30 avril 2013

le Z final ne se prononce pas en Savoie...

C'est ce que j'ai découvert en remontant les branches de ma dame.

Ainsi La Giettaz et La Clusaz, se prononcernt normalement La Giette et La Cluse.

Le z servirait à indiquer que l'accent tonique se porte sur l'avant-dernière syllabe et que la voyelle finale est atone, et ne s'entend pratiquement pas dans la langue franco-provençale parlée du temps de la graphie des noms de lieux. Car c'est  essentiellement dans ces toponymes que se trouvent ce signe phonétique. Les anthroponymes ou patronymes qui l'ont arboré, ou le conservent encore, sont donc initialement des surnoms issus du lieu de résidence.

Book of Hours detail

 

Merci à Jean Tosti de qui j'ai paraphrasé une explication plus claire que la mienne.

 

Et maintenant ZZZZZZ, repos et vacances.

 

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29 avril 2013

Yrieix

Arédius a réellement vécu au sixième siècle. Issu d’une famille aristocrate de Limoges, admirateur de Saint-Martin de Tours, il a fondé un monastère et léguât une partie de ses biens à des monastères. La déformation de son nom a donné Yrieix (prononcez Irié), Iriès en occitan, et plusieurs communes portent son nom notamment en Limousin.

Pour mes branches, Saint-Yrieix, aujourd'hui Saint-Yrieix-la-Perche, apparaît comme une ville de passage. C'est ici que se sont mariés Pétronille Bary, qui se fait appeler Joséphine et Jean Baptiste Lathière. Pétronille est née à Ladignac-le-Long, Jean-Baptiste est d'Oradour-sur-Vayres (toutes ces communes sont en Haute-Vienne). Je ne leur connais pour l'instant qu'un fils, René, venu au jour à Lubersac en Corrrèze. Au mariage de René, à Paris, Jospephine donne son consentement par notaire interposé depuis Saint-Yrieix où je n'ai pas trouvé son décès. Jean-Baptiste était déjà décédé à Paris où il travaillait comme cocher et était connu comme célibataire.

Y aurait-il comme un mystère qui plane autour de cette famille à Saint-Yrieix, en tout cas c'est le seul couple de mes sosas pour lequel j'ai conniassance d'une séparation.

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Le buste d'Aredius

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27 avril 2013

XIIème arrondissement de Paris et les autres

Paris, ville de tous les croisements. Ville de tous les horizons. Plusieurs de mes ancêtres sont nés à Paris, il en sont partis, parfois y sont revenus. Nombre de mes ancêtres ont fini leur vie à Paris, d'autres n'ont fait qu'y passer. Ils sont venus d'un peu partout, Auvergne, Normandie, Alsace, Moselle, Pays de la Loire...,

Louis Stanislas Pfeiffer est mon ancêtre parisien, le seul qui soit né à Paris, décédé à Paris et qui à ma connaissance ne l'ait pas quitté. Alternativement ou indifféremment potier de terre, tourneur en poterie, mouleur et/ou marchand, il a écumé les rues de la capitale. Né dans le VIIIème arrondissement ancien, d'un père alsacien et d'une mère normande à une adresse inconnue, je lui en ai trouvé en 70 ans d'existence 10 autres, toutes à Paris.

70 ans et la moitié à résider dans le XIIème arrondissement. Notamment dans la Rue du Faubourg Saint-Antoine, là où se situe l'Hopital Saint-Antoine, lieu de naissance de deux de ses enfants. Né en 1831, il aura connu la Commune de Paris durant laquelle brûla son acte de naissance, vécu sous le second Empire, (son frère est décoré des campagnes d'Italie et de Crimée sous Napoléon III), il aura aussi connu les trois premières années du vingtième siècle.

Son père était poëllier, sa mère crèmière, il a épousé une marchande de quatre saisons, sa fille sera blanchisseuse.

Il a eu quatre enfants, au moins deux filles avant d'épouser leur mère, puis deux garçons qui ne deviendront pas adultes.

Avant lui et son frère, deux soeurs sont nées et ont été baptisées, puis ses parents ont fait un mariage civil et une autre soeur a été baptisée.

je n'ai pas de trace du mariage de ses aïeux maternels qui se sont probablement rencontrés à Paris et ont du y finir leurs jours après un retour en Normandie;

Et son frère a du faire une sommation respectueuse à sa mère avant de se marier à 31 ans.

Il savait signer et a fait que sa fille le puisse aussi.

Louis Stanislas, en plus ses prénoms sonnent à mon oreille (même si il ne devait utiliser le plus souvent que Louis), tient son nom d'un jouer de fifre, est ce pour cela que  j'aimerais pouvoir mettre sa vie en musique ?

Parce qu'il est un résumé ou un symbole de ce que la généalogie peut receler comme trésors à découvrir comme pistes à explorer comme connaissances à acquérir Louis Stanislas Pfeiffer est l'un de mes sosa préférés.

Cela n'a aucun sens, mais chercher ses traces me procure du plaisir et même parfois de la joie... quand je les trouve. Alors je suis un doux fêlé mais j'aime faire des recherches généalogiques... Dans le XIIème ou ailleurs !

Pfeiffer Louis Stanislas

 

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26 avril 2013

Wallet

Wallet : Le nom est surtout porté dans le Nord-Pas-de-Calais et dans la Somme. Variante : Wallez. C'est un diminutif de Walle, qui peut avoir deux sens : soit il désigne un Wallon (belge francophone), soit c'est un nom d'étranger, Wallo (racine germanique walah (= étranger).

Marie-Anne Cécile Wallet est la fille de Louis François marchand de tabac à Cavron Saint-Martin dans le Pas-de-Calais et de Marie Claire Joseph Hubert. Elle épouse Jean-Baptiste Sylvain Osselin. Un de leur fils Louis Mathieu Boniface, tisserand, convole à Saint-Denoeux avec Marie Victoire Lucie Constantine Gline, ce sont les parent de Marie Clara Césarine tour à tour couturière, journalière, marchande de quatre saisons à Paris, et femme de Louis Stanislas Pfeiffer tourneur en terre.

Vous remarquerez que le Pas-de-Calais n'est pas avare en prénoms mais comme dans le sud-ouest ce ne sont pas forcément les premiers qui sont utilisés dans la vie quotidienne. Ainsi certains actes concernant Clara Osselin, ses parents sont appelés Victoire et Boniface, est ce parce qu'il y a trop de Marie et de Louis ? Les prénoms que vous voyez soulignés sont les prénoms usités.

Planchetabac

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25 avril 2013

Veneto ou Verona

Il Veneto ou la Vénitie est une région d'Italie comptant sept provinces, dont celle de Verona, Vérone. C'est des méandres de l'Adige, que sont venu mes arrière-grands-parents avec leurs deux petites filles. Ils se sont d'abord installés en Agenais où est née ma grand-mère.

Provinces_of_Veneto_map                                                                                

La famille s'est agrandie et une partie est montée à Paris.

La province de Vérone s'est aussi là que s'arrête pour le moment mes racines italiennes, faute de ne pas avoir pu envore me déplacer efficacement pour retrouver ce qu'il est possible de recherche.

C'est donc aussi un doux rêve à réaliser.

 

 

 

 

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24 avril 2013

Uttenreuth

Uttenreuth est une ville de Bavière, en Allemagne. C'est aussi le lieu qui commence six lettres de mon grand-père à son frère, envoyées de captivité.

Alors qu'il avait gardé ces lettres, souvenir de son frère décédé, et les papiers militaires, alors qu'il a été longtemps porte drapeau des anciens combattants, qu'il a cotoyé d'anciens camarades prisonniers, c'est de ma mère que je tiens toutes mes connaissances de cet épisode de sa vie. Je n'ai jamais pu parler à mon grand-père de ses cinq années de captivité pendant la seconde guerre mondiale. Ou plutôt je n'ai osé qu'une fois, au souvenir de ses camarades il s'est mis à pleurer à chaudes larmes, j'ai été tellement retourné, que je n'ai jamais osé lui en reparler.

Avec d'autres de mes aïeux, il y a eu aussi cette pudeur, ou ce sentiment chez eux que le passé est le passé, que ce n'est pas intéressant, peut être parce qu'il était trop noir pour eux, peut être parce qu'il est plus facile d'en parler à des étrangers, ou de le demander à des étrangers.

 

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Uttenreuth en rouge

Attribution Hagar66

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23 avril 2013

Tour du destin

Il est troublant de penser que si nous sommes ici ce jourd'hui, c'est parce que d'autres sont morts, et parfois nos ancêtres.

Au premier abord, vous penserez à tous ceux "morts pour la France" ou leur patrie et qui ont défendu nos libertés. Mais notre présence au sein de la chaîne est parfois due à un maillon qui en a remplacé un autre...

Le 12 novembre 1647 à FEGREAC, Perrine THOMAS épouse Yves GUIHO, ils auront notamment Philippe qui compte parmi mes ancêtres. Perrine devient veuve et le 3 septembre 1661 elle convole avec Jean BOCQUEL. De ce mariage naîtront Pierre et Jeanne qui tous deux feront des souches qui mènent jusqu’à votre serviteur. La vie d'Yves GUIHO a permis celle de Philippe, sans sa mort Pierre et Jeanne n'aurait pu voir le jour. Il a fallu ces trois bébés, entre autres, pour que je pousse mon premier cri

Plus léger, le 1er février 1602 se sont épousés Martine QUELLARD et Julien RIALLAIN. Deux filles leurs sont connues : Yvonne né le 6 mars 1603 et sa cadette Perrine venue au monde le 9 avril 1606. La première rencontra un François DAVID, la seconde un Mathurin OGER et ont fait des enfants qui ont fait des enfants. Mais si Julien et Martine n’avaient fait qu’une seule de ces deux filles, je n'écrirais pas sur eux.

Une histoire que je dois vérifier avec mon parrain, pour finir. Mon arrière-grand-père le serait devenu parce qu'il est revenu de la première guerre mondiale, mais pas le fiancé de mon arrière-grand-mère.

Les Parques

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22 avril 2013

Salvage, Claude Salvage

Le plus ancien Claude Salvage de mon ascendance épouse Marguerite Vialar vers la moitié du dix-septième siècle, son seul frère connu s’appelle Claude.

Ils résident à Arpajon-sur-Cère (coïncidence, coïncidence et homonymie des toponymes ce sont les ancêtres de mon grand père qui a vécu à Arpajon dans l'Essonne). La première fille du couple s’appelle Jeanne, leur premier fils, Claude . Ils seront suivis dans le désordre de deux autres Jeanne, trois Agnès, une Anne et deux autres Claude.

Le deuxième de ces Claude, dont le parrain est son oncle Claude, épouse à Giou-de-Mamou Marguerite Mazic, leur premier fils… Claude y naîtra. Ensuite ne sont connues que trois filles, dont la dernière Agnès naîtra à Arpajon-sur-Cère.

Rien ne prouve que veuf de Marguerite Mazic, Claude Salvage ait épousé Anne Planiol. Cependant Anne Planiol a eu un petit Claude Salvage dont le parrain est son frère Claude qui ne peut être issu que d'un précédent mariage et seules Anne Planiol,et Marguerite Mazic ont eu des enfants avec un Claude Salvage sur cette période à Arpajon-sur-Cère.

Le premier Claude va épouser Françoise Fontrouge à Vézac Ils auront 16 enfants dont trois Claude, tous nés à Arpajon-sur-Cère, sauf l’aîné né à Naucelles, parmi eux  se comptent aussi trois Jean.

Cet aîné épouse Marguerite Toutoulou à Carlat, Eele est de Vézac où ils s’installent et deviennent fermiers et métayers. A Vézac naissent tous leurs enfants, huit, dont seuls l’aîné et le benjamin se prénommeront Claude.

Siganture_Salvage_Claude_p_re_Fran_oise

Claude père déménage à Aurillac où se trouvent déjà une partie de la famille c’est là que sa benjamine Françoise épouse Pierre Auriacombe pour mener jusqu’à nous. 

Je ne suis pas allé plus avant encore sur  les Claude, dont la suite a du continuer à se dérouler l'aîné de Claude et Marguerite ayant épousé Marie Delmas.

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20 avril 2013

Roquecor

Nous voilà dans le Tarn-et-Garonne, plus précisément dans le Quercy blanc

Roquecor, Ruppe Cornu de son nom au temps jadis, était peuplé déjà du temps des Celtes. Étymologiquement, Roque, de l’occitan Roca, désigne un château construit sur une butte et Cor, du latin Cornu, signifie pointu.

On comprend, par sa toponymie, sa position maîtresse. Perché sur un piton rocheux surplombant la vallée de la Petite Séoune, Roquecor surveillait les voies conduisant du Quercy à l’Agenais et de la vallée du Lot à celle de la Garonne (© CDGFPT 82 2011)

C'est Nancy Anne-Marie Crayssac, la grand mère maternelle de ma grand-mère maternelle qui m'a emmené à Roquecor. 

En généalogie, on finit par avoir de la tendresse pour ceux qui sont difficiles à trouver, où qui tranchent. La branche Crayssac a quelques particularités.

Nancy, c'est d'abord un prénom peu courant. Crayssac un nom qui sonne et qui résonne. Et c'est une famille qui donne du fil à retordre.

Le père de Nancy avait Jean pour nom de baptême, mais on l'appelait Victor. Peut être parce qu'à Roquecor, deux jours avant lui naissait un autre Jean Crayssac. Il a épousé Marguerite Plagnes, et c'est le premier contrat de mariage (et à ce jour le seul) que j'ai obtenu. Les parents de Jean, appelé Victor en famille,comme nous l'apprenons dans cet acte, lui ont donné une chambre dans leur maison et un lopin de terre à cultiver.

Victor est tailleur de pierres. Il est aussi maçon comme son père Pierre et son grand-père Jean. Jean est né dans la commune voisine de Saint-Amans-du-Pech, à l'instar de son père Guillaume et de son aïeul Pierre, forgeron.

Les actes dans ce coin du Tarn-et-Garonne ne sont pas tous scrupuleusement rédigés.

J'ai très longtemps cherché Pierre le père de Jean, époux de Marie Pinède. Plusieurs Pierre Crayssac sont nés dans la commune de Roquecor (mais il aurait pu naître ailleurs) à des dates plausibles, mais aucun acte de décès ne coïncidait, ils étaient mariés à d'autres femmes que Marie Pinède.

Et pas de trace du mariage. Marie était de Penne d'Agenais dans le Lot-et-Garonne, le mariage s'était probablement tenu là-bas, je n'avais pas accès aux actes.

Marie a quitté ce monde en 1875, Pierre était veuf. Veuf de Marie, il l'était aussi de Marie-Anne Guignes, sa première épouse décédée en 1836. Et c'est en trouvant cet acte en remontant tous les Pierre que la lumière est venue. Car en 1892, un Pierre Crayssac, né à une date plausible pour en faire le père de Jean Victor, décède veuf de Marie-Anne Guignes. Le responsable de l'état civil n'avait cité que le nom de la première épouse.

Les actes sont ici moins complets qu'en Loire-Atlantique par exemple, et les témoins sont plus souvent extérieurs à la famille. Les prénoms changent encore plus souvent d'un acte à l'autre. Les noms d'usage sont différents des noms de baptêmes, et si Victor est toujours appelé Jean dans les actes d'état civil, je recherche toujours un Balthazar Demeaux, de Touffailles, qui peut être s'appelle aussi Mathieu. Sa femme Catherine Aurigal a probablement été inscrite sur son dernier acte comme Catherine Demeaux, alors qu'en état civil une femme porte toujours son nom de jeune fille...; Bref les puzzles du Quercy sont les plus complexes.

 

Roquecor (Tarn-et-Garonne) - Avenue de Montaigu Cliché Pommiès, à Dausse (L

 

                                             

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19 avril 2013

Quintefeuille sable

C'est donc par la Q que nous allons aborder l'héraldique, la science des blasons. C'est par une "cuisse gauche" que mon arbre a connu son premier blason. Le fils du "seigneur" du village a fréquenté une probablement jolie villageoise, Jeanne Fondin. Une petite Mathurine est née de père inconnu, mais lorsqu'elle s'est mariée, à un notable, son père l'avait reconnue.

Issu de la famille Lelong du Dreneuc, Jean Baptiste portait d'or à la quintefeuille de sable.

A la lecture des armoiries je me souviens ne pas m'être senti bien avancé. Or, je voyais bien, je savais que sable signifiait noir, mais je n'avais aucune idée de ce que pouvait être une quintefeuille. Alors je vous le livre, ce meuble héraldique est une fleur à cinq pétales.

En voici une illustration plus parlante.

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