28 décembre 2013

Bilan 2013

Je n'ai jamais fait de bilan d'une année de généalogie... 

Parce qu'habituellement, j'avance au jour le jour, qu'au fil des recherches je gagne des ancêtres, des branches, des documents, des infos nouvelles et nouveaux. Et chaque découverte est un plaisir qualitatif et non quantifié.

Mais cette année restera particulière pour moi... J'avais  adhéré jusqu'ici à quelques associations généalogiques, j'essayais (et essaye encore) à mon niveau et à mon rythme d'y pratiquer l'entraide... Mais cette année le réseau a aussi été social.

J'ai testé la page Facebook généalogique, déçu à terme non par les contacts oh non, mais par l'outil.

Je me suis lancé dans un blogue public, pour me forcer à écrire, merci ici au challenge AZ de la Gazette des ancêtres pour avoir été l'étincelle qui a lancé enfin le moteur du tracteur qui dormait dans la bergerie.

Et pour voir j'ai essayé Twiter... Et peu convaincu à la base j'y ai trouvé un nid de généalogistes qui se motivent et s'encouragent dans une saine et joyeuse émulation et cela me botte de sept lieues. L'enthousiasme est communicatif, et les remarques constructives.

J´écris plus et mieux (à mon goût bien sûr, quoique ce n'était pas trop difficile). J'ai rencontré des mordus de généalogie, sur la toile mais aussi en ville, dans mon premier salon de généalogie, ça y est j'y suis allé. J'ai donc croisé plein de gens passionnés du même sujet que moi et quelques fêlés du même casque que moi, je me sens en pays de connaissance.

Le tracteur donc est lancé reste maintenant à  continuer à labourer le champs de mes connaissances généalogiques, à semer quelques recherches, à participer de l'engrais collaboratif et à cueillir les fruits du travail et du partage.

Mais alors pourquoi un bilan généalogique ? C'est le généathème du mois de la Gazette des ancêtres de Sophie Boudarel qui prend un malin plaisir à secouer un peu la ruche généalogique sur la toile.

D'ailleurs j'attends avec impatience le prochain thème, celui de l'épine généalogique. J'adoore regarder l'épine dans l'arbre du voisin. D'abord parce que mes meilleurs souvenirs généalogiques sont souvent venus d'épines résolues... Ensuite parce que je prends presqu'autant de plaisir à trouver une solution à quelqu'un d'autre ou du moins à y participer ...

Parce que le vrai bilan que je tire chaque jour de ma généalogie c'est que les chasses aux trésors généalogiques ET l'entraide des rats de bibliothèques et autres mulots d'ordinateur me plaisent et me conviennent aussi profondément que les racines que je veux donner à mon arbre .

 

Tracteur

Chartres : grande semaine de motoculture : tracteur
Dubois de Neuilly : [photographie de presse] / Agence Meurisse

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9037411g

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25 décembre 2013

Joyeux Noël

Paix, bonheur et partage à vous tous et à vos proches...

                                                                noel 2013

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9014484w

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24 décembre 2013

24 comme 24e Section des COA

Un de mes arrière-grand-pères a commencé sa grande guerre à la vingt-quatrième section des commis et ouvriers d'administration.

Il existait une section par corps d'armée. La 24e venait en plus, elle était spécialement chargée du Gouvernement militaire de Paris (ce pépé était parisien...). Ces sections étaient en charge du ravitaillement et a priori de quelques tâches d'intendance. C'est là qu'étaient prioritairement affectés les boulangers, bouchers et autres artisans de bouche. Félix lui était électricien, c'est peut-être pour cela qu'il a fini par rejoindre un régiment d'infanterie le 102e avant de finir la guerre au 21e régiment du génie.

Encore un parcours à creuser, l'année à venir s'annonce généalogiquement bien remplie...

COA

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6235403p

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23 décembre 2013

23 comme 23e génération

Grâce au travail d'autres généalogistes, que je n'ai encore vérifié mais en lequel je suis assez confiant, je peux remonter, en partant de mes enfants jusqu'à des aïeux de la 23ème génération.

Le plus grand numéro de Sosa que j'estime raisonnable est actuellement 4 683 008, il s'agit de Jean de la Bouexière petite noblesse bretonne du côté de Guérande en Loire-Atlantique si je ne m'abuse.

Autant de générations que d'étages à la Tour Dupuis (à gauche) à Montréal (coucou Québec), pour une fois cela ne me donne pas tant que cela le vertige...

Place Dupuis Montreal

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22 décembre 2013

22 comme 22 voilà Bégard

22 numéro départemental des Côtes d'Armor, ou plutôt à l'époque des Côtes du Nord... Oui cela veut dire la même chose mais c'est vrai qu'Armor sonne mieux.

Mais bon je n'ai pas d'ancêtre costarmoricains. Mais mon Anne-Marie, Anne-Marie Becker, est allé y mourir, à Bégard oui précisément, et je ne sais pas pourquoi.

Anne-Marie est née de père inconnu le premier juillet 1826 à Macheren en Moselle. Elle est venue à Paris, probablement avec sa mère Anne-Catherine. Elle y a donné naissance à trois enfants, Nicolas, Marie et Eugénie (mon aïeule) tous de père inconnu, qu'elle a reconnu d'un bloc en 1862 à la naissance de la petite dernière. Quelqu'un a du lui apprendre que même s'il était évident que sorits de son ventre les enfants étaient siens, il fallait tout de même les reconnaître.

Et au mariage de sa fille Eugénie, voilà que l'on apprend qu'Anne Marie est décédée le 17 avril 1883 à Bégard dans les Côtes du Nord. Information originale, Que diable est-elle donc allée y faire ? Pas y résider à priori sur l'acte de décès il est indiqué qu'elle habite Paris. Alors ? Voyage de courtoisie, de santé,  ou professionnel, Anne Marie a exercé deux métiers au moins : ouvrière en bronze et brodeuse, a moins qu'elle n'ait suivi son homme du moment? Mystère et boule de gomme, on y perdrait l'armor...

Parfois je rêve d'un document qui de trouverait en mairie de Bégard et qui expliquerait de quoi est décédée Anne Marie si loin de chez elle. Mais bon je vais peut être commencer par demander si elle a été ensevelie là-bas elle et ses mystères qu'elle a si bien brodés...

Abécédaire

Petite coïncidence (ben oui je les aime celles-là) en cherchant pour écrire ce billet j'ai vu qu'a Bégard aurait été enterré Alain de Penthièvres, de qui je descendrais par la cuisse gauche (pas la sienne)...

A suivre

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21 décembre 2013

21 comme 21ème siècle

Je ne pensais pas à cela quand j'ai commencé ma généalogie, je remontais les siècles... 

Et puis j'ai rajouté des petites branches, qui n'ont pas connu le Vingtième siècle...

 

                                                                                              Figuier Printemps FR 2013

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20 décembre 2013

20 comme 20 sols = une livre

et 12 deniers = 1 sol ou un sou, voilà pour compter mais pour payer louis, écus ou liards et d'autres encores.

Le rendu de monnaie n'était guère pratique et encore moins pour nous.

Quand ce n'était pas du troc.

Mais pour les monnaies, j'y reviendrai....

sols henri iv

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b7700418n

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19 décembre 2013

19 Chemin, 8 Rue ou 7 Avenue de ...

Ou au lieu dit des trois ormes ou des terres rouges.

Aujourd'hui c'est souvent par un chiffre que commence une adresse, que l'on situe une maison. Et la maison, l'habitation, l'adresse, le hameau font partie de ces éléments qui ont fait la vie de nos ancêtres. Etait-il du bourg ou d'un "village", d'un lieu-dit. Portait-elle le nom du hameau parce qu'elle y habitait ou celui du village d'à côté ou de plus loin encore parce qu'elle en venait.

Ce couple s'est il installé avec les parents de lui ou d'elle. Ont-ils déménagés plus loin... Maison familiale, pièces louées en villes, changées tous les trois ans. Sol en terre battue ? Maison de pierre, de chaume, baraque dans la forêt, logement de fonction ?

Où ont-ils vécu ? Où sont-ils nés, où sont-ils morts ? Vivaient-ils déjà ensemble lorsqu'ils se sont mariés ?

Ces lieux de vies sont l'un des axes sur lequel je réoriente mes recherches, pour situer les évolutions des habitations ou des lieux de résidence des lignées au fils des ans et des siècles, et il y a du mouvement...

 

Plaque numero guimard 2 75016

 

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18 décembre 2013

18 comme 1918

Et oui avec le centenaire difficile de passer à côté.

Mais avec l'ouverture des sources sur la toile, je viens d'étayer les parcours de mes ancêtres qui ont fait cette guerre. Je n 'ai pu discuter avec aucun d'entre eux. Mais à ceux qu'ils ont connus, ligne directe ou collatéraux, ils n'ont pas parlé de cette guerre qu'ils ont faite. 

Ils ont eu a chance de revenir ceux qui ont vu décembre 1918, certains ont été décorés, ils ne s'en sont pas vantés.

Longtemps j'ai lu ou entendu que les hommes étaient partis la fleur au fusil, pensant revenir vite, qu'ils étaient très, trop ? patriotes, trop confiants. En relisant les documents, en lisant certains témoignages, je me suis fait une autre idée sur ces hommes, qui reste une intuition.

Ils sont partis faire leur devoir... Résignés, ou volontaires, ils ont fait ce qu'ils avaient à faire, parce qu'ils n'avaient pas le choix. Obligation légale ou morale, ils n'avaient pas le choix.

Comme pour tout sujet il ne peut y avoir de généralité, chaque homme, chaque femme a réagi différemment mais je devine quand même des grandes lignes. Les gens de cette époque étaient courageux de nature, parce que la vie était loin d'être facile.

Voilà comment je les perçois : ils devaient partir, ils se sont donnés du moral, du coeur à l'ouvrage, ils ont essayé de se convaincre, à la façon de Monsieur Coué que cela ne durerait pas longemps, ils ont donné à leur proche l'image de l'homme sans peur à qui il ne pouvait rien arriver. Dans les tranchées, avec la peur, ils ont pensé à ceux derrière, ils ont haï peut-être celui d'en face, pour pouvoir le tuer sans être tué.

Ils n'ont rien choisi, ils ont subi, ils ont eu peur, ont eu du courage... Le plus beau, le seul étant justement de vaincre sa peur. Certains ont été médaillés, tous ont vu mourir des copains... Ils ont fait leur devoir, ils pouvaient pour la plupart être fiers, mais j'ai j'ai ce sentiment que peu ont été bravaches en revenant. Heureux de revenir, mais pas à chercher la gloriole.

Ils n'ont pas voulu cette guerre, ils n'ont pas voulu la faire comme cela, et s'ils peuvent être fiers de leur devoir, ils n'ont pas du l'être d'avoir tué. Vainqueurs ils n'ont pas eu à subir d'humiliation, mais n'ont pas gardé chevillé au corps cette haine de l'ennemi juste nécessaire à leur survie. La plus grande fierté c'est d'être resté des hommes, de reprendre la charrue et de refaire son cidre et de se vanter de ce que l'on construit, pas de ce que l'on a détruit pour protéger les siens.

Ils ont été braves, ils se sont tus, ils n'ont pas du aimer ce qu'ils ont fait... Ils ont été décorés, leurs petits enfants ne le savaient pas. Le plus grand courage est de faire son devoir envers les siens en silence voilà ce que m'ont appris ces hommes.

A ceux qui sont morts, à ceux qui sont revenus, à celles et ceux qui les ont accompagnés ou sont restés dans les familles, compassion et respect...

 

Retour des tranchées : [photographie de presse] / Agence Meurissee :

Retour des tranchées

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9043702k

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17 décembre 2013

17 comme 17 enfants

C'est le deuxième record, mais pour Monsieur seulement. Deux de mes ancêtres ont eu 17 enfants.

Vincent Ameline d'abord, dont j'ai parlé pour ses trois mariages http://desbranches.canalblog.com/archives/2013/12/03/28572940.html

Et Antoine Tourtoulou qui les a conçus avec deux épouses

Antoine TOURTOULOU s'unit le mardi 18 avril 1730 à Saint-Etienne-de-Carlat (15), à environ 31 ans, avec Jeanne Costes.

6 enfants sont nés de cette union :

1. Marie TOURTOULOU
Née le jeudi 19 avril 1731 à Vic-sur-Cère (15).
Mariée le mardi 28 janvier 1755 à Aurillac (15) avec Jean CALVET.

2. Jean TOURTOULOU
Né le samedi 20 décembre 1732 à Vic-sur-Cère (15).

3. Agnès TOURTOULOU
Née le dimanche 17 octobre 1734 à Vic-sur-Cère (15).

4. Antoine TOURTOULOU
Né le lundi 26 décembre 1735 à Vic-sur-Cère (15).

5. Toinette TOURTOULOU
Baptisée le samedi 1er décembre 1736 à Carlat (15).

6. Pierre TOURTOULOU
Né le samedi 6 décembre 1738 à Carlat (15).

Veuf, Antoine épouse en secondes noces, encore un mardi, le 9 juin 1739 à Vézac (15) et à environ quarante ans Marguerite ROUCHET, 11 enfants sont issus de ce deuxième lit :

1. Jean TOURTOULOU
Né le dimanche 21 février 1740 à Carlat (15).
Marié le (p) vendredi 26 janvier 1759 avec Jeanne GALERIE.

2. Gaspard TOURTOULOU
Né le mardi 18 avril 1741 à Carlat (15).

3. Antoine Jean TOURTOULOU
Né le lundi 9 avril 1742 à Carlat (15).
Marié le mercredi 3 février 1779 à Vézac (15) avec Hélène SEMETEIS.

4. Françoise TOURTOULOU
Née le samedi 4 juillet 1744 à Carlat (15).
Mariée le mardi 24 janvier 1769 à Carlat (15) avec Jean DELORT.

5. François TOURTOULOU
Né le samedi 4 décembre 1745 à Carlat (15).
Marié le (c) lundi 2 mars 1767 à Carlat (15) avec Anne BADUEL.

6. Jean TOURTOULOU
Né le vendredi 15 mars 1748 à Carlat (15), Cabanes.
Marié le (c) mercredi 21 février 1770 à Labrousse (15) avec Marie NOEL.

7. Marguerite TOURTOULOU, mon ancêtre
Née vers 1750 à ? Vézac.
Mariée le lundi 22 février 1773 à Carlat (15) avec Claude SALVAGE, 
Décédée le lundi 19 décembre 1808 à Aurillac (15)  à environ cinquante-huit ans.

8. Marie TOURTOULOU
Née le mercredi 7 janvier 1750 à Carlat (15).

9. Toinette TOURTOULOU
Née le samedi 21 août 1751 à Carlat (15) Mariée le mercredi 22 janvier 1777 à Vézac (15) avec Jean CHAUMEL

10. Antoine TOURTOULOU
Baptisé le vendredi 24 novembre 1752 à Carlat (15).

11. Françoise TOURTOULOU
Née le dimanche 17 février 1754 à Carlat (15).

Quoique, il est à vérifier que Marie et Marguerite ne sont pas la même personne.

 

 

rondes

 

 http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8595062f


 

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