12 juin 2017

Jean Auguste Dominique Ingres pour J

En généalogie, une fois les données amassées, les branches dessinées, replacer nos prédecesseurs dans le contexte de leur époque se révèle très intéressant.

Quelle langue parlaient-ils ? Comment accouchaient-elles ? Quelle monnaie payaient leurs travaux ? Quelles cultures les nourissaient ? Quel était leur cadre de vie ? Qu'est ce qui différait de notre époque ?

Pour cela un très bon ouvrage : Contexte guide chrono-thématique De Thierry Sabot Éd. Thisa qui s'avère être un ouvrage de base pour définir justement tout ce contexte de vie de nos ancêtres.

Et en 1867, le 14 janvier précisément le peintre Jean Auguste Dominique Ingres rendait définitivement se pincseaux. Mes ancêtres l'ont-ils connus, ceux du Tarn-et-Garonne, ceux de Paris ?

Ont-ils pu voir ses tableaux, des affiches, des reproductions ? Cela les intéressaient-ils ? Nombre de questions auxquelles je répondrai peut-être un jour, pour certaines en tous cas.

L'avantage d'un peintre en généalogie c'est de retracer des scènes de vie qui n'ont pu être photographiées, j'ai récemment découvert par exemple les scènes de moisson de Léon Lhermitte. Je ne suis pas sûr qu'Ingres rentre dans ce registre lui et ses vertêbres surnuméraires.

Mais l'autre versant d'Ingres qui le rattache à la généalogie est son violon. En effet il est connu pour avoir joué du violon, lui le peintre, car la musique était son passe-temps lorsqu'il ne travaillait pas à une toile. Et c'est ainsi qu'est née l'image qui nous fait dire aujourd'hui que la généalogie est notre violon d'Ingres.

 

oda

Posté par cedeca à 13:00 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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