20 décembre 2013

20 comme 20 sols = une livre

et 12 deniers = 1 sol ou un sou, voilà pour compter mais pour payer louis, écus ou liards et d'autres encores.

Le rendu de monnaie n'était guère pratique et encore moins pour nous.

Quand ce n'était pas du troc.

Mais pour les monnaies, j'y reviendrai....

sols henri iv

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b7700418n

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19 décembre 2013

19 Chemin, 8 Rue ou 7 Avenue de ...

Ou au lieu dit des trois ormes ou des terres rouges.

Aujourd'hui c'est souvent par un chiffre que commence une adresse, que l'on situe une maison. Et la maison, l'habitation, l'adresse, le hameau font partie de ces éléments qui ont fait la vie de nos ancêtres. Etait-il du bourg ou d'un "village", d'un lieu-dit. Portait-elle le nom du hameau parce qu'elle y habitait ou celui du village d'à côté ou de plus loin encore parce qu'elle en venait.

Ce couple s'est il installé avec les parents de lui ou d'elle. Ont-ils déménagés plus loin... Maison familiale, pièces louées en villes, changées tous les trois ans. Sol en terre battue ? Maison de pierre, de chaume, baraque dans la forêt, logement de fonction ?

Où ont-ils vécu ? Où sont-ils nés, où sont-ils morts ? Vivaient-ils déjà ensemble lorsqu'ils se sont mariés ?

Ces lieux de vies sont l'un des axes sur lequel je réoriente mes recherches, pour situer les évolutions des habitations ou des lieux de résidence des lignées au fils des ans et des siècles, et il y a du mouvement...

 

Plaque numero guimard 2 75016

 

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18 décembre 2013

18 comme 1918

Et oui avec le centenaire difficile de passer à côté.

Mais avec l'ouverture des sources sur la toile, je viens d'étayer les parcours de mes ancêtres qui ont fait cette guerre. Je n 'ai pu discuter avec aucun d'entre eux. Mais à ceux qu'ils ont connus, ligne directe ou collatéraux, ils n'ont pas parlé de cette guerre qu'ils ont faite. 

Ils ont eu a chance de revenir ceux qui ont vu décembre 1918, certains ont été décorés, ils ne s'en sont pas vantés.

Longtemps j'ai lu ou entendu que les hommes étaient partis la fleur au fusil, pensant revenir vite, qu'ils étaient très, trop ? patriotes, trop confiants. En relisant les documents, en lisant certains témoignages, je me suis fait une autre idée sur ces hommes, qui reste une intuition.

Ils sont partis faire leur devoir... Résignés, ou volontaires, ils ont fait ce qu'ils avaient à faire, parce qu'ils n'avaient pas le choix. Obligation légale ou morale, ils n'avaient pas le choix.

Comme pour tout sujet il ne peut y avoir de généralité, chaque homme, chaque femme a réagi différemment mais je devine quand même des grandes lignes. Les gens de cette époque étaient courageux de nature, parce que la vie était loin d'être facile.

Voilà comment je les perçois : ils devaient partir, ils se sont donnés du moral, du coeur à l'ouvrage, ils ont essayé de se convaincre, à la façon de Monsieur Coué que cela ne durerait pas longemps, ils ont donné à leur proche l'image de l'homme sans peur à qui il ne pouvait rien arriver. Dans les tranchées, avec la peur, ils ont pensé à ceux derrière, ils ont haï peut-être celui d'en face, pour pouvoir le tuer sans être tué.

Ils n'ont rien choisi, ils ont subi, ils ont eu peur, ont eu du courage... Le plus beau, le seul étant justement de vaincre sa peur. Certains ont été médaillés, tous ont vu mourir des copains... Ils ont fait leur devoir, ils pouvaient pour la plupart être fiers, mais j'ai j'ai ce sentiment que peu ont été bravaches en revenant. Heureux de revenir, mais pas à chercher la gloriole.

Ils n'ont pas voulu cette guerre, ils n'ont pas voulu la faire comme cela, et s'ils peuvent être fiers de leur devoir, ils n'ont pas du l'être d'avoir tué. Vainqueurs ils n'ont pas eu à subir d'humiliation, mais n'ont pas gardé chevillé au corps cette haine de l'ennemi juste nécessaire à leur survie. La plus grande fierté c'est d'être resté des hommes, de reprendre la charrue et de refaire son cidre et de se vanter de ce que l'on construit, pas de ce que l'on a détruit pour protéger les siens.

Ils ont été braves, ils se sont tus, ils n'ont pas du aimer ce qu'ils ont fait... Ils ont été décorés, leurs petits enfants ne le savaient pas. Le plus grand courage est de faire son devoir envers les siens en silence voilà ce que m'ont appris ces hommes.

A ceux qui sont morts, à ceux qui sont revenus, à celles et ceux qui les ont accompagnés ou sont restés dans les familles, compassion et respect...

 

Retour des tranchées : [photographie de presse] / Agence Meurissee :

Retour des tranchées

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9043702k

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17 décembre 2013

17 comme 17 enfants

C'est le deuxième record, mais pour Monsieur seulement. Deux de mes ancêtres ont eu 17 enfants.

Vincent Ameline d'abord, dont j'ai parlé pour ses trois mariages http://desbranches.canalblog.com/archives/2013/12/03/28572940.html

Et Antoine Tourtoulou qui les a conçus avec deux épouses

Antoine TOURTOULOU s'unit le mardi 18 avril 1730 à Saint-Etienne-de-Carlat (15), à environ 31 ans, avec Jeanne Costes.

6 enfants sont nés de cette union :

1. Marie TOURTOULOU
Née le jeudi 19 avril 1731 à Vic-sur-Cère (15).
Mariée le mardi 28 janvier 1755 à Aurillac (15) avec Jean CALVET.

2. Jean TOURTOULOU
Né le samedi 20 décembre 1732 à Vic-sur-Cère (15).

3. Agnès TOURTOULOU
Née le dimanche 17 octobre 1734 à Vic-sur-Cère (15).

4. Antoine TOURTOULOU
Né le lundi 26 décembre 1735 à Vic-sur-Cère (15).

5. Toinette TOURTOULOU
Baptisée le samedi 1er décembre 1736 à Carlat (15).

6. Pierre TOURTOULOU
Né le samedi 6 décembre 1738 à Carlat (15).

Veuf, Antoine épouse en secondes noces, encore un mardi, le 9 juin 1739 à Vézac (15) et à environ quarante ans Marguerite ROUCHET, 11 enfants sont issus de ce deuxième lit :

1. Jean TOURTOULOU
Né le dimanche 21 février 1740 à Carlat (15).
Marié le (p) vendredi 26 janvier 1759 avec Jeanne GALERIE.

2. Gaspard TOURTOULOU
Né le mardi 18 avril 1741 à Carlat (15).

3. Antoine Jean TOURTOULOU
Né le lundi 9 avril 1742 à Carlat (15).
Marié le mercredi 3 février 1779 à Vézac (15) avec Hélène SEMETEIS.

4. Françoise TOURTOULOU
Née le samedi 4 juillet 1744 à Carlat (15).
Mariée le mardi 24 janvier 1769 à Carlat (15) avec Jean DELORT.

5. François TOURTOULOU
Né le samedi 4 décembre 1745 à Carlat (15).
Marié le (c) lundi 2 mars 1767 à Carlat (15) avec Anne BADUEL.

6. Jean TOURTOULOU
Né le vendredi 15 mars 1748 à Carlat (15), Cabanes.
Marié le (c) mercredi 21 février 1770 à Labrousse (15) avec Marie NOEL.

7. Marguerite TOURTOULOU, mon ancêtre
Née vers 1750 à ? Vézac.
Mariée le lundi 22 février 1773 à Carlat (15) avec Claude SALVAGE, 
Décédée le lundi 19 décembre 1808 à Aurillac (15)  à environ cinquante-huit ans.

8. Marie TOURTOULOU
Née le mercredi 7 janvier 1750 à Carlat (15).

9. Toinette TOURTOULOU
Née le samedi 21 août 1751 à Carlat (15) Mariée le mercredi 22 janvier 1777 à Vézac (15) avec Jean CHAUMEL

10. Antoine TOURTOULOU
Baptisé le vendredi 24 novembre 1752 à Carlat (15).

11. Françoise TOURTOULOU
Née le dimanche 17 février 1754 à Carlat (15).

Quoique, il est à vérifier que Marie et Marguerite ne sont pas la même personne.

 

 

rondes

 

 http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8595062f


 

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16 décembre 2013

16 comme 16 enfants ensemble

C'est à ce jour le record dans mon arbre.

Claude Salvage et Françoise Fontrouge ont eu ensemble 16 enfants, chapeau madame d'abord...12 ans de grossesse, au moins, peut-être y a-t'il eu des fausses couches, respect. 


1. Claude SALVAGE, mon sosa
Née le  mardi 30 novembre 1762 à Arpajon-sur-Cère (15), Carbonnat.
Marié le lundi 22 février 1773 à Carlat (15) avec Marguerite Tourtoulou.
Décédé le mardi 10 janvier 1815 à Aurillac (15) à l'âge de soixante-dix ans. 
                                                                                                       

2. Jean SALVAGE
Né le  le vendredi 17 décembre 1745 à Arpajon-sur-Cère (15), Esperie. 
Décédé le mardi 6 octobre 1750 à Naucelles (15), à l'âge de quatre ans.

3. Claude SALVAGE
Né le vendredi 14 avril 1747 à Arpajon-sur-Cère (15), Esperies.

4. Jean SALVAGE
Né le mardi 13 avril 1751 à Arpajon-sur-Cère (15).

5. Marie SALVAGE ;
Mariée le mardi 23 janvier 1770 à Arpajon-sur-Cère (15) avec Pierre CAUSSEGAL.

6. François SALVAGE
Né le (c) dimanche 16 décembre 1753 à Arpajon-sur-Cère (15), Esperies.
Décédé le lundi 9 septembre 1754 à Arpajon-sur-Cère (15), Le village  à l'âge de neuf mois.

7. Pierre SALVAGE
Né le (c) mercredi 26 février 1755 à Arpajon-sur-Cère (15), Esperies.

8. Françoise SALVAGE
Née le vendredi 16 avril 1756 à Arpajon-sur-Cère (15), Esperies.
Mariée le mardi 21 novembre 1786 à Saint-Paul-des-Landes (15) avec Jean BRUEL.

9. Bernard SALVAGE
Né le lundi 21 novembre 1757 à Arpajon-sur-Cère (15), Esperies.
Décédé le vendredi 21 juin 1776 à Vézac (15)  à l'âge de dix-huit ans.

10. Anonyme SALVAGE
Né le dimanche 28 janvier 1759 à Arpajon-sur-Cère (15), Carbonnat.
Décédé le dimanche 28 janvier 1759 à Arpajon-sur-Cère (15), Carbonnat.

11. Anonyme SALVAGE
Née le lundi 14 avril 1760 à Arpajon-sur-Cère (15), Carbonnat.
Décédée le lundi 14 avril 1760 à Arpajon-sur-Cère (15), Carbonnat.

12. Claude SALVAGE
Né le lundi 6 juillet 1761 à Arpajon-sur-Cère (15), Carbonnat.

13. Elizabeth Ou Isabelle SALVAGE
Née le (c) mardi 30 novembre 1762 à Arpajon-sur-Cère (15), Carbonnat.
Mariée le (ci) mercredi 17 janvier 1787 à Arpajon-sur-Cère (15) avec Jacques LAVIALLE.
Décédée le (c) jeudi 27 décembre 1787 à Arpajon-sur-Cère (15)  à l'âge de vingt-cinq ans.

14. Jeanne SALVAGE
Née le mercredi 6 février 1765 à Arpajon-sur-Cère (15), Carbonnat.
Mariée le mardi 8 floréal AN IX à Aurillac (15) avec Joseph GAYDOU.

15. Antoine SALVAGE
Marié le mercredi 7 février 1776 à Giou-de-Mamou (15) avec Marie VIALAR.

16. Jean SALVAGE
Né le (c) dimanche 7 septembre 1766 à Arpajon-sur-Cère (15), Carbonnat.
Décédé le (c) samedi 28 mars 1767 à Arpajon-sur-Cère (15), Carbonnat  à l'âge de sept mois.

Deux morts le jour de leur naissance, un à sept mois, un autre à neuf, un troisième à quatre ans, mais au moins cinq mariés.

queue leu leu

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8595062f

 

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15 décembre 2013

15 comme Cantal

C'est une de mes petites interrogations coïncidences...

Pour mon ascendance, j'ai organisé mon arbre en quatre branches principales correspondant chacune à l'un de mes grands-parents.

L'une de ces branches parle italien, les trois autres plusieurs patois français. A part moi, ma fratrie et nos enfants, le point commun de ces trois branches hexagonales est le Cantal. En descendant dans les siècles toutes vont chercher racine dans ce département...

Une branche a nombre d'ancêtres et de villages cantalous, c'est elle qui se rapproche le plus des deux autres. Un des villages se nomme Marcenat, il est limitrophe notamment de celui de Lugarde, d'où sont originaires des aïeux de la deuxième branche.

Pour la troisième, je n'ai qu'un nom, enfin trois : celui d'un fils marié en Loire-Atlantique et de ses parents de la paroisse de Marmanhac. Je n'ai pas encore mis la main sur Louise Danduran (ou Dandurand) et Antoine Lacôte, géniteurs de François Lacoste. Je n'ai d'ailleurs aucun acte m'assurant d'une ascendance sur Marmanhac. Cependant, sur ma première branche poussent des Auriacombe. Et d'après Marie-Thérèse Morlet dans son dictionnaire etymologique des noms propres, ce patronyme est originaire d'un lieu-dit (la combe ensoleillée) de ... Marmanhac.

Irrationnellement j'ai envie de trouver le point de croisement entre ces branches, et peut-être entre toutes, y compris la quatrième qui aurait une ascendance française et pourquoi pas... Cantalou.

                                                           Cantal

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8446128f

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14 décembre 2013

14 comme an XIV

Si ! C'est bien écrit, ce n'est pas reparti comme en 14 mais cela se finit bien par l'an XIV le calendrier révolutionnaire français.

Joies et plaisirs du calendrier révolutionnaire, Créé en l'an II, il débute le jour de la proclamation de la République (  le 22 septembre 1792 équinoxe d'automne). Donc l'an I n'est jamais mentionnée dans les actes et l'année II qu'en cours de celle-ci.

Oui j'en vois là, sourire en coin, qui me soufflent que pour les Julien et Grégorien, ce n'est pas mieux, la naissance de Jésus en l'an 1 peu de gens la connaissaient. Oui-da madame, oui-da monsieur, mais je n'ai pas d'acte de l'an 1 ou 10 de notre ère alors que j'en ai quelques uns de la période 1792/1806

Je n'arrive de plus à me souvenir que vaguement de l'ordre des mois (quand j'ai trouvé ma date dans une table décennale et que je la cherche dans les registres) et, lorsque j'ai fini mon étude ponctuelle, je l'oublie d'ici la suivante.

Récemment j'ai découvert que les jours avaient tous aussi un symbole,  j'ose croire que c'était juste pour le célébrer et non pour en faire des prénoms. Parce que dans ce calendrier ceux des Saint remplacés par des noms de végétaux, animaux ou outils tels Aubépine, Mulet, bêche ou scorsonère (c'est un salsifi).

La mode n'a a priori pas pris, mais paraît-il, une loi du 11 germinal an XI (1er avril 1803) interdit les prénoms inscrits au calendrier républicain.

Aboli par Napoléon, il prend fin le 10 nivôse an 14 et le calendrier grégorien revient le lendemain, 1er janvier 1806.

L'une des principale difficultés de ce calendrier que je ne vais pas vous détailler plus, d'autres le font bien mieux, c'est que le premier jour de l'année a été fixé à l'équinoxe d'automne qui n'est pas fixe. Des jours complémentaires variables viennent compléter les décades du dernier mois

Heureusement pour une mémoire sélective comme la mienne, il existe des convertisseurs. De jolis tableaux juxtaposent les 14 années de ce calendrier avec le calendrier grégorien, mais pour ma part lorsque je dois convertir une date j'utilise cet outil bien pratique :

http://www.poissons52.fr/histoire/revolution1789/calendrier_v.php

ou celui-ci :

http://pierre.collenot.pagesperso-orange.fr/Issards_fr/outils/calrepub.htm

 

 

f1

 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10206717g

 

source

http://www.napoleon.org/fr/essentiels/calendrier/

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13 décembre 2013

13 Comme 1913

C'est l'année de naissance de mon grand-père, il aurait eu 100 ans cette année. Dix ans qu'il est parti, mais toujours avec moi.

 

                                                                                  Erysimum cheiri JdP 2013-05-02

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12 décembre 2013

12 comme les 12 arrondissement parisiens...

...Anciens

Parce qu'avant Paris ne comptait que ceux-ci... 12 Arrondissement et 48 quartiers, puis le 1er janvier 1860 20 arrondissements et 80 quartiers en annexant quelques communes.

C'est un des "charmes de la recherche sur Paris, avant la date fatidique du 1er jancvier 1860 vous devez faire attention parce que le numéro d'arrondissement indiqué sur les actes ne correspond pas forcément à celui de l'arrondissement actuel.

Parce que bien sûr, on ne s'est pas contenté de rajouter huit arrondissements, on a aussi redécoupé et redistribué les anciens, le VIIIe par exemple se répartissant sur les nouveaux 11e et 12e.

Amatrice ou amateur de casse-tête, devenez généalogistes moultes énigmes vous attendent...

 

Source et concordance :

http://fr.geneawiki.com/index.php/Correspondance_entre_anciens_et_nouveaux_arrondissements_de_la_ville_de_Paris

Plan de la ville de Paris, divisé en 12 arrondissements et 48 quartiers (Eustache HERISSON )

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b530294850

 

 

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11 décembre 2013

11 comme 11 novembre la Saint-Martin

Et oui même si je considère qu'il est important de garder le souvenir du 11 novembre 1918 comme la fin d'une horreur qu'il ne faut pas renouveler, le 11 novembre c'était avant cette tragédie, et cela le reste maintenant même si l'on s'en rappelle moins, le jour de la Saint-Martin.

C'était une des fêtes les plus importantes pour nos ancêtres, et cela le reste en Europe, et notamment en Allemagne. Pas seulement parce qu'un dicton dit à La Saint-Martin gôute ton vin. Mais un peu quand même... Car la Saint-Martin était à la fois le pendant de mardi gras puisque suivait le carême d'avant Noël ; et le pendant de la Saint-Jean, beaucoup de baux de fermage, de foires, partaient de cette date symbolique.

Et puis Saint-Martin c'est l'image du partage. Le soldat romain qui coupe son (grand) manteau en deux pour len donner un à un pauvre.

 

Il garofalo, san martino

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