08 octobre 2013

Un oeil sur Louis premier regard

Dans mes projets généalogiques, j'ai éprouvé l'envie de retracer l'histoire d'un de mes ancêtres plus en détail. Il m'a donc fallu choisir. 

Un s'est détaché pour plusieurs raisons

Premièrement pour son métier potier en terre, qui parle dans ma famille.

Deuxièment, la sonorité de ses prénoms me plaît,

Troisièmement il est le seul de mes ancêtres à être né et mort à Paris et a probablement y avoir vécu toute sa vie.

Quatrièmement qui en découle il a du connaître beaucoup d'événements majeurs.

Cinquièmement il est témoin de beaucoup d'actes dans sa famile et a dû y jouer un rôle important.

Sixièmement parce que j'ai cherché et je cherche encore, beaucoup de choses sur lui et ses proches.

Septièmement je voulais un ancêtre que personne que je connaisse ne connaisse.

Huitièmement je peux aller plus facilement aux archives de Paris qu'en province.

Neuvièmement il en fallait bien un.

Voilà c'est dit et maintenant jetons un oeil sur lui :

Il ya a cent quatre-vingt-deux ans aujourd'hui naissait Louis. C'est probablement ainsi qu'il était appelé dans sa vie quotidienne.

Son identité complète se décline ainsi  : Louis Stanislas Pfeiffer fils de Michel et de Marie Jeanne Anne Bertrand né le 8 octobre 1831 à Paris dans le VIIIème.

 

Je profite de ce focus en particulier pour approfondir les possibilités que me donne mon logiciel, et donc voici un chronogramme de Louis Stanislas le situant par rapport à sa famille la plus proche, avec une frise des régimes en complément.

Louis Stanislas est donc né sous la Monarchie de juillet et a connu la deuxième République, le Second Empire. Il était parisien, donc il a vécu aussi le siège de la capitale lors de la guerre de 1870, la Commune, puis la Troisième République et le tout début du Vingtième siècle... Pfff. Quand je vous écrivais qu'il avait dû connaître quelques événements, d'autant qu'il habitait près du Faubourg Saint-Antoine.

 

Cliquez sur le chronogramme pour l'agrandir, c'est tout de suite plus lisible...

chrono louis stanislas

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03 octobre 2013

Yvonne... Bretonne

 

J'effectuais une recherche sur une Yvonne quand mon attention a été attirée par les noms de mes sosas portant ce prénom :

GUIHO, ROUTIN, BOCQUEL, PABOIS, BESNIER, GICQUEL, ROZIER, SEROT, GLOTIN, BEAUPERIN, GUIHENEUF, HERON, MONNIER, ESLAN, FLEURY, TUAL, ABABOYE, VOISIN, MAZAN, MENAND, ESLAN, BALAC, BRUNEL, LEJEUNE, POULAIN, DE LA VIGNE DU BREUIL, BEAUPERIN, NORMAND, MAHÉ, BODIN et RIALLAIN... Toutes bretonnes... Pays de la Loire ou Morbihan.

Dans la famille de mes enfants nous côtoyons des Yvonne et des Yves qui sont issus de régions différentes... mais dans les ancêtres, dans les non contemporains sosas ou non, Yvonne est forcément Bretonne. Je ne pensais pas cette régionalisation si forte. Même si Saint Yves est très populaire en Bretagne dont il est le Saint patron.

Du coup j'ai jeté un oeil sur mes Yves... Pour mes sosas je vous évite la liste, même topo, que des Bretons... Pour les autres, hors les contemporains, pas un Yves hors du 44 ou du 56.

J'avais déjà l'envie de prendre un peu de temps pour faire une étude comparative (sans prétention) des prénoms selon les régions (le féminin de Pierre par exemple change selon l'endroit de naissance, Pétronille, Perrine, Pernette ou Perrette) mais cette simple constation la renforce. 

Et vous connaissez-vous des prénoms spécifiques à une région ?        

 

Yvonne. Chanson bretonne, Maison Bigot Éditeur .                                                                                                                                                                      Crédit : Collection personnelle Eliane Daphy                                                                                                                                                                                                                                               

 

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17 septembre 2013

Mes outils pour tailler mon arbre généalogique

Je m’interrogeais sur l’intérêt de parler de mon organisation, d’autant que ce n’est pas mon fort. Et puis j’ai lu mes petites et petits camarades et cela m’a questionné sur mes démarches et m’a permis d’arrêter certains choix nécessaires ou de m’apercevoir que je les avais déjà faits.

Je vais donc participer au généathème sur l’organisation proposé pour ce mois par Sophie Boudarel dans sa gazette des ancêtres.

Et si ma prose aide quelqu’un, en adhésion ou en réaction, à choisir son chemin, je serais content une deuxième fois.

Alors merci à  :

Elise auprès de nos racines http://aupresdenosracines.blogspot.fr/2013/09/faut-il-creer-son-arbre-genealogique-en.html#.UjLvDhgseCQ.twitter,

Dominique et ses degrés de parenté http://degresdeparente.blogspot.fr/2013/09/la-chasse-aux-doublons-est-ouverte.html,

Venarbol alias Nathalie http://www.venarbol.net/blog-2 

et Benoît de mes racines familiales http://mesracinesfamiliales.blogspot.fr/2013/09/la-necessite-du-logiciel-de-genealogie.html?spref=tw 

Et voici ma contribution pour le logiciel et l'arbre en ligne :

Stratford station MMB 30

 

LOGICIEL

Pour le logiciel, j’ai commencé la généalogie mineur, et j’ai été initié avec les fiches papiers avec lesquelles j’ai fonctionné quelques années.

Puis on m’a offert mon premier logiciel : Geneatique du CDIP : sur disquette ! Je me rappelle encore de l’émotion que j’ai eue à rentrer mes premières données dans des couleurs vives et lumineuses sur un écran dont je ne voudrais plus pour travailler.

Suite à de grandes discussions sur l’internet sur le meilleur logiciel de généalogie, je suis allé en tester récemment quelques uns… Mais comme il me faut déjà du temps pour me faire à certaines mises à jour… J’ai hésité un moment : me lancer dans une nouvelle méthode de saisie pour gérer mon arbre informatique risquait d’être long  à mettre en place, sans être sûr de trouver la satisfaction au bout du chemin. Puis j’ai lu les articles d’Elise et de Benoît et j’ai su que je ne changerais pas de logiciel…

La généalogie est pour moi un plaisir pur. Les pires moments ( à part la perte de données patiemment récoltées) font presque partie des meilleurs quand le résultat est là. Mon logiciel constitue un outil dont je sais que, comme chaque outil ou moi-même, il ne sera jamais parfait. Il m’a plus aidé que gêné dans mes recherches, alors je le garde… Par contre j’approfondis son fonctionnement et la maîtrise de ses outils (je n’arrête pas d’en découvrir depuis que je les cherche, c’est comme les ancêtres en fait et s'il le faut je contacterais les développeurs). Je le garde d’autant plus qu’il s’agit de mon arbre privé et que si je veux ou dois ne pas publier quelque chose c’est sur cet outil que je le conserverai.

ARBRE EN LIGNE

Pour la mise en ligne je fais confiance, peut être à tort, j’envoie l’ensemble du fichier avec confidentialité jusqu’à cent ans. Sur le site du CDIP et surtout sur Geneanet que j’utilise pour la mise en contact et la découverte de nouvelles pistes, [Dans mes sources j’indique maintenant piste pour savoir que je dois vérifier et confirmation quand j’ai vérifié]. En mode privilège, la recherche et les alertes par individus m’ont permis de formidables découvertes. Je l’utilise aussi pour essayer de localiser  un patronyme dont je ne sais d’où le porteur a pu venir.

 Arbre logiciel et arbre en ligne ont chacun leur utilité et se complètent. Et ils ont besoin d’être complétés.

MA POMME

J’ai fini par renoncer à l’idée d’avoir un outil qui réalise tout comme je le souhaite. C’est à moi, selon ce que je veux de me doter d’un nouvel instrument pour jouer la partition qui me plaît. Pour la centralisation, je pense qu’à terme c’est un site qui me permettra de tout regrouper et de partager ce qui peut l’être. Et j’aurais le plaisir de remettre cent fois sur le métier mon ouvrage.

 Parce que voici une raison de conseiller à un jeune de se lancer en généalogie : si vous vous retrouvé mordu, cela reste quand même une école de la persévérance et de l’application. Parce qu’avouez chers généalogistes que vos ancêtres préférés, et ceux sur lesquels vous en savez peut-être le plus, sont bien ceux qui vous ont donné le plus de fil à retordre…. Et le plus de plaisir : quelle plus belle joie généalogique que de voir un travail bien fait aboutir ?

 

 

Crédit photo

 

Par mattbuck (category) (Travail personnel by mattbuck.) [CC-BY-SA-2.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0) ou CC-BY-SA-3.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)], via Wikimedia Commons

 

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13 juillet 2013

Puzzle à Egliseneuve d'Entraigue, pièce 1

La découverte d’un acte est souvent un moment de joie suivi d’un autre à la lecture de nouveaux indices.

Parfois cependant le soufflet retombe faute d’indice.

Aujourd’hui je vous propose de lire un de mes jeux de déduction.

J’espère toutes vos  remarques sur les incohérences ou les erreurs que j’aurais pu commettre ou les incompréhensions que j’aurais pu faire naître.

Antoine TOURNADRE et Jeanne GROUFFAUD parents de Françoise mon aïeule se marient le 23 mai 1776 à Egliseneuve d’Entraigues. L'acte de mariage n’est pas filiatif et les seules autres personnes citées sont Jacques Tournadre, Antoine Tournadre et Jean Tournadre parents et amis.

Pour chercher les parents d’Antoine et de Jeanne, en généalogiste méticuleux je devrais relever de manière exhaustive tous les Tournadre et Grouffaud du village, pour commencer, afin d’y voir plus clair.

Quand il le faut, je le fais, mais comme sur GénéaBank l’association du Cercle Généalogique et Héraldique de l'Auvergne et du Velay (CGHAV) propose ses relevés sur la commune, (de 1533 à 1793 pour les naissances et de 1623 à 1800 pour les mariages) je vais consciencieusement leur faire confiance et profiter de leur sympathique travail

Huit enfants sont nés d’Antoine et Jeanne avant 1793, dont les parrains et marraines sont :

  • Jean Tournadre cousin germain et Catherine Groufaud tante maternelle pour Catherine
  • Renée Grouffaud et  Michel Juillard pour Renée
  • Marguerite Grouffaud tante maternelle et Pierre Rahon pour Marguerite
  • Antoine Gelyet Marie Barbat pour Antoine
  • Pierre Meraville et Marie Raynaud pour Pierre
  • Françoise Rahon et François Raynaud pour Françoise
  • Michel Juillard, et Marie Grouffaud pour Michel
  • Pierre Barbat et Catherine Tournadre sa soeur pour un second Pierre

Dans les actes en lignes à partir de 1793 j’apprends que le 1er mars 1793 Antoine, accompagné de Jean Serre et de Anne Tournadre déclare la naissance de Jean

De plus Leur fille Jeanne se marie à Besse et Saint Anastaise avec Jacques Richard le 20 pluviose X de la République

Pour retrouver les parents d’Antoine cela ne m’avance pas bien loin par contre, par son acte de décès je peux déduire qu’Antoine est né vers 1746.

Entre 1730 et 1760 six Antoine Tournadre seraient nés à Egliseneuve-d'Entraigues :

  • en 1743 et 1749 deux fils de Jacques et Bap Catherine
  • en 1747 un fils de Jacques et Gayme Catherine
  • en 1749 un fils de Jean et Meraville  Marie
  • en 1751 un fils de Jacques et Gély Marie
  • en 1757 un fils de Jean et Anne Flagel.

FR-15-Égliseneuve-d'Entraigues2

 Alors maintenant commence le jeu des éliminations :

En 1777 le parrain de Catherine Tournadre fille d'Antoine et Jeanne Grouffaud est Jean Tournadre son cousin germain. La mère de Jean doit donc être une soeur de Jeanne Grouffaud ou d’Antoine ou son père un frère d'Antoine Tournadre.

Entre 1720 et 1770 huit Jean Tournadre seraient nés à Egliseneuve-d'Entraigues :

  • en 1722, 1732 et 1746 trois de Jean et Dubois Anne
  • en 1740 et 1742 deux de Antoine et Bap Anne
  • en 1749 un de Jean et Faucher Marie
  • en 1752 un de Jacques et Gély Marie
  • en 1759 un de Jacques et Versailles Marguerite.

Aucune Groufaud ni Tournadre dans les mères.

Le fils de  Jean et Marie Faucher a Pierre Tournadre pour ayeul alors que ce devrait être Jacques ou Jean.

Les couples Jacques et  Gély Marie et Antoine et Bap Anne ont aussi un Jean avec Pierre Tournadre comme ayeul et ne sont donc pas à prendre en compte.

Jean et Anne Dubois se sont mariés en 1721.

Avant 1720 la base de données ne sort qu’un seul Jean Tournadre fils de Jacques, en 1709. Père à 11 ans ce n’est guère probable. Reste un Jean fils de Jean (mais pas avec une des mères citées pour les Antoine) né en 1705. Père à quinze ans reste rare mais possible.

Jean a épousé Anne Flagel en 1753 ils auront quatre enfant jusqu’en 1763, l’amplitude me paraît trop large pour qu’il puisse être le père de Jean lors d’un premier mariage.

Le même raisonnement vaut pour le Jean qui a eu neuf enfants entre 1731 et 1753 avec Marie Meraville.

Reste le couple Jacques et Marguerite Versailles dont le Jean a Catherine Gayme pour ayeule, celle qui est la mère d'Antoine né en 1747.

Je ne sais pas encore si c’est le bon puzzle mais les pièces s’emboîtent bien :

Antoine Tournadre fils de Jacques et Catherine Gayme né en 1747 est dans la bonne tranche d'âge, il a pour frère Jacques, (celui présent a son mariage ? ) dont le fils Jean peut être le cousin germain parrain de Catherine.

En estimant qu'Antoine est né à Egliseneuve d'Entraigues et que les relevés Généabank du CGHAV sont exhaustifs, nous avons les parents d'Antoine.

L'explication étant déjà longue je détaillerais les témoins ou parrains qui pourraient confirmer dans un prochain billet.

 

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27 juin 2013

Tous les chemins mènent à... Marmanhac

Le vingt septième juin 1729 ont reçu la bénédiction nuptiale François Lacoste fils majeur de feu Anthoine et de Louïse Danduran de la paroisse de Marmanhac diocèse de Saint Flour province d'Auvergne et Charlotte Guillard, fille majeure de feu François Guillard et de Marguerite Fourage de cette paroisse après les trois bans canoniquement faits sans opposition...

La paroisse est celle de Saint-Martin (amusant d'ailleurs parce qu'en ce moment je farfouille dans les actes de la commune de Cavron-Saint-Marin dans le Pas-de-Calais, comme quoi il n'ya pas qu'un registre qui s'appelle Martin...) dans la commune de Fay, devenue Fay-de-Bretagne et bien située en Loire-Atlantique... pour ceux qui persistent à penser qu'elle n'a rien à voir avec la Bretagne.

La première fois que j'ai lu l'acte, à Marmanhac je me suis dit que cela sonnait bien breton, après Fégréac, Missillac, Sévérac... puis Saint-Flour moins d'un coup et voilà l'Auvergne qui précise bien que les apparences sont trompeuses.

Depuis j'ai appris que la terminiason en -ac indiquait principalement une présence ... romaine. Ce suffixe indique souvent (jamais toujours) qu'il s'agit du domaine d'un ancien citoyen romain. Sans que je puisse justement mettre ma main au feu pour Marmanhac.

Ce qui est drôle c'est qu'à Marmanhac je n'ai toujours trouvé aucun des trois ci-dessus François, Antoine ou Louise. Par contre il y a bien des Danduran ou Dandurand et des Lacoste ou Lacôte. Quoique drôle. Non ce qui vraiment est amusant c'est qu'il y a aussi des Auriacombe, parce que d'après Marie-Thérèse Morlet ce patronyme signifiant combe à l'ombre serait issu d'un toponyme et exclusivement originaire de la commune de Marmanhac.

Le rapport avec le cidre breton  ? 

François Lacoste est l'ancêtre de mon grand-père paternel, Louise Auriacombe est l'aïeule de mon grand-père maternel. Mais bon, aucun de mes Auriacombe n'est encore né à Marmanhac non plus. Cela me plaît tout de même.

 

Ah au fait il paraît qu'en 1729 le 27 juin était un lundi. 

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20 juin 2013

Si ma généalogie était un fruit

Si ma généalogie était un fruit ...

Ce pourrait être une pomme à cidre mais où serait l'intérêt ?

Je l'imagine juteux, pour le plaisir de sentir quelque chose qui coule ou découle d'une recherche attaquée à belles dents.

Je ne l'imagine pas sans quartiers s'il est généalogique. Je le veux sans épine mais je n'éviterais pas quelques pépins. 

Une peau telle la couverture d'un registre en protègerait la pulpe. Et le sucre de la jolie découverte y cohabiterait avec l'amertume ou l'acidité de quelques tristes histoires.

Si ma généalogie était un fruit ce serait un pamplemousse !

 

Citrus paradisi (Grapefruit, pink)-2

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17 juin 2013

Le conscrit aux yeux roux

Je continue d'explorer les fiches matricules de mes ancêtres et de leurs collatéraux.

Pour un de mes trisaïeux Pierre Marie Biguet, classe 1884 le signalement me paraît un peu bizarre... les cheveux et sourcils châtain, normal, mais les yeux roux je ne pensais pas que l'on puisse ainsi les définir.

Trois solutions paraissent envisageables :

  1. Je ne le savais pas, mais une des nuances de l´iris peut être le roux
  2. Mon trisaïeul, albinos, atteint de conjonctivite ou autre avaient les yeux rouges
  3. Le secrétaire s'est trompé et a inversé les couleurs d'yeux et de cheveux, même si on l'utilise moins on pouvait dire les yeux châtains, il aurait donc cheveux et sourcils roux

yeux_roux

Et vous qu'en pensez-vous ?

 

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13 juin 2013

Inexistant, légitime ou civil, ce mariage ?

C'est par le mariage de Louis Stanislas Pfeiffer que je sais qu'il est né à Paris en 1831 et que son père Michel y est décédé en 1855. Les autres documents qui en parlent sont des reconstitutions de ces actes, suite à la destruction des registres pendant la Commune de Paris, reconstitution a priori depuis cet acte de mariage. Je savais que Louis Stanislas avait un frère Alfred Louis François. J'ai depuis appris par Geneanet que les baptêmes de trois sœurs avaient été indexés par les Mormons.

Je suis alors allé chercher ces actes aux archives de Paris qui ont en dépôt certains registres paroissiaux.

L'ouverture d'un registre récupéré auprès d'un magasinier constitue l'un de mes instants favoris. C'est un peu la montée des escaliers pour Clémenceau... Et pour cette recherche c'est bien resté le meilleur moment !

Sachant que les trois sœurs avaient été baptisées, j'espérais trouver trace du mariage de Michel Pfeiffer poëlier (dont je sais juste qu"il est né à Gundershoffen en Alsace) et de Marie Jeanne Anne Bertrand.

Les registres de la paroisse Sainte Marguerite, à cette époque sont très laconiques et je n'ai rien appris ou presque. Mais il y a ce presque...

Ces registres  ne reprennent pas les actes mais un résumé indiquant le jour : 12 août 1821, le prénom de la baptisée : Eugénie Désirée et le nom et l'adresse de ses parents Michel Pheiffer Rue de la Roquette n° 20 et Marie Jeanne Anne Bertand, parrain et marraine portés en l'acte, mais où est donc cet acte ? Ah petite indication complémentaire, il apparaît après les nom des parents la mention "non mariés". Dommage...

Le 15 juin 1823 Delphine Joséphine (même prénoms qu'une sœur de Marie Jeanne Anne) est baptisée du légitime mariage de Michel Fieffert et de Marie Jeanne Anne Bertand rue de la Roquette n° 46 (un peu plus loin qu'en 1821). Il y aurait donc eu "régularisation" et mariage allons le trouver.

Et la petite dernière, baptisée le 10 décembre 1825, Delphine Annette Louise, née le 4 du mariage civil de Michel Pfeiffer rentier et de Marie Jeanne Anne Bertrand demt rue de la Roquette n°77 (l'ascension dans la rue est elle ascension ou régression ?). Il y aurait bien eu régularisation, mais juste à la Mairie.

Il va être compliqué de dénicher ce mariage, ou alors chez un notaire, très hypothétiquement. Pour retrouver les parents de Michel la voie la plus courte ne sera peut être pas son mariage mais le dossier militaire de Louis Alfred François, médaillé des campagnes d'Italie et de crimée sous Napoléon III. Toujours si je le trouve.

Cédric import toussaint 2012 260

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08 juin 2013

Si ma généalogie était un métier...

Si ma généalogie était un métier ...

Ce devrait être paysan… Laboureur est à ce jour le métier le plus représenté dans mes ancêtres juste devant cultivateur et… cultivatrice qui cumulés passent donc en tête. Puis ou plutôt auparavant,  tous ceux qui brassiers, hommes de labeurs, journaliers vivaient aux champs, et des champs. Travailleurs de la terre si présente, ce point d’ancrage de nos racines qui symbolise tant la généalogie. Le travail de la terre est rythmé par le cycle des saisons, c’est une culture qui se diffuse. Production vivrière, récolte des fruits de son travail, symbole du labeur de nos ancêtres et de la vie qui se transmet qui continue…

Mais… Parce que lorsque cela commence comme cela, il y a souvent un mais. Mais est-ce pas ce que aussi symbolique que cela soit, c’est peut-être réducteur, ou trop facile, de prendre ce qui est le plus répandu. Est ce parce que malgré ma fierté d’avoir des racines ancrées dans la terre, ce n’est pas toujours fun (je m’arrête avant de virer dans la psychologie ou pire la psycho généalogie de bazar).

Ou comme je préfère le penser est ce parce que en laissant mon esprit vagabonder sur ce billet, il a rencontré une évidence…                              Tisserand…

Tisser des fils, des liens entre les hommes et les femmes, entre les générations n’est ce pas un peu ce que fait le généalogiste. Renouer des fils distendus, raviver les couleurs des plus anciens, des oubliés, tisser de nouveaux liens avec d’autres travaillant sur la même passion n’est ce pas ce qui nous plaît. Se pencher sur une production que l’on espère solide et esthétique n’est-il pas notre point commun.

Et surtout, surtout, cent fois sur le métier remets ton ouvrage…

Vérifie tes sources, mentionne les, reprend tous tes actes de baptêmes pour nommer les parrains et marraines. Qui donc était ce témoin au mariage que je retrouve en beau-frère ?

Et ce registre je crois qu’il va falloir le reparcourir parce que finalement c’était bien ton ancêtre le père des premiers que tu as vu, avec une autre épouse… Et cette jeune fille ne serait ce pas celle que je cherche, allez relecture de tous les actes pour éliminer tous les homonymes jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’une… Et la bonne.

Cent fois sur le métier remets ton ouvrage…  Si ma généalogie était un métier, ce serait tisserand.

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Il est à noter aussi que ce métier de Tisserand se faisaient parfois en plus de celui de laboureur et de cultivateur , en complément l'hiver, comme ce fut apparemment le cas pour Pierre Gloris à Montaigu-de-Quercy fin XVIIIe, début XIXe tisserand et cultivateur ou Jean Marie Bocquel au XIXe à Fégréac laboureur et tisserand. 

Louis Mathias Boniface Osselin, résidant à Saint-Denoeux dans le Pas-de-Calais au début de XIXe, était, jusqu'à plus ample information, tisserand à plein temps

06 juin 2013

Sur Dives, Saint-Pierre-sur-Dives

La Dives est une rivière française qui se jette dans la mer entre Cabourg et Dives-sur-Mer, Elle traverse notamment le village de Saint-Pierre-sur-Dives, dans le Calvados, où une famille Bertrand résidait.

La première native de cette commune dans mes sosas (donc la dernière de sa lignée à y être venue au monde) est Marie Jeanne Anne Bertrand. Je l'ai rencontrée à Paris, où crémière elle avait eu des enfants avec Michel Pfeiffer venu de son Alsace natale faire le poellier en la capitale.

Par son acte de décès, que j'ai pisté dans les 20 arrondissements de la cville lumière,  j'ai appris que son acte de naissance avait du être rédigé à Saint-Pierre dans le Calvados. Chouette, un nom de village.

Direction le Département 14 qui porta si bien son numéro ce jour là, il n'y avait QUE 14 commune de Saint-Pierre dans le Calvados. La patience étant une des lames du couteau suisse du généalogiste, chaque commune a fait l'objet d'une recherche dans ses tables pour trouver des Bertrand jusqu'à ce que j'arrive sur la Dives.

Joseph et Marie Anne Deschatres, les parents de Marie Jeanne Anne ont eu au moins cinq enfants nés à Saint-Pierr-sur-Dives. Et un sixième, leur aîné à ce jour y est décédé mais est né à Paris.

N'ayant trouvé à Saint-Pierre, ni dans une commune voisine de trace de leur mariage, ni de Dechatres, il est probable que leur union ait eu lieu à Paris vers laquelle a priori la famille a migré, au moins Marie Jeanne Anne et un de ses frères Jules François.  (Jules François est potier en terre comme Louis Stanislas Pfeiffer, le fils de Marie Jeanne Anne, le deviendra).

Mariage à Paris donc où dans la région de mademoiselle Dechatres, inconnue à ce jour car si nom nom évoque Chartres c'est probablement qu"un de ses ancêtre en est parti. Pour aller où ?

Les recherches continuent pour retrouver les fils ( de la pelote de laine, pas de la mère) de ses sosas, à Paris, en Normandie ou ailleurs... Et je reviendrais sur leur dossier puisque le peu que j'écris me montre que j'ai tant d'autres choses à préciser ... Que je sais déjà...

5-Saint-Pierre-sur-Dives (Calvados) Vieille Halle et Eglise