06 juin 2013

Sur Dives, Saint-Pierre-sur-Dives

La Dives est une rivière française qui se jette dans la mer entre Cabourg et Dives-sur-Mer, Elle traverse notamment le village de Saint-Pierre-sur-Dives, dans le Calvados, où une famille Bertrand résidait.

La première native de cette commune dans mes sosas (donc la dernière de sa lignée à y être venue au monde) est Marie Jeanne Anne Bertrand. Je l'ai rencontrée à Paris, où crémière elle avait eu des enfants avec Michel Pfeiffer venu de son Alsace natale faire le poellier en la capitale.

Par son acte de décès, que j'ai pisté dans les 20 arrondissements de la ville lumière,  j'ai appris que son acte de naissance avait du être rédigé à Saint-Pierre dans le Calvados. Chouette, un nom de village.

Direction le Département 14 qui porta si bien son numéro ce jour là, il n'y avait QUE 14 commune de Saint-Pierre dans le Calvados. La patience étant une des lames du couteau suisse du généalogiste, chaque commune a fait l'objet d'une recherche dans ses tables pour trouver des Bertrand jusqu'à ce que j'arrive sur la Dives.

Joseph et Marie Anne Deschatres, les parents de Marie Jeanne Anne ont eu au moins cinq enfants nés à Saint-Pierre-sur-Dives. Et un sixième, leur aîné à ce jour y est décédé mais est né à Paris.

N'ayant trouvé à Saint-Pierre, ni dans une commune voisine de trace de leur mariage, ni de Dechatres, il est probable que leur union ait eu lieu à Paris vers laquelle a priori la famille a migré, au moins Marie Jeanne Anne et un de ses frères Jules François.  (Jules François est potier en terre comme Louis Stanislas Pfeiffer, le fils de Marie Jeanne Anne, le deviendra).

Mariage à Paris donc où dans la région de mademoiselle Dechatres, inconnue à ce jour car si nom nom évoque Chartres c'est probablement qu"un de ses ancêtre en est parti. Pour aller où ?

Les recherches continuent pour retrouver les fils ( de la pelote de laine, pas de la mère) de ses sosas, à Paris, en Normandie ou ailleurs... Et je reviendrais sur leur dossier puisque le peu que j'écris me montre que j'ai tant d'autres choses à préciser ... Que je sais déjà...

5-Saint-Pierre-sur-Dives (Calvados) Vieille Halle et Eglise


01 juin 2013

Si ma généalogie était un animal...

Si ma généalogie était un animal...

Il serait inconcevable que ce soit un termite ou un autre xylophage, un pic vert éventuellement qui va chercher les vers qui sont dans l'arbre...

Une souris ou un autre rongeur, ce qui éliminerait le lapin, ne paraitraît pas plus adaptée, à moins qu'un rat de bibliothèque...

Avec le nombre de laboureurs qui y figurent un boeuf ferait bonne figure, mais ne serait-ce pas un peu restrictif ? Et puis plus d'un remplaçaient le boeuf et n'avaient que leurs bras. Ne parlons donc pas de la plus noble conquête de l'homme le cheval qui n'apparaissait que chez les plus riches ou portait les ancêtres nobles, assez peu représentatifs.

Exit donc les bovins et les équins en général, si nous parlions porcins, le cochon et la truie il est vrai faisait partie de la vie quotidienne et notamment festive  de nos aïeux et je vois certaines mauvaises langues avancer que je tiens ma généalogie comme un goret...

Les ovins aussi avaient une place importante... Pourquoi pas le bouc, c'est probablement de lui que je tire mon nom. Je resterais peut être trop sur la branche agnatique ainsi et ma généalogie se veut complète en ses recherches sinon en ses résultats. Au passage, savez vous que le bouc et la chèvre étaient bien pus courants et que c'est leur chair qui était la plus consommée autrefois, peut être parce que moins chère... C'est ainsi que le boucher en tire lui aussi son nom. 

Brebis et moutons constituaient le troupeau le plus facile à établir, et comme boeuf, cheval, vache ou cochon et truie, figuraient dans les quelques inventaires après décès que j'ai eu la chance de parcourir. Oui mais ce portrait est celui de ma généalogie, pas celui d'un ancêtre ou d'une branche, l'animal doit représenter l'ensemble alors ?  

Alors dans certains inventaires, j'ai quand même lu quelquechose qui m'a touché plus que je ne l'aurais cru. Comme quoi c'est bête des fois la généalogie et les sentiments qu'elle procure. Julien Ameline, qui faisait faire cet inventaire de sa communauté d'avec Françoise Serot pour protéger les intérêts de sa fille Françoise avant de se remarier, possédait dix ruchées d'abeilles. Et depuis que j'ai déchiffré cela ces abeilles font le buzz dans ma tête. Où les entreposait-il ces ruches ? Il devait consommer le miel, en revendait-il, vu le nombre je pense, était-il connu pour cela, l'appelait-on déjà apiculteur ? Comment se protégeait-il ?

Bref voilà un tout nouveau pan de questions de la vie quotidienne que je n'avais pas imaginé. Mais voilà surtout un animal, laborieux, industrieux aux bons sens des termes, vivant en communauté, et en plus dans un arbre parfois en liberté (vous remarquerez au passage que je vous avais épargné le singe). Une espèce proche de l'homme et si indispensable que d'après Einstein si elle devait disparaître l'humanité suivrait dans les trois ans. Plus ludiquement, un animal qui se régale du travail qu'il a réalisé et qui, quand il est content d'une trouvaille, la signale à ses congénères en utilisant des signes qu'elles seules comprennent.

Vous avez compris, si ma généalogie était un animal, ce serait une abeille.

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Abeille-en-approche

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30 mai 2013

A la recherche du matricule perdu

Mon trisaïeul René Latière est né à Lubersac en Corrèze de parents haut-viennois avant de monter se marier à Paris puis finir par s'installer en Essonne.

Né en 1853, il fait partie de ceux pour qui je peux rechercher la fiche matricule. A tout hasard les fiches matricules étant disponibles sur les archives en ligne de Corrèze ( contrairement à celles de Haute-Vienne) j'ai cherché dans ce Département puisqu'il y est né. Et bien m'en a pris puisque dans le bureau de recrutement de Brives-la-Gaillarde, pour l'année 1873, la quinzième vue me précise que René Latière a pour numéro de matricule le 2 075.

Je cherche donc dans le registre matricules et je trouve  au numéro 2 075 le nom de La...farge.

Peu reposé, une première fulgurance me fait chercher en 1893 puisque la classe peut correspondre à l'année des vingt ans et non à celle de naissance. Ce en quoi vous savez bien que j'ai raison et comme René est né en 1853 c'est bien dans la classe 1873 que je devais poursuivre ma quête. A chercher fatigué ce sont les soucis que le généalogiste trouve. D'autant qu'en 1893 le dernier matricule est 2 036. Je persiste et deuxième fulgurance je regarde les numéros des conscrits de René qui se trouve sur la même vue dans le la table alphabétique du bureau de recrutement. Aucun ne correspond, et pour cause.

Alors je me pose, je comprends ma bévue et je reprends le registre de 1873. Je me rapproche du matricule perdu. Je retourne au 2 075 vue 156, toujours François Lafarge... Ma deuxième fulgurance étant meilleure que la première, je regarde les numéros des autres conscrits... Toujours aucun qui ne correspond.... ???

Deuxième pause.

Je suis sûr cette fois que je suis dans le bon registre, la date est claire dans la table, les vingtenaires présents dans le registre sont tous de 1853... Alors ? Alors si j'allais à la première page. C'est non pas une de mes manies, mais un de mes travers, le chargement me paraissant interminable sur les registres en ligne, surtout le temps de la mise au point... Je vais directement où je pense trouver mon information. Alors que dans un registre papier qui se feuillette plus vite et avec mes yeux qui font encore assez bien leur mise au point, (profitons profitons il paraît que cela pourrait ne pas durer...) je commence par les premières pages.

Donc première page, ou plutôt deuxième vue, la première vue étant une page de garde spécifique au numérique.

"Recrutement de Brive

Classe 1873

1 311-2 207

Tout y est et le 2075 est bien entre le  1 311 et le 2 207. Basique ? Evident ? Oui mais quand je perds le fil, je reprends ma pelote et je repars de ce qui est assuré, evident, en me demandant si c'est aussi sûr que c'est évident. Sur ce premier point oui.

Ensuite Département de la Corrèze Brive (canton du bureau de recrutement) et neuf autres cantons dont Lubersac (où est né René).

Département de la Dordogne sept cantons...

Ah oui parce que le bureau de recrutement est à cheval sur la Corrèze, la Dordogne et la Haute Vienne, cela m'avait surpris quand j'avais découvert les tables alphabétiques.

Et donc département de la Haute-Vienne, avec St-Yrieix (commune où résidait la mère de René lorsqu'il s'est marié en 1879) et St-Germain.

Mon registre présente toutes les apparences d'être le bon et puis les conscrits de Haute-Vienne sont numérotés de 2 007 à 2 207, mon  2 075 est toujours compris entre les deux, évident non ? Et bien pas tant que cela, parce que les conscrits de Dordogne sont numérotés matriculairement de 2 618 à 3 200 bien après mon matricule perdu... Mais ceux de la Corrèze de 1 311 à 2 171 et là mon  2 075 est de nouveau compris entre les deux.

Enfin ! Arrive le vrai soulagement (parce que les fulgurances étaient moyennes ce jour) et je ne suos pas complètement neuneu. Monsieur François Lafarge doit être le matricule 2 075 corrézien ; puisque, méthodique quand même de temps en temps, je suis parti du début du registre...Et donc si je pars de la fin au  2 075 je vais forcément, évidemment ... Trouver ... Latière René.

Oui il était là, bien né le 13 janvier 1853 à Lubersac en Corrèze et résidant à Saint-Yrieix, en Haute-Vienne, fils de feu Jean Baptiste et de Barry Joséphine, (Nb Pétronille de son nom de baptême).

En récompense j'obtiens donc sa description. Il a les cheveux et sourcils châtains,  les yeux de même, le front rond, le nez long la bouche moyenne, le menton petit et le visage ovale, sans marque particulière (cela ne m''aide pas à me le représenter, mais je revois certaines caractéritiques de son petit fils). Il mesure 1m61 et je me dis que mon arrière-grand-mère tenait de lui. Son degré d'instruction est 1,2,3 mais il va falloir que je m'assure de ce que cela sigifie concrètement plusieurs versions circulent.

A priori il est bon pour le service mais dispensé parce qu'aîné de veuve. Ce qui me pose question, est ce un terme général que le garçon soit l'aîné ou fils unique ? Parce que je ne lui ai pas encore trouvé de frère, ni de soeur.

Enfin le dispensé est quand même passé dans la réserve de l'armée d'active et a accompli une période d'exercice au 89e de Ligne du 24 août au 24 septembre 1882 puis quinze jours en 1885 et n'aurait été libéré quen 1899. Son déménagement à Paris apparaît dans le dossier.

Je vais maintenant gentiment rentrer toutes ces données dans mes dossiers.

A la recherche du matricule perdu_JPEG_1_1DM

Paris. - L'inscription des gardes nationaux, mairie du XIIIe arrondissement :
[estampe] / [Non identifié] ; Morel Babeville 1870

Nous ne sommes pas à Brives mais à Paris où séjournera René, et en 1870 soit trois ans seulement avant son passage debant le bureau de recrutement. Le registre matricule sur lequel il est inscrit est celui du contingent et de la Garde nationale mobile.

En attendant de pouvoir reproduire son dossier ici...

 

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25 mai 2013

Si ma généalogie était une couleur...

Si ma généalogie était une couleur...

Il serait logique que ce soit la couleur terre comme celle qu'un grand nombre de mes ancêtres ont travaillé. Mais quelle terre ?

Les terres Rouges qui ont donné leur nom à plusieurs lieux-dits et par extension de toponymes sont devenus anthroponymes et donc patronymes tels Fontrouge ?

Les terres grasses et noires bénies par le laboureur et le brassier ou les plus pauvres tirant vers le beige ou le jaune qui ont tant fait suer le bordier et le métayer ?

Au niveau ras de terre ou pragmatique ce pourrait être rouge, vert foncé, marine ou jaune, comme les codes couleurs des classeurs des quatre branches de mes grands-parents, mais alors il me les faut toutes et arc-en-ciel, est-ce une couleur ?

Poétiquement ce serait la couleur des sentiments, mais cela est déjà pris.

La couleur jaune archive me conviendrait bien, qu'en pensent les tenants des archives papiers contre archives numériques et vice-versa ? Pour moi le numérique est le prolongement de la base papier et les deux plus que s´opposer se complètent. Donc  comme je ne vois pas qu'une seule teinte pour les archives dématérialisées...

Les domaines annexes dont s'enrichit une généalogie étant nombreux, cela pourrait être le sépia de certaines cartes postales, la couleur parchemin des cartes, cadastres ou terriers anciens, ou le bronze de certaines pièces.

Mais je pense que c'est l'héraldique qui va m'apporter son vocabulaire et pour la couleur de la feuille de nombreux arbres (dont les pommiers à cidre), pour l'espoir qu'apporte la recherche qui attend la découverte, pour l'espoir de la rencontre et du partage rarement déçu, pour la sonorité et le caractère mystérieux de ce terme, si ma généalogie était une couleur ce serait sinople.

File:YadBlasons-emaux-sinople.jpg

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23 mai 2013

La clé aux Ponts-de-Cé

 Bonnse surprise ce mardi... En ouvrant ma boîte-aux-lettres électronique, je jette un oeil sur le message de GénéaNet m'indiquant qu'il m'a trouvé de nouveaux ancêtres. (J'aime assez cette alerte qui cherche des correspondances pour les aïeux sans parents indiqués).

Et là, je ne trouve pas que les noms habituels, de personnes à vérifier parce que j'ai un doute, d'erreur avérée, ou de branches que je doit mettre à jour. Herisson Michel et Ciron Renée m'attirent le coin de l'oeil. Michel et René ont des enfants a Redon, mais si j'ai trouvé mes petits Hérisson, pas de trace des parents de ce couple ni de leur mariage. Donc l'information promise me plaît assez et de plus plusieurs membres les font apparaître.

Deuxième bonne surprise, les bons usages se répandent  :les premiers Généanautes citent une autre membre comme étant leur source ( et je ne jette aucune pierre, je dois confesser que la citation systématique de mes sources ne m'est venue qu'avec la pratique et que j'en ai encore quelques une à rattraper). Et cette source elle même mentionne les actes, que je vais vérifier illico sur les archives en ligne du Maine-et-Loire, tiens un nouveau département pour moi. Michel Herisson et Renée Ciron s'épousent le douxième jour de juillet 1611 aux Ponts-de-Cé.

P.S.
En plus je contacte la personne source qui me répond très gentiment que suite à une recherche de patronyme sur GénéaNet elle avait remarqué que nous étions plusieurs à citer Renée sans avoir plus d'information. Elle avait alors contacté le premier de la liste se disant que personne ne viendrait la chercher en Anjou et que les alertes GénéaNet ferait le reste. Ce qu'après contact avec le premier cousin de la liste (charmant lui aussi) nous pouvons vous confirmer tous deux.

Je viens de débloquer une branche, de faire connaissance avec deux nouveaux cousins généalogiques... Et qui plus est avec des possibilités d'étayer le portrait des membres de cette ramure grâce aux informations des mes contacts et à l'un des métiers d'Israël Ciron, père de René et Sergent garde de la forêt de Bellepoule, joli, non ?

Maintenant il va falloir que je regarde de près les migrations (limitées dans l'espace mais migrations quand même) de toute cette branche. Et savoir comment ont pu se rencontrer ces tourtereaux.

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18 mai 2013

Si ma généalogie était un arbre...

Pour continuer à écrire régulièrement, je vais commencer par des sujets légers... Légers dans le sens où ils ne me demanderont pas beaucoup de documentations (ceux là viendront après j'espère mais resteront bien légers dans leurs sujets).

J'ai donc envie de faire le portrait chinois de ma généalogie. Cela manque certes d'originalité, mais cela m'amuse et j'espère que je pourrais vous faire partager ce petit plaisir.

D'ailleurs pour le premier trait de ce portrait j'aimerais que vous me disiez aussi quel arbre serait votre arbre généalogique? Je sais que cela a déjà été fait, mais moi je ne l'avais pas fait...

Bref, si ma généalogie était un arbre...

Ce pourrait être un noyer, parce que le village où j'ai grandi et découvert la généalogie tire son nom de cet arbre et que j´aime bien manger des noix, surtout dans mes salades...

Il pourrait porter des prunes, parce qu'une des branches de mon arbre a poussé dans l'Agenais, région des pruniers, et que je n'imagine pas que mes ancêtres n'en aient pas cultivé.

Il me plairait que ce soit un chêne car j´en apprécie la robustesse, le caractère commun (propre à Monsieur tout le monde) et le côté autodérision de ses fruits.

J´ai rêvé que ce soit un figuier... Le côté poétique de cet arbre m'a laissé croire une supposition onomastique selon laquelle le village d'où est issu mon nom tirerait le sien du figuier. Mais en avez-vous vu beaucoup en Loire-Atlantique ?

Alors finalement à choisir, si ma généalogie était un arbre, j´aurais planté un pépin de pomme. D'abord parce que j'adore le fruit et que pour mes proches il me personnalise.

Pour le rêve de remonter jusqu'à Adam et Eve ou du moins les Eve et Adam génétiques ? Je ne crois pas.

Mais parce qu'il en pousse partout et qu'à vraiment choisir je désirerais qu'il porte plusieurs espèces de ses fruits, oui.

Et plus certainement parce que la mémoire familiale et la mienne se plaisent à se remémorer que mon arrière-grand-père faisait un petit cidre si doux qu'il se buvait comme du petit lait, peut-être le meilleur du village. Je n'ai jamais pu boire le sien mais il avait appris sa technique à un grand-oncle dont j'ai goûté la production... Du jus de pomme, le meilleur que j'aie jamais bu. Ah non, le quatrième verre et la chaleur qui m'a envahie m'ont bien rappelé que c'était du cidre.

Alors oui si ma généalogie était un arbre, ce serait un pommier à cidre.

 

Cider apple orchards at Over Stratton - geograph.org.uk - 10970

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10 mai 2013

Et si je continuais

Après le challenge, le challenge.

Premier point positif du AZ, cela m'a donné le coup de pied au pouce pour me lancer dans la blogosphère généalogique et essayer d'écrire sur mes recherches (en toute relativité et avec mes modestes moyens).

Premier point négatif du challenge, maintenant, il va falloir continuer (mais non  finalement c''est positif aussi).

Le meilleur côté c'est que maintenant les échanges vont peut être mieux se réaliser. Il est vrai qu'en essayant d'avoir toujours un article prêt pour le lendemain, et en essayant de lire un peu les autres, (tout ce n'est pas possible enfin en avril) je n'arrivais pas à être suffisamment inspirer pour laisser beaucoup de commentaires.

Peut être aussi avec facebook, j'ai vu qu'il y avait des pages spécialisées, notamment publication généalogiste et que des interactions pouvaient aussi se faire par là.

Le challenge a été le prétexte, en fait j'en avais déjà réalisé un sous forme de calendrier de l'avent pour mes proches. J'ai de nombreuses envies d'écriture,que je vais peut être réaliser avant de les trouver géniales, elle ne le seront jamais. 

Mais ce blog va aussi me servir de boîte à outils, les blogs que je fréquente régulièrement, mes sites fétiches, les archives où m'emmènent mes ancêtres vont alimenter mon menu.

Bref j'espère vous revoir, échanger, partager vous prendre des idées... et peut être vous en donner aussi...

En attendant je vais me remettre à la transcription de l'inventaire après décès d'un des mes ancêtres, qu'une des associations à laquelle j'adhère m'a confié.

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30 avril 2013

le Z final ne se prononce pas en Savoie...

C'est ce que j'ai découvert en remontant les branches de ma dame.

Ainsi La Giettaz et La Clusaz, se prononcernt normalement La Giette et La Cluse.

Le z servirait à indiquer que l'accent tonique se porte sur l'avant-dernière syllabe et que la voyelle finale est atone, et ne s'entend pratiquement pas dans la langue franco-provençale parlée du temps de la graphie des noms de lieux. Car c'est  essentiellement dans ces toponymes que se trouvent ce signe phonétique. Les anthroponymes ou patronymes qui l'ont arboré, ou le conservent encore, sont donc initialement des surnoms issus du lieu de résidence.

Book of Hours detail

 

Merci à Jean Tosti de qui j'ai paraphrasé une explication plus claire que la mienne.

 

Et maintenant ZZZZZZ, repos et vacances.

 

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29 avril 2013

Yrieix

Arédius a réellement vécu au sixième siècle. Issu d’une famille aristocrate de Limoges, admirateur de Saint-Martin de Tours, il a fondé un monastère et léguât une partie de ses biens à des monastères. La déformation de son nom a donné Yrieix (prononcez Irié), Iriès en occitan, et plusieurs communes portent son nom notamment en Limousin.

Pour mes branches, Saint-Yrieix, aujourd'hui Saint-Yrieix-la-Perche, apparaît comme une ville de passage. C'est ici que se sont mariés Pétronille Bary, qui se fait appeler Joséphine et Jean Baptiste Lathière. Pétronille est née à Ladignac-le-Long, Jean-Baptiste est d'Oradour-sur-Vayres (toutes ces communes sont en Haute-Vienne). Je ne leur connais pour l'instant qu'un fils, René, venu au jour à Lubersac en Corrrèze. Au mariage de René, à Paris, Jospephine donne son consentement par notaire interposé depuis Saint-Yrieix où je n'ai pas trouvé son décès. Jean-Baptiste était déjà décédé à Paris où il travaillait comme cocher et était connu comme célibataire.

Y aurait-il comme un mystère qui plane autour de cette famille à Saint-Yrieix, en tout cas c'est le seul couple de mes sosas pour lequel j'ai conniassance d'une séparation.

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Le buste d'Aredius

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27 avril 2013

XIIème arrondissement de Paris et les autres

Paris, ville de tous les croisements. Ville de tous les horizons. Plusieurs de mes ancêtres sont nés à Paris, il en sont partis, parfois y sont revenus. Nombre de mes ancêtres ont fini leur vie à Paris, d'autres n'ont fait qu'y passer. Ils sont venus d'un peu partout, Auvergne, Normandie, Alsace, Moselle, Pays de la Loire...,

Louis Stanislas Pfeiffer est mon ancêtre parisien, le seul qui soit né à Paris, décédé à Paris et qui à ma connaissance ne l'ait pas quitté. Alternativement ou indifféremment potier de terre, tourneur en poterie, mouleur et/ou marchand, il a écumé les rues de la capitale. Né dans le VIIIème arrondissement ancien, d'un père alsacien et d'une mère normande à une adresse inconnue, je lui en ai trouvé en 70 ans d'existence 10 autres, toutes à Paris.

70 ans et la moitié à résider dans le XIIème arrondissement. Notamment dans la Rue du Faubourg Saint-Antoine, là où se situe l'Hopital Saint-Antoine, lieu de naissance de deux de ses enfants. Né en 1831, il aura connu la Commune de Paris durant laquelle brûla son acte de naissance, vécu sous le second Empire, (son frère est décoré des campagnes d'Italie et de Crimée sous Napoléon III), il aura aussi connu les trois premières années du vingtième siècle.

Son père était poëllier, sa mère crèmière, il a épousé une marchande de quatre saisons, sa fille sera blanchisseuse.

Il a eu quatre enfants, au moins deux filles avant d'épouser leur mère, puis deux garçons qui ne deviendront pas adultes.

Avant lui et son frère, deux soeurs sont nées et ont été baptisées, puis ses parents ont fait un mariage civil et une autre soeur a été baptisée.

je n'ai pas de trace du mariage de ses aïeux maternels qui se sont probablement rencontrés à Paris et ont du y finir leurs jours après un retour en Normandie;

Et son frère a du faire une sommation respectueuse à sa mère avant de se marier à 31 ans.

Il savait signer et a fait que sa fille le puisse aussi.

Louis Stanislas, en plus ses prénoms sonnent à mon oreille (même si il ne devait utiliser le plus souvent que Louis), tient son nom d'un jouer de fifre, est ce pour cela que  j'aimerais pouvoir mettre sa vie en musique ?

Parce qu'il est un résumé ou un symbole de ce que la généalogie peut receler comme trésors à découvrir comme pistes à explorer comme connaissances à acquérir Louis Stanislas Pfeiffer est l'un de mes sosa préférés.

Cela n'a aucun sens, mais chercher ses traces me procure du plaisir et même parfois de la joie... quand je les trouve. Alors je suis un doux fêlé mais j'aime faire des recherches généalogiques... Dans le XIIème ou ailleurs !

Pfeiffer Louis Stanislas

 

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