07 décembre 2013

7 comme 7bre ou juillet

Cela marche aussi pour 8bre ou août, 9bre ou septembre, Xbre ou octobre...

J'ai fait quelques allez retours dans les registres ou repris de près mes notes parce que j'avais interverti 7bre et 07 ou un autre.Qu'est-ce que j'ai noté à la volée en fouillant dans les tables ou les registres ? le 8 d'octobre ou d'août:

C'est vrai que les calendriers français ont toujours simplifié les choses : le septième mois qui devient le neuvième, et ainsi de suite. Le 10e abrégé en 8bre et décembre en Xbre parce que rester en chiffres arabes aurait était trop facile. Mais ausi un mars écrit très vite qui peut se lire en mai, un jui dont on ne sait s'il est juin ou juillet et certains malins curés qui écrivent août comme avril.

Ce calendrier, 7 est sacré casse tête...

 

                                                                                         Grandes Heures du duc de Berry (BNF latin919) - Calendrier Septembre (f.5r)

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06 décembre 2013

6 comme 6 frères au front

Mon arrière grand-père a fait la première guerre mondiale, ses cinq frères aussi.

L'aîné Pierre-Marie, Classe 1903 est parti en février 1915, premier de neuf il était normalement dispensé de service.

Le cadet Jean-Baptiste Classe 1908 rappelé dès le 3 août 1914, fait prisonnier le 27 mai 1918 libéré de captivité en janvier 1919.

Le troisième Joseph Marie Classe 1911, parti au service le 8 octobre 1912, mobilisé le 2 août 1914

Alexandre Marie, Classe 1913, a priori parti en région parisienne, débute son service le 1er octobre 1913 et part aux armées le 8 août 1914.

Lucien Pierre Marie Classe 1915 incorporé le 16 décembre 1914. Mort pour la France devant Verdun le 3 novembre 1916.

Gaston Jean Marie, le benjamin Classe 1917 Incorporé le 7 janvier 1916. A cette date les 6 frères sont à l'armée Gaston est d'abord à l'intérieur, il ne montera au front qur le 13 novembre 1916, 10 jours après la mort de son frère Lucien, sans probablement le savoir.

Ce n'est que quelques années après la guerre que Gaston épousera mon arrière-grand-mère.

 

Centaurea Cyanus deep blue

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05 décembre 2013

5 Comme au moins cinq Claude

Ce billet a failli s'appeler cinq minutes et je reviens...

Mais 5 est la plus grande suite que je connaisse de pères et de fils portant le même nom et pénom

Claude Salvage et son épouse Jeanne Vialar sont de mes aïeux, comme leur fils :

Claude Salvage, époux de Marguerite Mazic, comme leur fils :

Claude Salvage, mari de Françoise Fontrouge, comme leur fils :

Claude Salvage, conjoint de Marguerite Tourtoulou.

Claude Salvage uni avec Marie Delmas ne fait pas partie lui de mes ancêtres, je descends de Françoise sa soeur

mais il complète la série, et peut-être la prolonge par un fils, il faut que je vérifie, mais je l'ai déjà dit;

Et peut être le beau-père de Jeanne Vialar, est-il un Claude, et son père avant lui, mais la recherche se complexifie....

 

Maintenant il va me falloir vérifier si de mère en fille j'ai un prénom ainsi qui se transmet sur plusieurs générations...

 

 

                                                                            Greengages

 

Ah et si on lit étymologiquement nous avons cinq boiteux sauvages qui se suivent... Etrange parfois l'étymologie.

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04 décembre 2013

4 comme Mes 4 grands-parents

Depuis que j’ai commencé je m’organise autour d’eux, j’ai quatre branches principales sur mon arbre, une pour chacun.

Une m’emmène dans le Quercy, soit le Tarn-et-garonne, Lot, Lot-et-Garonne et déborde un peu sur le Cantal.

Une autre m’entraînera un jour plus loin en Italie.

Une s’enracine dans le Pays nantais, au carrefour de la Loire-Atlantique, du Morbihan et de l’Ille-et-Vilaine, avec des feuilles cantalous issues du flux migratoire Auvergne Bretagne.

La dernière m’a montré que la profession jouait dans les migrations. Quercy ou Pays de Redon, le cultivateur reste attaché à sa terre parce qu’elle le nourrit toujours un peu. L’artisan lui suit le travail ,surtout s’il n’est pas aîné, et se rapproche vite de chefs lieux ou de la Capitale. Ainsi cette branche plus tournée vers les artisans bourgeonne aussi bien en Auvergne, qu’en Alsace Moselle, en Normandie qu’en Limousin ou dans le Pas-de Calais.

 

 Branques

                                                                                  

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03 décembre 2013

3 comme trois fois trois mariage et 2/3

 

Trois, c'est le plus grand nombre de mariages célébrés pour un de mes ancêtres, enfin pour trois.

 Deux hommes, Vincent Ameline et Pierre Biguet, tous deux de Loire Atlantique. Et une femme quand même Antoinette Glise, cantalou.

Il y a également Etienne Balac (aussi du Pays nantais) qui a épousé Julienne Serot, a eu au moins un enfant avec Guillemette Michel et a épousé Jeanne SEROT mon aïeule.

Pierre Biguet a marié Janne Certain, Françoise Aragon ou Ragon (mon ancêtre) et Guillemette Porcher

Quant à Vincent Ameline il a successivement convolé avec mon aïeule Reine Bocquel, Marie Balac, et Jacquette Bouvier.

Il est amusant dans mon jeu des coïncidences de constater que dans ces triples unions (légitimes ou non) mes aïeules sont la dernière, la médiane, puis la première épouse.

Pour la triple mariée Antoinette Glise a épousé Henry Loubeyre mon ancêtre, puis François Loubeyre (je ne sais pas s'il y a parenté mais les deux semblaient être meuniers) et enfin Antoine Rispail.

 Les Quinze joies de mariage

C'est sur Vincent Ameline que j'en sais le plus,

Marié le mardi 25 octobre 1718 à Fégréac (44) à l'âge de dix-neuf ans, avec Reine BOCQUEL,il a eu quatre fils de ce premier mariage dont Julien.

Quand il épouse le mardi 8 juillet 1732 à Fégréac à l'âge de trente-trois ans, Marie BALAC deux des enfants de son premier lit sont encore vivants. Mais Pierre décèdera la même année. Cinq enfants naissent de ce deuxième mariage dont une seule fille, l'aînée.

Sa dernière union se célbre le mardi 28 janvier 1744 à Fégréac à l'âge de quarante-quatre ans, avec Jacquette BOUVIER, huit enfants en naîtront, une seule fille.

17 enfants dont 15 garçons sont nés de Vincent Ameline, mais onze au moins n'ont pas atteint l'âge adulte, 4 étaient prénommés Julien, au moins un par mariage, et son dernier lit lui a donné trois François.

Deux de ses enfants au moins, dont une fille, se sont mariés et le premier Julien a permis que je vous écrive.

Quand il décède en 1778 à 79 ans Vincent est une troisième fois veuf depuis 22 ans.

 

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02 décembre 2013

2 comme jumeaux

Ils sont peut être deux... Chaque fois que j'ai prononcé cette phrase cela a donné des sueurs froides à ma femme. Il y a bien sûr eu des jumeaux et des jumelles dans ma famille, mais je ne me rappelle que de deux qui soient mes ancêtres.

Pour le premier, je ne suis même pas sûr qu'il l'ait su.

Le 25 juin 1724 naissent Anne et François Brebion, Anne ne vivra que 3 semaines. François lui deviendra l'aubergiste du bourg. Deux ans plus tard François père et Julienne Bernard auront de nouveau des jumeaux Anne et Julien. La deuxième Anne ne vivra que deux semaines.

Il est vrai que les jumeaux sous l'ancien régime grossissent fréquemment les statistiques de la mortalité infantile.

François fils a épousé Marie Angélique Menand qui lui a donné une petite fille Françoise Julienne malheureusement elle ne verra pas son quatrième automne. 

Un peu plus tard  Angélique accouche une seconde fois, de Marianne... et de Jean, encore une naissance gémellaire. Peut être grâce à la bonne situation de leurs parents ces deux jumeaux (toujours hétérozygotes quand même) vivront et se marieront tous les deux, chacun de son côté bien sûr.

Les seuls jumeaux de mes sosas que je connaissent sont donc fille et père... la jumelle du jumeau.

 

02416

http://www.biusante.parisdescartes.fr/images/banque/pt/02416.jpg

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01 décembre 2013

1 Comme numéro 1 de sosa-stradonitz

La période des fêtes de fin d'année est très souvent pour moi un moment de production généalogique. Comme beaucoup j'affine certaines informations dont je vais parler avec mes proches où je rédige des documents à leur transmettre. Les deux dernières années j'ai réalisé des abécédaires, en 2012 sous forme de calendrier de l'avent. Mais avec le challenge AZ généalogique (voir http://lagazettedesancetres.blogspot.fr/2013/02/bloguez-votre-genealogie-de-a-z.html) je vais changer e thème pour cette avent et je vais compter. Donc aujourd'hui c'est le 1 : 1 Comme numéro 1 de sosa-stradonitz.

La numérotation de Sosa-Stradonitz du nom de ses deux co-inventeurs est à mon sens la plus simple pour ordonner ses ancêtres et retrouver dans son classement les documents de celui que l'on cherche.

Dans cette numérotation, les pères sont pairs et les mères impaires. En fait chaque père porte le numéro double de celui de son enfant et la mère le numéro double +1 ce qui revient donc à ce que chaque numéro pair soit un homme et que les numéros impairs reviennent à des femmes... Sauf le numéro 1 qui est la personne point de départ de la généalogie et qui peut être une fille ou un fils.

Je suis comme la plupart des généalogistes adepte de cette numérotation mais elle m'a toujours posé un problème, ce fameux numéro un.

D'abord lorsque je fus ce numéro un. Parce que si c'est moi qui remontait les ancêtres je n'étais pas fils unique, mais bon que ce soit moi ou un autre à qui l'on attribue le premier numéro, le reste de la numérotation ne changeait pas.

Maintenant parce que j'ai plusieurs enfants et que même s'ils ont la même ascendance, lorsque je confectionne les tableaux ou les arbres sur logiciel je n'ai qu'un numéro 1. Je suis obligé de transformer mon travail, par de multiples ajustements pour faire ressortir mes enfants ensemble dans les documents de présentation.

D6 1

Pour moi ils sont tous les numéros 1 et soit en répétant le numéro soit en le masquant je voudrais tranquillement les mettre au centre de l'arbre, tous et pas seulement 1.

Le problème n'est pas métaphysique, le classement n'est que purement fonctionnel, il est évident que chaque membre de l'arbre n'est pas qu'un numéro. Mais pour la base de l'arbre je trouve toujours cela peu pratique.

 

Surtout si l'une ou l'un d'entre vous a une astuce, je suis preneur.

 

 

 

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29 novembre 2013

Homme de bien

Dans mes ancêtres je compte un Pierre Mazic époux d'Anne Combelles de Carnegeac paroisse de Giou-de-Mamou (15) qui le 7 mars 1707 maria sa fille Marguerite à mon aïeul Claude Salvage.

Cet acte de mariage de mes sosas est suivi de celui-ci

 

"Le dix neuviesme jour du mois de mars 1707 est arrivé une incendie

dans le bourg de Giou et maison de Guillaume Surgon vacher

et fermier du moulin de Mr de Montalambert Seigr de Giou dans

laquelle incendie s’est trouvé mort Pierre Mazic a present

métayer de Mr de  Cabrol adat en son domaine de Carnegeac

et originaire de Carnegeac homme de bien et aimé de tous les

paroissiens de Giou a cause de sa bonté et charité envers les pauvres

en foy de ce ay signé"

Je ne sais si c'est vraiment celui du père de Marguerite, de l'époux d'Anne mais je n'ai jamais trouvé acte de décès si élogieux et il méritait qu'on se souvienne un peu de lui pour cette bonté et charité.

 

 

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31 octobre 2013

En famille ou pas ?

J'aime beaucoup relever les défis, cela pimente la soupe aux ancêtres. Mais autant j'aime les plats relevés, autant j'ai du mal à tout révéler... Pour les photos et les souvenirs de ceux qui me sont proches, je ne me suis pas décidé à les publier hors du cercle familial.

Donc je détourne la photographie familiale en vous proposant pour ce généathème d'octobre 2013 une carte postale.

La carte postale fait partie de ma façon "d'habiller" mon arbre généalogique. Mon grand-père en faisait la collection et me l'a confiée. Je la perpétue en la recentrant sur les villages de nos ancêtres.

Ce village n'est pas des siens mais si j'ai choisi cette carte c'est que peut-être une de mes ancêtres est parmi ces lavandières.

La Mère Denis et ses concurrentes nous ont presque fait oublier qu'elle et nos grand-mères ont lavé leur linge à la rivière ou dans le canal. Avec un peu de cendres pour laver et du soleil pour sécher sur l'herbe. Et n'oublions pas de la force dans le poignet pour battre ce linge.

La compensation ? Maigre ou pas, c'était le salon de coiffure de l'époque toutes les nouvelles du village étaient étendues et entendues et donc le linge sale pas forcément lavé en famille...

IMG

Petite digression pour les amateurs de cartes postales ou de vieux papiers (notamment si vos ancêtres avaient une entreprise assez bien implantée), je vais régulièrement jeter un oeil sur le site de ventes aux enchères Delcampe. Pour acheter ou non on y trouve des pépites.

 

NB je pense que cette carte postale est maintenant dans le domaine public, si quelqu'un en possédant les droits me demandait de la retirer ce serait immédiatement fait.

 

Je possède une carte postale physique de toutes celles que je publie.

 

 

14 octobre 2013

La maman du vétéran lui disait non

Un acte notarié peut apporter de nombreux renseignements, répondre à certaines questions et en soulever d'autres.

Dans ma recherche sur les Pfeiffer, je cherchais aux archives de Paris des actes notariés pouvant m'apporter plus d'éléments sur Michel Pfeiffer et particulièrement s'il avait laissé un testament ou si sa succession avait été passée devant notaire.

Je n'ai rien trouvé encore, par contre j'ai déniché une réquisition d'acte respectueux, ci-dessous retranscrite, faite par Alfred Louis Pfeiffer, le frère de Louis Stanislas, à sa mère veuve de Michel.

On peut être vétéran des campagnes de Crimée et d'Italie du second Empire, avoir trente ans passés et devoir demander son conseil et son consentement à sa mère pour se marier.

Alfred Louis vient juste d'avoir trente ans, peut être a-t'il attendu un peu parce qu'avant cet âge, il aurait du faire trois fois la réquisition d'acte respectueux pour passer outre ... Quoique sa mère a donné son consentement selon l'acte de mariage. Puisqu'il a bien convolé avec sa dulcinée le 28 février 1865. 

L'acte de consentement était un brevet c'est à dire qu'il n'a été rédigé que sur une feuille libre remise à Alfred Louis et non recopié, dans les minutes comme la réquisition. Pourquoi Marie Jeanne Anne Bertrand ne voulait elle pas que son fils convolât avec la demoisellle Schmutz ?  Pourquoi a-t-elle changé d'avis parce qu'elle ne pouvait plus l'empêcher? A moins qu'ils ne se parlassent plus.

Dans le document ci-dessous Alfred Louis est dit médaillé d'Italie et de Crimée c'est à dire qu'il a participé à ses deux campagnes sous Napoléon III. Il me faudra donc un jour trouvé du temps pour aller fouiller au service historique de la défense et voir si un dossier a été conservé. 

1865

12 Janvier

Réquisition et acte respectueux

Par M Pfeiffer

 

Me AUGUSTE JOZON Notaire, Boulevard St-Martin , 67

Par devant nous Me Auguste Jozon,

et son collègue notaires à Paris soussignés.

A comparu,

Mr Alfred Louis François Pfeiffer, monteur

en bronzes, médaillé de Crimée et d’Italie, demeurant

à Paris rue du Faubourg St Martin n°70

                        Majeur de plus de trente ans, étant né

                        à Paris sur le x huitième arrondissement, le

vingt-deux décembre mil-huit cent trente-

quatre, ainsi qu’il le déclare,

            Fils de M. Michel Pfeiffer, en

son vivant poëlier et de Mme Marie Jeanne

Anne Bertrand, son épouse, restée sa

veuve, demeurant à Paris (Charonne) rue

de Madame n°97.

Lequel a par ces présentes requis le dit

Me Jozon de se transporter au domicile susindiqué

de sa mère à l’effet de lui demander respectueusement

et formellement son conseil et son

consentement sur le mariage qu’il se propose

de contracter avec Melle Marie Caroline

Schmutz employée chez Mr Schneider,

demeurant à Paris, boulevard St Martin n°14.

                        Et de lui déclarer formellement qu’à

défaut de consentement aud. mariage, sur le

dit acte respectueux et un mois après le dit acte,

il sera passé outre à la célébration dudit

mariage, conformément aux dispositions de l’article

x à Paris           152 du Code Napoléon.

                        Dont Acte,

            fait et passé x en l’étude dudit Me Jozon

            L’an mil-huit cent soixante cinq le douze

janvier

            En présence de Mr Théodore Etienne

Schneider, propriétaire, demeurant à Paris

boulevard St Martin n°14 et de Mr André

Bernard Porrez, marchand de vins, demeurant

à Paris rue de Bondy, n°36,

            Témoins qui ont déclaré être majeurs et

citoyens français et ont attesté aux notaires soussignés

l’individualité et la capacité civile du comparant

            Et a le comparant signé

Avec les témoins et les

notaires après lecture faite