12 décembre 2016

Laurent

Laurent

A l'instar du féminin Laurence, Laurent peut provenir de la ville de Laurentum ou du laurier romain.

 

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Dans les branches

Des sosas portent ce nom dans les familles Balac, Biguet (2), Chaussée, Danot  Guiho (3), Pabois, Serot, Valois. Ces Laurent se situent en Loire Atlantique et Morbihan, entre 1630 et 1851 environ.

 

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09 décembre 2016

Albaredo

Albaredo d'adige

Commune italienne de la province de Vérone dans la région de Vénétie.

Selon des rédacteurs du wikipédia italien :

"L’origine du nom de cette commune ramène au latin « arbor » (arbre), sous sa forme ancienne « albarus » ou « albulus »(avec une référence à un type particulier de peuplier), l’ajout du suffixe « -etum » indique l’abondance. Selon d’autres l’origine du toponyme signifie « lieu planté d’arbres », avec  le même suffixe que « frutteto » (verger), « vigneto », etc. La spécification « d’Adige » indique naturellement  la proximité du fleuve et a été introduite pour différencier ce  lieu des autres."

Il est plus que probable que le nom de la ville vienne de l'arbre, Albaredo est par ailleurs couverte de vergers, mais les explications précédentes coïncident plus avec une commune nommée Albareto, mais parfois, selon les prononciations...

"Les armoiries d’Albaredo d’Adige représentent trois peupliers sur un pré vert, avec un ciel azur en arrière plan. "

Logo Comune

Dans les branches :

Familles ayant résidé à Albaredo : Baldrini, Gambarini, Girardi, Iacometi, Piombini, Poiato, Rigon, Scaion, Tonegato, Zanini

Dates extrêmes : 1735-1927

Albaredo aujourd'hui : http://www.comune.albaredodadige.vr.it/c023002/zf/index.php/storia-comune

Sources :

https://it.wikipedia.org/wiki/Albaredo_d'Adige

http://www.comuni-italiani.it/023/002/

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01 juin 2016

Si ma grand-mère était un A

Ce serait celui de son accent.

Il a la douceur rocailleuse du sud-ouest… Et plus précisément du Quercy.


Si, en Ile-de-France, ceux qui la croisent remarquent cet accent qui roule les mots, il en est tout autrement lorsqu’elle retourne sur les terres de son enfance. De fait en Quercy blanc ses concitoyens moquent gentiment son parler « pointu » de « parisienne ».


Pour moi elle a toujours le même accent… Toutefois, il est vrai, il sonne bien plus fort et plus chaleureusement quand elle revient d’avoir pris le soleil d’oc… Et plus encore lorsque nous y sommes avec elle.

 

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01 juin 2015

Aptonyme... pour A

Aptonyme : nom masculin, patronyme adapté à son porteur, tant il se rapporte à son métier, son occupation son lieu de résidence ou son physique par exemple. L'aptonyme serait un néologisme d'origine quebécoise. Quand le patronyme est inadapté on parle d'antaptonyme.

On pourrait considérer que nombre des surnoms qui sont devenus des noms sont des aptonymes, Becker ou Fournier pour le boulanger, Modenese pour celui qui vient de Modene, Lebreton, etc, etc

Mais pour l'instant à part ce type d'ancêtres, seule Anne Fleury, cultivatrice semble porter un aptonyme dans mes branches...

Par contre, Jean Berger, cabaretier en Moselle et son père Joseph auraient plutôt porté des antaptonymes.

 

Bergers santons de Provence

Sources : http://www.pincetonfrancais.be/v1/article.php3?id_article=36

31 mai 2014

A comme Aiguilles

Les jeux d'aiguilles... D'accord ce n'est pas à l'origine un loisir, c'est plus par nécessité que l'hiver ou les longues soirées étaient consacrées au tricot, à la couture, au reprisage... Mais ces activités qui n'étaient pas un travail de force reposaient probablement nos ancêtres de leurs corvées quotidiennes et leur permettaient justement d'améliorer un peu ce quotidien. Et pendant que les mains étaient occupées les langues pouvaient aussi s'agiter.

Tricot, couture, point de croix, tapisserie, crochet, broderie, patchwork, reprisage de vêtement de filets, les formes et longueurs des aiguilles changent, comme les techniques mais passé le côté pratique, le plaisir peut s'y mêler sans que l'on s'emmêle les fils.

Les jeunes filles aimaient d'autant plus faire comme les grandes que les plus douées pouvaient espérer en faire un métier, notamment en couture ou en broderie. Et les premiers exercices de tricot ou de points de croix se révèlent souvent amusants.

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Ces jeux d'aiguilles n'étaient pas exclusivement féminins et si femmes comme hommes ramendaient aux saisons creuses les filets de pêches il arrivait aussi à ces messieurs de repriser les chausettes ou de tricoter. Marie-Antoinette mais aussi Frédéric II de Prusse aurait pratiqué le tricot (là c'est sur c'était du loisir).

Maintenant, les traces de ces loisirs sont rares : le napperon d'un arrière-grand-mère, quelques pulls, deux ou trois robes, la layette tricotée par Mamie, une robe de mariée peut-être, probablement peu de chaussettes mais un oeuf à repriser ou un dé à coudre, quelques aiguilles, mais surtout les histoires des robes taillées, de patrons découpés, de doigts piqués, ou les métiers de nos ancêtres, les couturières, brodeuses ou faiseurs de bas ont du commencer dans leur salle à vivre avec leurs parents à jouer de l'aiguille...

 

Pour finir, comme promis un lien intéressant depuis la Bibliothèque municipale de Lyon sur l'histoire du tricot :

 

 

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01 avril 2013

A la recherche de ... Anne Marie Becker

A la recherche de ...

C'est le premier moteur pour moi de la généalogie : un jeu de piste, un puzzle, une chasse au trésor, une recherche historique, géographique, parfois linguistique. Tous les ingrédients nécessaire pour ne pas s'ennuyer et découvrir à chaque impasse passagère une idée neuve à creuser.

Ces ancêtres que nous ne connaîtrons jamais bien, dont nous ne savons pas souvent s'ils étaient charitables, sympathiques, drôles ou franchement brutes, voire odieux sinon mélancoliques, nous nous attachons à eux par les petites histoires et par les difficultés que nous avons eu à les trouver.

Ainsi donc Anne Marie Becker.

Je l'ai rencontrée lors du mariage de sa fille Eugénie.

Eugénie se marie à Paris dans le douzième arrondissement le jeudi 28 février 1884 avec Guillaume Papon. Sur son acte de mariage il est précisé qu'elle est fille de Anna Marie Becker décédée le 17 avril 1883 à Bégard (Côtes-du-Nord).

Il est aussi indiqué qu'Eugénie est née le 30 janvier 1862 dans le sixième arrondissement et qu'elle a été reconnue par sa mère.

Sur l'acte de naissance d'Eugénie, Anne-Marie est appelée Anne Catherine. Le 10 mars de cette année 1862, Anne Marie reconnaît Eugénie et ses deux aînés. Le 12 octobre 1851, à la naissance de Nicolas, elle est appelée Annette, le 29 juillet 1857 on l'appelle Marie Anne sur l'acte de naissance de Marie. Sur ces actes de reconnaissance elle rétablit ses prénoms : Anne Marie, et donne comme date de naissance le premier juillet 1825 à Saint-Avold (Moselle). Autre renseignement, Anne Marie sait signer.

 

Becker Anne Marie Signature

 

Après un envoi de courrier à Saint-Avold et une fausse piste qui m'orienté sur une homonyme, née de Georges Beck et Barbe Koch, il s'est avéré qu'aucune Anne Marie Becker n'était née à Saint-Avold à la date indiquée.

Puis est arrivé l'acte de décès depuis Bégard, aujourd'hui dans les Côtes-d'Armor, au fait, qu'y faisait-elle ? Voilà une nouvelle énigme.

Mais reprenons le fil de notre première recherche...Sur cet acte elle est native de Mochen. Alors reprenons la recherche à Mochen en Moselle. Sauf qu'en Moselle ou dans un tout autre département français d'après le guide des codes postaux pas de trace de Mochen, excusez moi mais c'est moche.

C'est donc le moment de regarder la liste alphabétique des communes de Moselle et d'y trouver le nom de Macheren. Vérifions toujours, Macheren, Canton de Saint-Avold. Voilà qui est intéressant mais là bas non plus pas d'Anne Marie née le 1er juillet 1825. Non pas en 1825, mais le 1er juillet 1826 Anne Catherine Becker accouche d'une petite Anne Marie.  Serait ce là mon aïeule ? Pas de certitude mais une forte présomption, les pièces du puzzle ne s'emboîtent pas parfaitement mais les coïncidences se montrent trop nombreuses.

Grâce au forum du portail mosellan de généalogie et à Chrislorraine, qu'elle en soit ici remerciée,  j'ai su que les familles du canton de Saint-Avold avait été reconstituées. Après avoir écrit pour obtenir des renseignements; j'ai eu la chance de correspondre avec l'auteur de l'ouvrage qui m'intéressait. Il m'a dit qu'Anne Marie ne s'était pas mariée dans sa ville,qu il n'y avait pas de trace non plus de son décès ni de celui de sa mère.

C'est donc qu'Anne Catherine a du partir avec sa fille pour Paris... Anne Catherine ressemble bien à une aiguille dans le foin parisien et pré communard en plus, peut être que ces seules traces franciliennes se sont envolées dans les incendies qui ont détruit les registres parisiens. Mais peut être que seule Anne Marie est venue dans la capitale, sa mère s'arrêtant à Bégard, ou ailleurs ? 

A suivre...

 

 

 

 

 

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