11 novembre 2018

Hommage

Aujourd'hui nous célébrons le 100e armistice de la "Der des ders". De cette terrible première guerre mondiale, qui comme les autres fut ainsi que l'a dit Paul Valéry "le massacre d'hommes qui ne se connaissent pas au profit d'hommes qui se connaissent mais ne se massacrent pas".

Soyons réalistes, elle a pour beaucoup commencé dans la haine, haine qui a probablement fait tenir quantité de ces hommes dans cet enfer créé par elle. Pourtant j'aime penser que quantités de ceux qui y ont laissé leur vie, quantité de ceux qui en sont revenus, plus ou plutôt moins indemnes, ont souhaité de toute leur âme que leurs fils et leurs filles ne connaissent jamais pareille misère. Hélas...

J'espère de tout cœur que ce jour ne marque pas la fin d'un centenaire, la fin d'une commémoration. Car je comprends une commémoration comme ce temps partagé où ensemble nous nous souvenons de faits ou de gens pour ne pas oublier leur œuvre ou leur triste sort, comme un moment où nous travaillons à transformer cet héritage en un monde meilleur. Je ne souhaite pas que l'on tourne cette page pour ne plus s'en souvenir. Je ne veux pas oublier que des millions de personnes sont mortes dans d'horribles conditions et laisser de jeunes et modernes arrogants installer la peur et la haine pour que cela recommence.

Alors hommage à toutes ces femmes et hommes qui n'ont pas survécu à cette tragédie. Hommage à toutes celles et ceux qui ont l'ont vécue et qui ne peuvent plus nous la raconter. Et le plus bel hommage serait de ne pas renouveler ce cycle infernal. 

Je rêve d'une société de femmes et d'hommes bienveillantes et bienveillants.

 

En ce jour, pensée pour toutes les victimes avec une émotion plus personnelle pour :

Paul "Frédéric" Mouraby Mort pour la France le 26 septembre 1914 à Seicheprey ;

Pierre Marie Biguet Mort pour la France le 1er novembre 1914 à Ancenis ;

Alfred Joseph Marie Biguet Mort pour la France le 26 février 1916 lors du torpillage du croiseur la Provence II ;

Lucien Pierre Marie Bocquel Mort pour la France devant Verdun le 3 novembre 1916 ;

In memoriam.

 

Centaurea cyanus 3

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23 juin 2017

Tisserand pour T

Jean Marie Bocquel est cultivateur, mais aussi comme  le constate certains actes entre 1851 et 1861 tisserand. Est-ce un métier d'appoint, fut-ce un métier temporaire ? Mais où l'a-t'il appris ce métier ? Je n'ai pas encore trouvé d'autres tisserands dans son entourage proch

 le 23 novembre 1840 Jean Marie épouse à Fégréac (44) sa cousine du quatrième au quatrième degré  Anne Bocquel (Ils ont les mêmes trisaïeux en ligne agnatique)

Le couple a six enfants :

  • Marie Angèle 1842
  • Anne Marie 1844
  • Julien Marie 1845
  • François Marie 1848
  • Marie Françoise 1851
  • Jean Baptiste 1852

 

  •  Lors des recensements de 1861 et de 1866 de Fégréac la famille est installée dans le village du Noyer Julien Marie est désigné comme le fils aîné, Jean Baptiste comme le cadet, Anne comme la fille du couple. Marie Angèle dont je sais qu'elle s'est mariée en 1874 a déjà quitté le foyer. Par contre cela signifie sûrement que je doive chercher François Marie et probablement Marie Françoise dans les registres de décès d'avant 1861...

03 décembre 2013

3 comme trois fois trois mariage et 2/3

 

Trois, c'est le plus grand nombre de mariages célébrés pour un de mes ancêtres, enfin pour trois.

 Deux hommes, Vincent Ameline et Pierre Biguet, tous deux de Loire Atlantique. Et une femme quand même Antoinette Glise, cantalou.

Il y a également Etienne Balac (aussi du Pays nantais) qui a épousé Julienne Serot, a eu au moins un enfant avec Guillemette Michel et a épousé Jeanne SEROT mon aïeule.

Pierre Biguet a marié Janne Certain, Françoise Aragon ou Ragon (mon ancêtre) et Guillemette Porcher

Quant à Vincent Ameline il a successivement convolé avec mon aïeule Reine Bocquel, Marie Balac, et Jacquette Bouvier.

Il est amusant dans mon jeu des coïncidences de constater que dans ces triples unions (légitimes ou non) mes aïeules sont la dernière, la médiane, puis la première épouse.

Pour la triple mariée Antoinette Glise a épousé Henry Loubeyre mon ancêtre, puis François Loubeyre (je ne sais pas s'il y a parenté mais les deux semblaient être meuniers) et enfin Antoine Rispail.

 Les Quinze joies de mariage

C'est sur Vincent Ameline que j'en sais le plus,

Marié le mardi 25 octobre 1718 à Fégréac (44) à l'âge de dix-neuf ans, avec Reine BOCQUEL,il a eu quatre fils de ce premier mariage dont Julien.

Quand il épouse le mardi 8 juillet 1732 à Fégréac à l'âge de trente-trois ans, Marie BALAC deux des enfants de son premier lit sont encore vivants. Mais Pierre décèdera la même année. Cinq enfants naissent de ce deuxième mariage dont une seule fille, l'aînée.

Sa dernière union se célbre le mardi 28 janvier 1744 à Fégréac à l'âge de quarante-quatre ans, avec Jacquette BOUVIER, huit enfants en naîtront, une seule fille.

17 enfants dont 15 garçons sont nés de Vincent Ameline, mais onze au moins n'ont pas atteint l'âge adulte, 4 étaient prénommés Julien, au moins un par mariage, et son dernier lit lui a donné trois François.

Deux de ses enfants au moins, dont une fille, se sont mariés et le premier Julien a permis que je vous écrive.

Quand il décède en 1778 à 79 ans Vincent est une troisième fois veuf depuis 22 ans.

 

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23 avril 2013

Tour du destin

Il est troublant de penser que si nous sommes ici ce jourd'hui, c'est parce que d'autres sont morts, et parfois nos ancêtres.

Au premier abord, vous penserez à tous ceux "morts pour la France" ou leur patrie et qui ont défendu nos libertés. Mais notre présence au sein de la chaîne est parfois due à un maillon qui en a remplacé un autre...

Le 12 novembre 1647 à FEGREAC, Perrine THOMAS épouse Yves GUIHO, ils auront notamment Philippe qui compte parmi mes ancêtres. Perrine devient veuve et le 3 septembre 1661 elle convole avec Jean BOCQUEL. De ce mariage naîtront Pierre et Jeanne qui tous deux feront des souches qui mènent jusqu’à votre serviteur. La vie d'Yves GUIHO a permis celle de Philippe, sans sa mort Pierre et Jeanne n'aurait pu voir le jour. Il a fallu ces trois bébés, entre autres, pour que je pousse mon premier cri

Plus léger, le 1er février 1602 se sont épousés Martine QUELLARD et Julien RIALLAIN. Deux filles leurs sont connues : Yvonne né le 6 mars 1603 et sa cadette Perrine venue au monde le 9 avril 1606. La première rencontra un François DAVID, la seconde un Mathurin OGER et ont fait des enfants qui ont fait des enfants. Mais si Julien et Martine n’avaient fait qu’une seule de ces deux filles, je n'écrirais pas sur eux.

Une histoire que je dois vérifier avec mon parrain, pour finir. Mon arrière-grand-père le serait devenu parce qu'il est revenu de la première guerre mondiale, mais pas le fiancé de mon arrière-grand-mère.

Les Parques

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09 avril 2013

Homonymes

Dans les registres de mariages, se trouvent quelquefois des unions qui se resssemblent, les époux portant exactement les mêmes noms, parfois dans des périodes où la naissance des enfants se croisent parfois à des générations d’intervalles.

A Fégréac par exemple

Le 30 septembre 1642 Yves PEROUZE épouse Perrine MAZAN, un de leurs arrière petits-enfants (au moins) se nomme lui aussi Yves PEROUZE et le 12 janvier 1741, 99 ans plus tard, il se marie avec … Perrine MAZAN. Je descends de ces deux couples.

Le 3 juillet 1640 Yves MARCHAND, veuf se remarie avec Perrine BALAC, ils ont des enfants dont Jean, le jeune, qui, le 28 juillet 1671, unit son destin à une certaine ... Perrine BALAC

J'ai bien d'autres aïeux qui portent les mêmes noms et prénoms, mais la palme pour l’instant revient aux 12 Jean BOCQUEL et aux 12 Jeanne BOCQUEL, démarrant pour leur part chacune une nouvelle branche portant ce nom.

En Savoie, à la Giettaz

Dans les villages montagnards l'endogamie est plus imlportante encore qu'ailleurs, les moyens de transports étant plus difficiles dans certaines périodes de l'année (nombre de paroissiens décédaient même en hiver lors de périlleux dépacements pour aller au culte lorsqu'ils n'avaient pas d'église).

Ainsi en Savoie comme ailleurs les noms sont apparus pour faire la différence entre les différents Pierre, Claude, Pernette, Françoise ou Humbert. Sauf que les homonymes se multipliant, des surnoms supplémentaires se sont rajoutés. Ainsi les Bibollet, ont donné notamment des Bibollet-Ruche et des Bibollet-Juste, les Joguet des Joguet-Tissot et des Joguet-Recordon et même des Joguet-Tissot-Recordon

Moine_copiste

Dans le Cantal,

Nous en reparlerons en S.

Et ailleurs... 

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