17 juin 2017

Oradour-sur-Vayres pour O

François Lathière naît le 27 septembre 1790 à Oradour-sur-Vayres dans le Département de la Haute-Vienne. Il est le fils de Marguerite Jarraud et de Guillaume Delathière. Troublante coïncidence c'est autour des années 1790 que les porteurs du patronyme deviennent des Latière. Il me revient en mémoire des rumeurs qui disaient que dans certaines familles, pour ne pas être raccourci soit-même on avit raccourci son nom en ététant une particule réelle ou apparente. Alors mythe ou réalité ? Est-ce un nouveau curé, l'officier d'état civil ou les familles qui ont pris cette décision. Il s'agira de creuser un peu.

Le 24 févier 1813 Catherine Goursaud épouse le jeune François, native de la même commune elle y serait né quelques années après lui.

Je ne leur connais qu'un fils Jean Baptiste, mais en allant vérifier quelques dates trouvées sur Geneanet (merci Itsaso) je devrais pouvoir leur rajouter deux files : Jeanne et Marie.

En 1867 François et Marie résident toujours à Oradour-sur-Vayres, François a eu plusieurs métiers, dans le désordre (là aussi il s'agit de creuser un peu) Marchand, cultivateur, roulier, coquetier. A première vue marchand et coquetier pourrait regrouper la même profession, le coquetier d'après le site vieuxmetiers.org étant un "marchand ambulant récoltant les produits frais tels que beurre, oeufs... dans les campagnespour les revendre au marché." Mais peut-être à une époque M. Lathière premier du nom dans mes branches a-t'il commercé d'autres produits. Le métier de roulier quant à lui serait l'ancêtre du transporteur. Il est probable qu'au fur et à mesure, la charette à chevaux soit allée transporter des biens ailleurs que sur des marchés. Jean Baptiste a pu participer à cette aventure puisque s'il est parti en région parisienne, son métier (comme nous le verront en V) est toujours de conduire, mais maintenant des personnes, dans des coches.

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Nouvelle recherche pour N

Aujourd'hui je me suis essayé à quelques nouveautés à mettre en place dans mes statistiques ou mes recherches.

Pour les statistiques, rien qui ne soit applicable et visuel pour l'année 1867

Pour la recherche, grâce aux recherches avancées (par date, lieu, profession) de Geneanet j'ai trouvé la possibilité de relever tous les événements sur une année. Je vous concède que cela ne fait pas beaucoup pour 1867.

Recherche tous les: né(e) / baptisé(e) / mariés / décédé(e) / inhumé(e) entre 1867 et 1867,.

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15 juin 2017

Mouraby pour M

Jean et Jeanne

Jean Mouraby est né à Touffailles qui n’était pas encore une commune du Tarn-et-Garonne.  Pour Jeanne Rouquié, je ne sais pas où elle est née (un de ses frères serait natif de Villeneuve-sur-Lot mais les registres restent muets à leur sujet) ni ne connais la date précise de sa naissance, les actes la mentionnant n’indiquant que juin 1802. Le risque est qu’elle n'ait pas été déclarée à sa naissance ou dans un registre dont on n’a pu avoir copie lors de son mariage avec Jean, en 1827 dans le Tarn-et-Garonne, à Touffailles.

Pierre et Raymond

Les fils de Jean et Jeanne sont aussi nés à Touffailles en 1833 et 1836.

Je n'ai pas d'autres nouvelles de Pierre. Raymond, lui épouse Françoise Houlières en 1865.

Françoise et Pierre

Françoise va être une mère de famille nombreuse, mais pour cette année 1867, seul son aîné Pierre est venu agrandir le nombre des porteurs du nom de Mouraby (six suivront). Le couple s'est fixé à Montaigu-de-Quercy, où se trouvent aussi les parents de Françoise et ou est donc né Pierre.

MOURABY

J'ai une grande interrogation onomastique sur le nom de Mouraby. Dans la famille circule l'idée que cela signifierait tête dure ou mauvaise tête... Pour quelqu'un qui parle l'occitan cela pourrait signifier mon ravin (merci Roland Bouat). Car Mouraby est aussi un toponyme du Quercy alors est-ce que les Mouraby sont nommés ainsi parce qu'ils habitaient près d'un ravin ? Est-ce parce que les mauvaises têtes résidaient là qu'un lieu du Quercy se dit Mouraby??? Affaire à suivre...

13 juin 2017

Kapital (das) pour K

1867 est aussi l'année de parution du capital de Karl Marx, das kapital en version originale.

Je ne vais pas ici essayer de vous expliquer maladroitement la théorie mais une grande pensée économique et sociétale est donc imprimée et publiée.

Il faudrait que je me pose la question de la traduction et de la diffusion en France, et en Italie. j'aimerai aussi savoir quand cela a été vulgarisé, et si mes aïeux s'intéressaient à la vie politique en dehors de leur village.

Pour cela il me reste beaucoup de recherches à effectuer, sur les listes électorales, la presse ancienne et a priori la justice de paix (Merci Lulu la sorcière et le bistrot d'Availles), entre autres. Et peut-être aussi à lire le Capital plutôt que de me contenter de ce que disent les autres, comme en généalogie, les sources, toujours les sources...

File:Stamps of Germany (BRD) 1968, MiNr 558.jpg

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12 juin 2017

Jean Auguste Dominique Ingres pour J

En généalogie, une fois les données amassées, les branches dessinées, replacer nos prédecesseurs dans le contexte de leur époque se révèle très intéressant.

Quelle langue parlaient-ils ? Comment accouchaient-elles ? Quelle monnaie payaient leurs travaux ? Quelles cultures les nourissaient ? Quel était leur cadre de vie ? Qu'est ce qui différait de notre époque ?

Pour cela un très bon ouvrage : Contexte guide chrono-thématique De Thierry Sabot Éd. Thisa qui s'avère être un ouvrage de base pour définir justement tout ce contexte de vie de nos ancêtres.

Et en 1867, le 14 janvier précisément le peintre Jean Auguste Dominique Ingres rendait définitivement se pincseaux. Mes ancêtres l'ont-ils connus, ceux du Tarn-et-Garonne, ceux de Paris ?

Ont-ils pu voir ses tableaux, des affiches, des reproductions ? Cela les intéressaient-ils ? Nombre de questions auxquelles je répondrai peut-être un jour, pour certaines en tous cas.

L'avantage d'un peintre en généalogie c'est de retracer des scènes de vie qui n'ont pu être photographiées, j'ai récemment découvert par exemple les scènes de moisson de Léon Lhermitte. Je ne suis pas sûr qu'Ingres rentre dans ce registre lui et ses vertêbres surnuméraires.

Mais l'autre versant d'Ingres qui le rattache à la généalogie est son violon. En effet il est connu pour avoir joué du violon, lui le peintre, car la musique était son passe-temps lorsqu'il ne travaillait pas à une toile. Et c'est ainsi qu'est née l'image qui nous fait dire aujourd'hui que la généalogie est notre violon d'Ingres.

 

oda

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09 juin 2017

Houlières pour H

Dans ses recherches généalogiques il est des périodes où les dates s’alignent. La tête passionnée s’enfouit dans les recherches et compute toutes les données brutes qu’elle trouve. Exploitons le filon, nous ferons travail d’orfèvre plus tard.

Ces dates trouvées s’inscrivent dans des cases qui figurent les feuilles de l’arbre généalogique. Lorsque la recherche est fructueuse, des branches s’épaississent et donnent du volume à l’objet de nos attentions.

Puis vient le temps du ciselage de ces données, le moment de les regarder de plus près et de leur donner du relief, de les partager.

Aujourd’hui je regarde mon arbre à travers le filtre de l’année 1867. Et plus précisément j’observe le foyer Houlières, à Montaigu-de-Quercy :

Pierre Houlières et Anne Paganel.

Sous ce couple six feuilles, une belle famille… Mais de tristes histoires

HOULIERES Pierre, Cultivateur, fils de OULIERES François (°1770), et de LABRAILLE Catherine (°1769 +1836). A sa naissance, ses père et mère étaient tous deux âgés d'environ 37 ans. Né en (?) 09/1807 à Saux (46), décédé le (c) 06/04/1869 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile à environ 61 ans. Marié le 03/03/1832 à Tournon-d'Agenais (47) à environ 24 ans, avec PAGANEL Françoise, cultivatrice Cultivatrice, fille de Jean, Cultivateur, et de LONGUESERRE Anne (°1761). A sa naissance, sa mère était âgée de 37 ans. Décédée le (p) 21/06/1876 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile à l'âge de 77 ans, née le 19/01/1799 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile. 6 enfants sont nés de cette union :

 

François, Soldat (fusillier).A sa naissance, ses père et mère étaient âgés d'environ 25 ans et 33 ans. Né le 31/12/1832 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile, décédé le 05/05/1855 à Lyon (69) à l'âge de 22 ans.

 

Antoine. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés d'environ 26 ans et 35 ans. Né le 23/08/1834 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile, décédé le 06/12/1836 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile à l'âge de 27 mois.

 

Guillaume. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés d'environ 28 ans et 37 ans. Né le 11/08/1836 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile, décédé le 27/02/1839 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile à l'âge de 31 mois.

 

Marie. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés d'environ 31 ans et 40 ans. Née le 01/03/1839 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile, décédée le 09/01/1840 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile à l'âge de 10 mois.

 

Pierre, N° 677, fils de Pierre (°1807 +1869), Cultivateur, et de PAGANEL Françoise (°1799 +1876), Cultivatrice. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés d'environ 33 ans et 42 ans. Né le 03/06/1841 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile, décédé le 21/05/1842 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile à l'âge de 12 mois.

 

HOUILLERES Françoise. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés d'environ 35 ans et 44 ans. Née le 26/05/1843 à Montaigu-de-Quercy (82), décédée le 16/04/1909 à Montaigu-de-Quercy (82) à l'âge de 65 ans. Mariée le 02/04/1865 à Touffailles (82) à l'âge de 21 ans, avec MOURABY Raymond. 7 enfants sont nés de cette union.

 

François, le fils aîné, qui porte le prénom de son grand-père paternel, a entre ses quatre et ses dix ans environ perdu trois frères et une sœur qui auront vécu entre 10 et 31 mois. Un an après ce dernier deuil naîtra la seule sœur qui lui survivra. Françoise donc ne connaîtra que son aîné comme frère, lui aura-t-on parlé des autres membres de la fratrie ?

Et ce frère fusilier (de métier ou en service ?) décèdera à 22 ans à Lyon…

Nous sommes donc en 1867, Pierre Houlières a 60 ans, son épouse Françoise Paganel, 68. Ils ont eu 6 enfants, il ne leur reste plus que la benjamine. Elle, s’est mariée. L’année dernière elle a eu son premier fils : Pierre Mouraby, mon aïeul. Nous y reviendrons.

Si je parle de ces gens, c’est que leur histoire a continué, la chaîne est parfois fragile, mais malgré tous ses éclats, elle s’est poursuivie jusqu’à mes enfants…

07 juin 2017

Fondeur sur métal pour F

Antoine Maronne, premier du nom, naquit le 27 février 1795 à Cheylade dans le Cantal. Premier du nom c'est ce que dit son acte de mariage, car Antoine second du nom vint lui au monde en mai 1797 des mêmes géniteurs : François Maronne et Françoise Florat. La fratrie ne fut apparemment composée que de ces deux frères, mais de deux soeurs aussi prénommées Françoise pour la première qui rejoignit la famille le 3 juin 1799 et Françoise pour la benjamine qui montra le bout de son nez le 27 juillet 1802.

Les deux frangines ont donc porté le même prénom que leur mère, quand les frangins se virent a priori donner le nom de baptême de leur grand-père maternel.

Antoine premier du nom se maria donc (tout comme le second)... Il épousa le 12 octobre 1821 une cheyladaise, Anne Plantecoste.

Deux filles complétèrent le ménage, toutes deux nées aussi à Cheylade. De manière originale, l'aînée prit en 1822 le prénom de sa grand-mère paternelle ; Françoise. A la cadette fut transmis celui de sa mère :Anne en 1825.

C'est dans un autre département que Françoise convola le 26 octobre 1846 en justes noces avec François Selves dans la commune de Tournon-d'Agenais sise en Lot-et-Garonne. Comment notre jeune fille aterrit en Agenais ? Le plus simplement du monde, en suivant ses parents.

Antoine, issu d'un miieu agricole, est devenu fondeur sur métal et il dut se déplacer pour trouver ce travail vraissemblablement.

Dans les recensements de  Tournon d'AgenaisFrançoise, son mari et ses enfants faisaient parti du ménage dont Antoine était le chef. Au fil des ans cela évolue et François Selves notamment dans ce dernier recensement de 1866 est devenu le chef du ménage dont fait partie son beau-père. En 1867 Antoine vit toujours auprès de sa fille dans ce lieu de Birou à Tournon.

Et donc qu'est ce donc que ce métier de fondeur sur métal. Et bien je dois concéder que je n'en suis pas bien sûr. C'est surtout cette précision sur métal qui m'étonne. D'après le dictionnaire des vieux métiers de Paul Reymond (Brocéliande) le fondeur est un artisan moulant les objets métalliques ou de fonte. , pas encore suffisamment bien cherché fonte.

Je n'ai pas encore trouvé, pas encore suffisamment bien cherché, l'usine ou la fabrique où pouvait bien travailler Antoine ?

 

 

Eugène Carrière - Le Fondeur (The Foundry) - Google Art Project

Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cheylade

memchau.free.fr Dictionnaire des vieux métiers 1 200 métiers disparus ou oubliés (Brocéiande) Par Paul Reymond.

 

Première publication : 7 juin 2017

Dernièe modification 7 juin 2017

 

06 juin 2017

Empire pour E

En 1867 mes ancêtres français vivaient dans un Empire. Nous étions en plein cœur de la période libérale du second Empire. D’ailleurs le 19 janvier  Napoléon III annonçait des réformes libérales. Napoléon III qui se mêlait aussi des affaires de mes ancêtres italiens. La péninsule est en plein risorgimento, le moment de l'histoire transalpine ou sous l'impulsion de Victor-Emmanuel II l'Italie se réunifie... ou s'unifie. Napoléon III donc vient s'en mêler en appuyant à la Bataille de Marenta le 3 novembre les troupes du Pape alors que celles de Garibaldi veulent prendre Rome. Le camp de Victor-Emmanuel II perd cette bataille, mais gagnera sa guerRe.

Qu'est-ce que pensaient mes aïeux de l'Empire ? Je n'en sais rien, je ne sais pas si dans leurs champs, dans leurs usines, sur leur table de travail, ils ressentaient les choses différemment que sous la monarchie ou la République.

Avaient-ils un avis sur l'expédition de Napoléon III au Mexique, la connaissaient-ils ? Que pensaient-ils d'avoir la tête de Badinguet sur leurs pièces de monnaies ? Préféraient -ils les positions de Victoe Hugo, le lisaient-ils, ou Jules Verne ? Connaissaient-ils Verlaine, Daudet ?

 

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05 juin 2017

Denoeux pour D

Saviez-vous que Denoeux était un prénom ?

Je n'ai pas croisé d'ancêtre, de collatéral ou d'autre personne dans un registre qui ait été baptisé ainsi. Mais comme Maclou ou Ouen, Saint Denoeux a donné son nom à un village. Depuis sa tête (!!!) et son prénom ont disparu de nos mémoires (même sur nominis.fr, site de référence pour trouver l'histoire d'un saint), reste le toponyme.

En 1867 je n'ai plus d'ancêtre résidant dans ce village du Pas-de-Calais, seule lien encore vivace avec Saint-Denoeux, Marie Clara Césarine Osselin, la dernière de mes aïeux à en être native. Sa mère Marie Victoire Lucie Constantine Gline ( Confirmation par les prénoms nombreux et variés que nous sommes bien en Nord-Pas-de-Calais) accueillait des enfants de Paris en nourrice. La fille est partie s'y installer.

Clara, puisque c'est ainsi qu'on l'appelle au quotidien, a trois enfants encore : Georgette Clémentine 6 ans, Marie Léontine 4 ans, toutes deux reconnues à leur naissance, mais légitimées en 1863 par le mariage de Clara et de Louis Stanislas Pfeiffer. En 1864 le couple a eu un fils Louis Eugène qui n'a vécu que huit mois.Un petit Alfred Louis va lui vers ses deux ans. Si les deux soeurs se marieront, seule Marie Léontine fera souche, malheureusement Alfred décèdera en 1869.

Clara illustre assez bien les petits métiers que les parisiens peuvent ou doivent exercer, elle a été journalière, coutturière et marchande des quatre saisons.

Saint-Denoeux est un tout petit village, peu d'habitants mais a priori une spécialité de fabrique de bas. Peu d'images aussi, je n'ai pas encore trouvé de cartes postale de Saint-Denoeux. Juste quelques rares panoramas

st denoeuxVue du village de Saint-Denoeux (Pas-de-Calais)

Première publication le 5 juin 2017

Dernière modification le 5 juin 2017

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01 juin 2017

Aurillacois pour A

Quand commence 1867, Jean Papon, le dernier aurillacois de mes ascendants, est dans sa cinquante-troisième année et a encore trois enfants avec lui :

  • Guillaume, 12 ans, qui plus tard rejoindra la capitale probablement dans le sillage de son oncle maternel Antoine Auriacombe ;
  • Marie, 8 ans, la seule fille du couple qu'il formait avec Louise Auriacombe ;
  • Guillaume Joseph, qui a eu 5 ans le 14 janvier de cette année 1867.

Habitent-ils encore la  Maison Lasfargue,  Rue du collège à Aurillac ? En tout cas c'était leur adresse le mardi 1er mai 1866 lors du décès de leur épouse et mère Louise Auriacombe, à 33 ans seulement.

 

Auparavant le couple avait perdu deux enfant, un deuxième petit Guillaume décédé en 1858 à 6 mois et Pierre Martin deisparu en 1863 à l'âge de 6 ans.

D'après l'acte de décès de Jean, qui a encore 30 ans à vivre, ne s'est pas remarié. J'ai longtemps cru que personne n'avait occupé la même place que Louise auprès de lui, et cela m'avait procuré un sentiment que je ne saurais définir, mêlé de nostalgie, d'admiration et de respect. Sans que rien de concret ne vienne étayer cela (la généalogie est aussi une machine à rêves).

Seulement d'après un recensement, difficilement lisible et dont j'ai égaré la copie et la référence, (Oui je sais Sophie, il y a du boulot) il se pourrait que, compagne ou aide, quelqu'un ait partagé sa maison. Cela reste à vérifier, mais ne serait pas illogique, ancien maréchal-ferrand (profession qu'il a également exercé à Marcenat et Marchastel), serrurier sur Aurillac, il fallait bien que quelqu'un veille sur les enfants encore jeune.

Un beau temps de recherche sur les recensements aurillacois à venir donc. Cela me permettra également de mieux préciser la date de départ de Guillaume, mon aïeul, vers la capitale où il épouse en 1884 Eugénie Becker.

 

Depuis son mariage avec Louise Auriacombe, le 28 septembre 1853, Jean a a priori quitté Marcenat son village natal, pour s'établir à Aurillac la ville de son épouse.

Le samedi16 décembre 1854 Guillaume, leur aîné, naît Maison Carrier Rue Des Dames,

Le mercredi 7 mai 1856 Pierre Martin naît à marchastel, toujours un village cantalou, où Jean a du s'installer comme maréchal-ferrand avec sa famille.

Le mardi11 août 1857 ils sont revenus à Aurillac Maison Delmas,  Rue des Dames où naît Guillaume le cadet

Le mardi 21 décembre 1858 c'est dans le Boulevard de Pavalou - Maison Delarbre  que naît Marie

le lundi 2 mars 1863 ils sont déjà arrivés Maison Lasfargue rue du Collège lorsque décède Pierre Martin, c'est a priori leur demeure la plus stable, mais la plus triste aussi.

 

Première publication : 1er juin 2017

Dernière mise à jour : 1er juin 2017.

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