23 juin 2017

Tisserand pour T

Jean Marie Bocquel est cultivateur, mais aussi comme  le constate certains actes entre 1851 et 1861 tisserand. Est-ce un métier d'appoint, fut-ce un métier temporaire ? Mais où l'a-t'il appris ce métier ? Je n'ai pas encore trouvé d'autres tisserands dans son entourage proch

 le 23 novembre 1840 Jean Marie épouse à Fégréac (44) sa cousine du quatrième au quatrième degré  Anne Bocquel (Ils ont les mêmes trisaïeux en ligne agnatique)

Le couple a six enfants :

  • Marie Angèle 1842
  • Anne Marie 1844
  • Julien Marie 1845
  • François Marie 1848
  • Marie Françoise 1851
  • Jean Baptiste 1852

 

  •  Lors des recensements de 1861 et de 1866 de Fégréac la famille est installée dans le village du Noyer Julien Marie est désigné comme le fils aîné, Jean Baptiste comme le cadet, Anne comme la fille du couple. Marie Angèle dont je sais qu'elle s'est mariée en 1874 a déjà quitté le foyer. Par contre cela signifie sûrement que je doive chercher François Marie et probablement Marie Françoise dans les registres de décès d'avant 1861...

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20 juin 2017

Quatorze août 1867 pour Q

Le quatorze août 1867, à 38 ans et 9 mois précisément, Jeanne Blandin donnait naissance à Anne Marie Françoise Biguet, son sixième enfant.

Jeanne s'est mariée le 24 janvier 1858, l'année de ses trente ans avec Pierre Biguet, de deux ans son aîné. Elle a quitté son village de Guély dans la commune de Plessé pour d'installer dans celui de Farinet à Fégréac. Le département s'appelle encore la Loire inférieure ce qui indique que nous sommes dans le territoire de son embouchure dans l'Atlantique. Ce qualiquatif océanique sera plus tard jugé plus glamour pour être l'image de ce département Ligérien.

Jeanne semble avoir une santé de fer

Jeanne Marie est sa première née le 22 juillet sa première née en 1859

La cadette Anne Marie la suit le 20 septembre 1860 le rythme de départ est soutenu...

Elle attendra presque deux ans pour donner le jour à Jeanne Marie Rosalie le 9 septembre 1862.

Le 2 mars 1864 arrive le premier garçon du couple Pierre Marie, ce sera le seul. S'il m'intéresse particulièrement ce n'est pas que ce soit un garçon mais plutôt qu'il soit mon sosa.

Françoise Marie ou Marie Françoise selon les actes débarque le 9 février 1866. Le doute sur l'ordre des prénoms vient probablement de ce que tous les enfants ayant Marie parmi leur noms de baptême elle devait être appelée  Françoise pour la distinguer des autres. Je n'ai pas encore la preuve que les enfants du couple aient été baptisés mais que Marie revienne aussi souvent semble indiquer assez nettement que les parents ont voulu placer leur progéniture sous sa protection.

Puis vient donc Anne Marie Françoise née en 1867, son grand-père maternel Jean Blandin est le seul aïeul encore vivant en cette année.

 

           Bien que cela soit hors du thème...

Après Anne Marie Françoise naîtra Marie Célestine le 9 novembre 1869.

Deux ans après un double drame touchera la famille : le mercredi 20 novembre 1872 meurt Jeanne Marie Rosalie et le vendredi c'est Françoise Marie qui s'éteint... Elles avaient 10 et 6 ans... Et leur mère était enceinte :

Le 13 janvier 1873 est née Anne Marie qui vivra presque 90 ans. Sa mère en a 44 c'est son huitième et dernier accouchement. Et elle vivra au moins Jusqu'à soixante-deux ans, âge à laquelle elle devient veuve le 3 décembre.

 

 

 biguet blandin

 Sources

  • Union: Loire Atlantique archives numérisées Plessé - (aucun) - 1858 - M - 3E128/24 - Vue 2

https://www.archinoe.fr/loire-atlantique_v3/visualiseur/ir_seriel_visu.php?fd=ec&id=440118524&PHPSID=bc9cf32126af5f142fee500519e12542&t=16&w=1440&h=900#

14 juin 2017

Laurent, Pierre, Marie Victoire, les Serot pour L

Laurent Serot est né du mariage de Joachim et d’Yvonne Guiho, à une date que je n’ai pas encore certifiée.

Il épouse Marie Besnier  le 21 janvier 1818. Deux enfants : Pierre Marie et Joseph viennent compléter le ménage en 1823 et 1826. Les deux frères se marieront. Cela mérite d’être noté car sur les dix enfants que donna Julienne Marchand à Pierre Marie, mon sosa, seuls deux, peut-être trois parviendront à l’âge pubère.

Effectivement pour ce couple dont le mariage a eu lieu le 6 juillet 1851 à Fégréac, l’année 1852 est très particulière. Premier événement, symbole d’espoir,  Julienne attend son premier enfant. Cet événement, elle ne le sait pas encore sera double, l’enfant n’est pas seule…

En novembre 1852, le 16 pour être exact, elle accouche donc de deux jumelles, Marie Françoise et Julienne Marie, dans sa demeure à Razette, écart de Fégréac. Le lendemain Pierre Marie retourne à la mairie avec Julien Ricordel (oncle maternel des jumelles) pour déclarer le décès de Julienne Marie, ils y seront aussi le surlendemain car c’est Marie Françoise qui s’en repart aussitôt. Trois jours éprouvants, remplis de joie, très peu... Mais surtout d’angoisse et de tristesse.

La grossesse suivante qui va à son terme s’achève le 29 avril 1854, c’est un petit garçon sans vie qui sort de son ventre, il restera comme anonyme dans les registres.

La chaîne de la vie ne se rompt pas : le 23 juillet 1855 Julien Marie  vient au monde à Razette et décide d’y rester, il se mariera avec Philomène Mathurine Houchet.

Une petite sœur le suit le 15 juin 1857, elle épousera Jean Baptiste Bocquel , c’est bien qu’elle aussi reste en vie.

Le malheur semble s’être éloigné. Quoique, née le 12 juin 1858, Victoire Marie décède le 3 juin 1861, quatre mois avant la naissance de Joseph le 20 octobre. Je n’ai pas encore trouvé d’autres traces de Joseph.

En 1864 naît Pierre Marie.

En 1865, Marie Françoise vient au monde.

En 1867 meurt Pierre Marie.

En 1870 le dixième enfant du couple est prénommée Augustine Marie.

1872 sera une année noire, Augustine décède en janvier Marie Françoise en octobre. La famille a déménagé à Henrieux dans la même commune entre les deux décès.

Marie Besnier, la femme de Laurent, n’aura rien connu de cela, elle a quitté ce monde en 1847. Et Laurent ?  C’est bien la question… Il est présent aux noces de Pierre Marie et de Julienne en 1851, mais pas au décès de son cadet Joseph en 1879. Entre ces deux dates, pas de signe de vie. Je ne sais donc pas si en 1867 il est vivant.

Pour retrouver son sillage ou limiter la fourchette de son décès, il me faudrait éplucher les recensements, étudier les actes de baptêmes, des fois qu’il ait été parrain d’une des filles… Je pense que pour un garçon celui-ci aurait pris son prénom. Ou regarder dans les absences et successions, bon bien au travail alors.

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03 juin 2017

Chausseix pour C

26 juillet 1867

En plein coeur de l'été, la nuit a pourtant du être longue. Marie Françoise s'en est elle rendu compte ? Ou bien a t-elle réussi à dormir  ? Il est vrai qu'elle n'a que deux ans. La première Marie Françoise, sa mère, elle ne s'est pas assoupie de si tôt. C'est à deux heures du matin qu'elle a donné un petit frère à son aînée, mon aïeule.

Ce matin là Pierre (Marie) Chausseix vient donc en mairie déclarer la naissance de son fils. Il est accompagné de deux voisins, François Biveau et Philippe Eon. Ce Philippe qui n'est autre que le dernier aïeul vivant des deux enfants de sa fille Marie-Françoise.

Il m'amuse de constater qu'a priori le choix des prénoms est en honneur de l'épouse. L'aînée des deux enfants s'appellent Marie Françoise, comme sa mère, le cadet  porte les mêmes prénoms, inversés ; François Marie. C'est remarquable, mais pour le moment inexpliquable, un mari amoureux qui veut donner à ses enfants les prénoms de sa femme, l'influence du grand-père, de sa fille, une tradition familiale, la transmission par les parrains et marraines qui auraient porté ces prénoms ???

Outre ces prénoms, c'est aussi ce nom de Chausseix qui a évolué. Pierre Marie est né Chausseix en 1827, alors que Pierre, son père, naquit Chaussée en 1795. Entre les deux un officier d'état-civil a modifié la graphie de ce nom de famille tout comme celui des Année qui est devenu Anneix, (ce qui reste moins sujet à quolibets). Et ce jour de 1867 le préposé au registre a écrit le patronyme Chaussex. Marie Françoise quant à elle signera Chaussé ...

Signature de Chausseix Marie Françoise

 

 

 

Signature de Marie Françoise Chaussée

 

 

Première publication : 3 juin 2017

Dernière modification : 3 juin 2017

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01 décembre 2016

Touche

Touche.

Nom féminin, de l'ancien français toche, tousche désigne "une réserve de bois entre les défrichements" et plus généralement "un boqueteau, un petit bois". in Arbres et lieux de Poitou, Charentes et Vendée de Joseph Chauveau qui précise que ce terme se comprend encore de nos jours en poitevin.

A priori ce terme se comprend aussi en Loire -Atlantique et , signale là aussi des noms de lieux. On y appose le nom d'un propriétaire (qui peut être du clergé), une définition du petit bois concerné ou une référence "géographique" comme pour La Touche Saint-Armel ou la Touche Saint-Joseph à Fégréac.

 

Fégréac Chapelle la Touche Saint-Joseph

 

Dans le dictionnaire Godefroy on trouve :

Toche, Tosche, touche, tousche, s.f., bouquet de bois : ... http://micmap.org/dicfro/search/dictionnaire-godefroy/toche

et à la fin des citations il est précisé qu'en nom propre on trouve La Touche.

Ce nom qui est donc un toponyme.

 

Références : http://arbresetlieux.free.fr/

 

 

 


25 juin 2015

Vocable... pour V

Vocable : nom masculin, nom du Saint auquel une église doit son appellation.

 

Illustration dans mes branches

Le vocable de l'église de Fégréac (Loire-Atlantique) est Saint-Méréal, alors que le pardon célébré dans la commune est celui de Saint-Armel qui n'a qu'une chapelle.

Le vocable de l'église de Massels (Lot-et-Garonne) est Sainte-Quitterie, ce qui valut a priori à quelques jeunes filles de porter ce prénom original  

 

 

Massels - Église Sainte-Quitterie -1

Eglise Sainte-Quitterie de Massels par Mossot.

Mise à jour : 25 juin 2015

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06 juin 2015

Fabricien ... pour F

Fabricien, nom masculin : membre du conseil de fabrique , composé de l'ensemble des clercs et des laïcs chargé de l'administration des fonds et revenus affectés à la construction, à l'entretien d'une église. (Définition tirée du Petit Robert).

On parle de la fabrique, mais le terme de fabrique semble aussi utilisée à la place de fabricien.

Mathurin Anneix, époux de Yvonne Bocquel est fabrique de Fégréac, c'est du moins ce qu'indique le curé lorsqu'il rédige l'acte de baptême de sa fille Barnabée le 11 juin 1636.

1330 - Copie

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19 juin 2014

Q comme Quintaine

C'est grâce à l'association Mémoire vivante de Fégréac que j'ai découvert la quintaine.

Il s'agit d'un exercice pour les cavaliers qui veulent s'entraîner aux tournois. C'est devenu aussi un concours moins périlleux que de s'affronter en lice et ouvert aux non chevaliers.

La quintaine c'est le mannequin ou la poutre qui soutient un écu ou une cible qu'il faut frapper du bout de lance. Cependant un bâton ou une masse est asservi à cette cible et bascule quand on la frappe, il s'agit après l'impact de l'éviter comme on éviterait son adversaire. Le jouteur maladroit se retrouve souvent le nez dans la poussière.

Parfois la quintaine n'est que la cible, solidement amarrée, que le jouteur doit frapper en pleine course sans vider les étriers. Cette cible peut aussi être fixée dans l'eau pour les joutes nautiques, comme dans la région sètoise.

Plus précis encore le poteau peut ne tenir en laisse qu'un simple anneau que le cavalier devra enfiler sa lance et conserver au bout de celle-ci.

Et comme tout jeu, des variantes naissent et persistent dans diverses régions comme en Limousin à Saint-Léonard-de-Noblat

Tilting at the quintain, Dalkeith Country Park

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Ce petit billet porte le numéro 100 pour ce blogue...

 

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31 octobre 2013

En famille ou pas ?

J'aime beaucoup relever les défis, cela pimente la soupe aux ancêtres. Mais autant j'aime les plats relevés, autant j'ai du mal à tout révéler... Pour les photos et les souvenirs de ceux qui me sont proches, je ne me suis pas décidé à les publier hors du cercle familial.

Donc je détourne la photographie familiale en vous proposant pour ce généathème d'octobre 2013 une carte postale.

La carte postale fait partie de ma façon "d'habiller" mon arbre généalogique. Mon grand-père en faisait la collection et me l'a confiée. Je la perpétue en la recentrant sur les villages de nos ancêtres.

Ce village n'est pas des siens mais si j'ai choisi cette carte c'est que peut-être une de mes ancêtres est parmi ces lavandières.

La Mère Denis et ses concurrentes nous ont presque fait oublier qu'elle et nos grand-mères ont lavé leur linge à la rivière ou dans le canal. Avec un peu de cendres pour laver et du soleil pour sécher sur l'herbe. Et n'oublions pas de la force dans le poignet pour battre ce linge.

La compensation ? Maigre ou pas, c'était le salon de coiffure de l'époque toutes les nouvelles du village étaient étendues et entendues et donc le linge sale pas forcément lavé en famille...

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Petite digression pour les amateurs de cartes postales ou de vieux papiers (notamment si vos ancêtres avaient une entreprise assez bien implantée), je vais régulièrement jeter un oeil sur le site de ventes aux enchères Delcampe. Pour acheter ou non on y trouve des pépites.

 

NB je pense que cette carte postale est maintenant dans le domaine public, si quelqu'un en possédant les droits me demandait de la retirer ce serait immédiatement fait.

 

Je possède une carte postale physique de toutes celles que je publie.

 

 

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06 avril 2013

Fégréac

Fégréac, et sa mairie, représentent mes premiers souvenirs de recherche généalogique.

Après les demandes initiatiques par courrier pour récupérer les actes de mes parents, grands-parents et aïeux, j'ai pu, lors d'un séjour en famille, découvrir mes premiers registres paroissiaux et d'état-civil. 

Je garde le souvenir de personnes charmantes, qui m'ont ouvert une salle de la mairie et laissé des matinées et des après-midi entières ,seul avec ces registres, pour remonter ma branche agnatique et les apparentées. Ce ne serait plus possible aujourd'hui afin de préserver les précieux documents.

Paradis généalogique, Fégréac dispose encore de ses registres paroissiaux jusqu'en 1535. Lors de mon premier passage j'ai pu remonter ma ligne patronymique jusqu'en 1595 environ. Cette richesse a permis à l'association Mémoire Vivante de Fégréac de faire un relevé exhaustif de tous les actes passés dans la commune, chapeau messieurs dames.

Fégréac, village de Loire Atlantique (auparavant Loire Inférieure), à la limite de l'Ille et Villaine et du Morbihan, se situe a peu près à égale distance de Rennes et de Nantes, mais du Pays nantais où poussent nombre de pommiers, à couteau ou à cidre, des vignes de muscadet ou de gros plant, et des pataches (pommes de terre, voir G).

L'origine du nom de Fégréac est obscure, certains avancent qu'il viendrait, de "ficarium" (figuier).

La terminaison en ac peut aussi désigner le nom du propriétaire d'un domaine, c'est la version la plus probable. Nombres de lieux en France possèdent ce suffixe, une des raisons est la façon romaine de nommer les propriétés par cette terminaison en ac. Il s'agirait donc  du domaine d'un certain Feger nom d'un colon romain inconnu.

Cette version est moins poétique, mais concrètement, il paraît que le figuier ne pousse pas tant que cela en Loire-Atlantique. Les preuves d'une activité importante dans le village à l'époque Gallo-Romaine renforcent la crédibilité de cette piste etymologique. Une sculpture sans tête, la Vénus de Rextugenos, potier gallo-romain,est le plus célèbre de ces vestiges et est connue sous le nom de Vénus de Fégréac.

Fégréac s'étend sur un territoire très étendu de multiple villages ou hameaux, le couvrent, plusieurs lieux-dits portent le même nom que des familles :Hotel Gloret, Hôtel Denis, Hôtel Menand, Hotel Serot, dont les noms devaient venir des familles, mais aussi Balac, la Gicquellerie ou la Bocquelais, dont je ne sais si le village est venu de la famille ou la famille du village.

FEGREAC_44

Blason de Fégréac

Sources hhtp://www.fegreac.fr, hhtp://www.infobretagne.com, Mémoire vivante de Fégréac

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