08 juin 2017

Gallio pour G

25 juillet 1867 : Giovanna Feder pousse son premier cri... En italien, en vénitien ?

Non, il ne doit pas y avoir de langue pour pousser un cri, mais dans quel dialecte Maria Fraccaro s'est-elle exprimée lorsqu'elle a exprimé son soulagement d'avoir accouché de cette petite fille ? Andrea, le père a t'il chanté une scie populaire pour célébrer cette naissance et la joie qu'elle lui a procuré ? Dans quelle tonalité, et quelle langue, l'Italie est en train de s'unifier, chaque région parle sa propre langue.

Giovanna Feder aura trois fils avec Francesco Modenese natif de Terrazzo dans la province de Vérone (Région Vénétie). Ces trois enfants naîtront à Ronco all'Adige toujours dans la province de Vérone.

Quand Giovanna ou ses parents ont-ils migré depuis la commune de Gallio, elle aussi Vénitienne mais située dans la province de Vicenze ?

Mystère pour l'instant, la seule mention de la commune de Gallio figure dans le registre de population de la commune de Ronco all'Adige.

Un registre de population, c''est un peu un mékange entre l'état des âmes et le recensement. Pour une famille sur une double page vous voyez retranscrit toutes les dates le temps de leur maintien dans la commune et dans leur maison.

Ainsi pour un couple dont les enfants resteraient auprès des parents, vous avez la date de naissance des enfants, la date de mariage, la date de naissance de leurs enfants et leur date de départ. Du moins dans le cas des Modenese, la date de départ du cadet Giuseppe Andrea (tiens le prénom du grand-père de Gallio) avec sa femme et ses enfants vers la France.

Un registre de population italien c'est un mirage qui devient réalité pour un généalogiste. Mais il n'y a eu qu'une oasis, puisque ce registre incroyablement complet pour la vie de trois générations à Ronco all'Adige renvoyait pour les parents à ceux de Terrazzo pour Francesco et pour Giovanna de Gallio.

 

Gallio

La suite à un prochain voyage...

 

Première publication : le 8 juin 2017

Dernière modification : Le 8 juin 2017


08 juin 2016

Le G pour mamie est forcément gâteau

Si ma grand-mère était un g, il couperait une part de gâteau... Aux pommes...

Oui  ma grand-mère est aussi une mamie gâteau. Elle ne nous a pas refusé grand chose et même si elle était stricte nous étions toujours bichonnés.

Et bien nourris puisqu'après la compote et les pommes sautés voici le gâteau. Celui qu'elle faisait, avec de larges bout de pomme fondant et onctueux. Celui qui attendait sagement à côté de la table, se laissant caresser du coin de l´oeil pendant le reste du repas. Puis s'ouvrant à nous et laissant découvrir dans ses flancs les filons de fruits.

Comme j'aime le moment où la part offerte révèle comme un trésor le morceau de fruit qu'elle contient. Elle n'en ont pas toutes... Et, que les choses sont parfois bien faites, si j'en avais une  sans trop de marbre de pomme, un gourmand au goût différent était ravi de me l'échanger contre une autre plus veinée.

 

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08 juin 2015

Germain ou germaine... pour G

Germain, germaine, adjectif, (du latin germanus de germen, du même sang).

Les cousins germains sont nés d'un frère ou d'une soeur de l'un de leurs parents, ils ont au moins un grand-père ou un grand-mère en commun. C'est passé dans la langage courant. Mais un frère ou une soeur peuvent être germains aussi. Des frères germains ont les deux mêmes parents, lorsqu'une soeur consanguine partage un père seulement avec sa soeur ou qu'un frère utérin n'a que sa mère commune avec sa soeur.

la grande soeur

Yvonnne et Perrine Riallain sont nées à Fégréac dans la première décennie du 17ème siècle. Seules enfants connues de Julien et de son épouse Martine Quellard, elles sont soeurs germaines. Et chacune est mon ascendante.

 

Source : Petit Robert

 

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07 juin 2014

G comme Galli

Ce n'est pas du gaulois, c'est de l'italien.

Lors d'une de nos dernières rencontres entre cousins j'ai appris que le frère de mon arrière grand-mère chantait très bien. Comme presque tous ces frères, et qu'il était surnommé il Gallo pour sa belle voix. C'est amusant parce qu'en France ce surnom " le coq" lui aurait été donné, s'il avait été un peu fanfaron ou hautain et on l'aurait appelé rossignol pour sa voix. Mais passons...Une de mes cousines nous a raconté qu'elle avait été dans le village de nos ancêtres et qu'elle avait croisé des personnes âgées qui se souvenaient de notre famille "I galli" les appelait-on. Parce qu'ils étaient connus pour bien chanter probablement dans les fêtes, ou même dans la rue.

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C'était une petite fierté, je ne sais si mon arrière-grand-mère chantait bien. Mais à chaque fête de famille un O sole mio finissait par réchauffer l'assemblée.

D'un autre côté c'était plus le petit vin blanc qui éclairait les tonnelles... Mais quelques berceuses ou chansons enfantines se sont aussi transmises, Duerme Negrito, Ne pleure pas Jeannette, Dans les prisons de Nantes...

Et bien nous chantions...

...O sole mio

 

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08 avril 2013

Gallo langue bretonne

Aléz

Lorsqu'il voulait cuisiner des pommes de terre, mon grand-père disait qu'il allait prendre des pataches. Jusqu'à peu je croyais que c'était du patois. Et en fait il s'agit d'un mot Gallo. Le Gallo est une langue Bretonne puisque parlé en Bretagne, mais une langue romane, d'oil. Ce qui fait que sur de nombreux mots elle se rapproche du français bien  plus que le Breton.

Mes ancêtres du pays Nantais, du moins ceux d'avant la révolution devaient parler Gallo, comme d'autres parlaient occitan, auvergnat, alsacien, savoyard ou occitan provençal. Parce que chaque langue a plusieurs composantes et que dans le bas Quercy, dans le Cantal ou en Savoie la base est occitane.

Mes aïeux français de 1600 ne se seraient donc peut-être pas tous compris s'ils s'étaient rencontrés.

Essayer de connaître ses ancêtres c'est aussi chercher à découvrir leur langue ou du moins en donner quelques mots représentatifs. Un des compléments que je souhait apporter à ma généalogie consiste en de petites présentations de mes pères et mères en cherchant à la fair dans la langue qu'ils auraient pu parler.

Bonjour, je m'appelle Jean            Aléz ét Jean qe je m’ahuche

et je suis un laboureur de Fégréac, etc, etc mais j'ai encore du pain sur la planche ou de la pâille en javèle...

 

Pays Gallo

Pour le gallo, je vous conseille le lien suivant :http://www.galoromaen.com/

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