09 juin 2017

Houlières pour H

Dans ses recherches généalogiques il est des périodes où les dates s’alignent. La tête passionnée s’enfouit dans les recherches et compute toutes les données brutes qu’elle trouve. Exploitons le filon, nous ferons travail d’orfèvre plus tard.

Ces dates trouvées s’inscrivent dans des cases qui figurent les feuilles de l’arbre généalogique. Lorsque la recherche est fructueuse, des branches s’épaississent et donnent du volume à l’objet de nos attentions.

Puis vient le temps du ciselage de ces données, le moment de les regarder de plus près et de leur donner du relief, de les partager.

Aujourd’hui je regarde mon arbre à travers le filtre de l’année 1867. Et plus précisément j’observe le foyer Houlières, à Montaigu-de-Quercy :

Pierre Houlières et Anne Paganel.

Sous ce couple six feuilles, une belle famille… Mais de tristes histoires

HOULIERES Pierre, Cultivateur, fils de OULIERES François (°1770), et de LABRAILLE Catherine (°1769 +1836). A sa naissance, ses père et mère étaient tous deux âgés d'environ 37 ans. Né en (?) 09/1807 à Saux (46), décédé le (c) 06/04/1869 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile à environ 61 ans. Marié le 03/03/1832 à Tournon-d'Agenais (47) à environ 24 ans, avec PAGANEL Françoise, cultivatrice Cultivatrice, fille de Jean, Cultivateur, et de LONGUESERRE Anne (°1761). A sa naissance, sa mère était âgée de 37 ans. Décédée le (p) 21/06/1876 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile à l'âge de 77 ans, née le 19/01/1799 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile. 6 enfants sont nés de cette union :

 

François, Soldat (fusillier).A sa naissance, ses père et mère étaient âgés d'environ 25 ans et 33 ans. Né le 31/12/1832 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile, décédé le 05/05/1855 à Lyon (69) à l'âge de 22 ans.

 

Antoine. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés d'environ 26 ans et 35 ans. Né le 23/08/1834 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile, décédé le 06/12/1836 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile à l'âge de 27 mois.

 

Guillaume. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés d'environ 28 ans et 37 ans. Né le 11/08/1836 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile, décédé le 27/02/1839 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile à l'âge de 31 mois.

 

Marie. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés d'environ 31 ans et 40 ans. Née le 01/03/1839 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile, décédée le 09/01/1840 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile à l'âge de 10 mois.

 

Pierre, N° 677, fils de Pierre (°1807 +1869), Cultivateur, et de PAGANEL Françoise (°1799 +1876), Cultivatrice. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés d'environ 33 ans et 42 ans. Né le 03/06/1841 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile, décédé le 21/05/1842 à Montaigu-de-Quercy (82), Sainte-Cécile à l'âge de 12 mois.

 

HOUILLERES Françoise. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés d'environ 35 ans et 44 ans. Née le 26/05/1843 à Montaigu-de-Quercy (82), décédée le 16/04/1909 à Montaigu-de-Quercy (82) à l'âge de 65 ans. Mariée le 02/04/1865 à Touffailles (82) à l'âge de 21 ans, avec MOURABY Raymond. 7 enfants sont nés de cette union.

 

François, le fils aîné, qui porte le prénom de son grand-père paternel, a entre ses quatre et ses dix ans environ perdu trois frères et une sœur qui auront vécu entre 10 et 31 mois. Un an après ce dernier deuil naîtra la seule sœur qui lui survivra. Françoise donc ne connaîtra que son aîné comme frère, lui aura-t-on parlé des autres membres de la fratrie ?

Et ce frère fusilier (de métier ou en service ?) décèdera à 22 ans à Lyon…

Nous sommes donc en 1867, Pierre Houlières a 60 ans, son épouse Françoise Paganel, 68. Ils ont eu 6 enfants, il ne leur reste plus que la benjamine. Elle, s’est mariée. L’année dernière elle a eu son premier fils : Pierre Mouraby, mon aïeul. Nous y reviendrons.

Si je parle de ces gens, c’est que leur histoire a continué, la chaîne est parfois fragile, mais malgré tous ses éclats, elle s’est poursuivie jusqu’à mes enfants…


09 juin 2016

Sans H, s'il vous plaît

Si ma grand-Mère était un H elle ne voudrait surtout pas être celui du handicap.

Etre diminuée a toujours été sa hantise et s'est heurté à son refus. Malade, elle est irrascible, ne supportant pas de ne pouvoir faire ce qu'elle veut.

Une fois elle s'est cassé les deux bras. Elle a donc porté deux plâtres. Elle a donc continué à faire sa lessive, à la main, dans son lavabo, en frottant bien les tâches... Non mais des fois.

A quoi je sers si je ne peux pas faire cela... Ce pourrait être sa devise.

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09 juin 2015

Hydronyme... pour H

Hydronyme nom masculin, nom d'un cours d'eau.

Les villes ou les hameaux se sont souvent développées au sommet de prééminences ou dans les vallées de cours d'eau, permettant de boire, de réaliser de nombreuses activités et parfois de naviguer.

Cère, Dives, Isac, Jordanne, Lot, Orge sont quelque-unes des rivières au bord desquels ont vécu nos prédécesseurs. Certains ont aussi résidé près du canal de Nantes à Brest.

 

Aurillac - Vieilles Maisons sur la Jordanne

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09 avril 2013

Homonymes

Dans les registres de mariages, se trouvent quelquefois des unions qui se resssemblent, les époux portant exactement les mêmes noms, parfois dans des périodes où la naissance des enfants se croisent parfois à des générations d’intervalles.

A Fégréac par exemple

Le 30 septembre 1642 Yves PEROUZE épouse Perrine MAZAN, un de leurs arrière petits-enfants (au moins) se nomme lui aussi Yves PEROUZE et le 12 janvier 1741, 99 ans plus tard, il se marie avec … Perrine MAZAN. Je descends de ces deux couples.

Le 3 juillet 1640 Yves MARCHAND, veuf se remarie avec Perrine BALAC, ils ont des enfants dont Jean, le jeune, qui, le 28 juillet 1671, unit son destin à une certaine ... Perrine BALAC

J'ai bien d'autres aïeux qui portent les mêmes noms et prénoms, mais la palme pour l’instant revient aux 12 Jean BOCQUEL et aux 12 Jeanne BOCQUEL, démarrant pour leur part chacune une nouvelle branche portant ce nom.

En Savoie, à la Giettaz

Dans les villages montagnards l'endogamie est plus imlportante encore qu'ailleurs, les moyens de transports étant plus difficiles dans certaines périodes de l'année (nombre de paroissiens décédaient même en hiver lors de périlleux dépacements pour aller au culte lorsqu'ils n'avaient pas d'église).

Ainsi en Savoie comme ailleurs les noms sont apparus pour faire la différence entre les différents Pierre, Claude, Pernette, Françoise ou Humbert. Sauf que les homonymes se multipliant, des surnoms supplémentaires se sont rajoutés. Ainsi les Bibollet, ont donné notamment des Bibollet-Ruche et des Bibollet-Juste, les Joguet des Joguet-Tissot et des Joguet-Recordon et même des Joguet-Tissot-Recordon

Moine_copiste

Dans le Cantal,

Nous en reparlerons en S.

Et ailleurs... 

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