03 janvier 2019

Marie Léontine Pfeiffer et René Latière, mon couple de janvier

Marie Léontine Pfeiffer et René Latière font partie de mes "tris", mes trisaïeux.

C'est le samedi 5 avril 1879 dans la maison commune du douzième arrondissement de Paris qu'une jeune fille de 17 ans et un jeune homme de 26 ans ont uni leurs destins.

Pour commencer cet un mois un couple, voici leurs fiches telles que sorties de mon logiciel de généalogie, avec pour seule correction, le retrait des redites et des numérotations.

Je vais donc ensuite, pendant tout le mois de janvier prioriser mes recherches sur ce couple, ce qui me fera explorer trois génrations tout de même :

  • les jeunes tourtereaux de 1879, (il ya 140 ans) ;
  • leurs parents dont Louis Stanislas Pfeiffer mon seul ancêtre connu, né, demeurant et mort à Paris et Pétronille dite Joséphione Bary, dont je ne connais ni la date, ni le lieu de décès ;
  • leurs huit enfants.

Première avancée déjà de ce centrage sur Marie Léontine et René, je viens de chercher et trouver la date d'un drame de leur vie, le décès de leur aîné Auguste.

Mais fi de bavardage, les fiches :

PFEIFFER Marie Léontine, Blanchisseuse, Journalière 1,

Fille de PFEIFFER Louis Stanislas (°1831 +1902), Potier De Terre, Tourneur En Poterie, Mouleur, Marchand
     Né le samedi 8 octobre 1831 à Paris-VIIIème (75).
     Décédé le mercredi 1er octobre 1902 à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly 10  à l'âge de 70 ans.
et de OSSELIN Marie Clara Césarine - 4 - (°1838 +1906), Couturière, Journalière, Marchande des 4 saisons
     Née le mercredi 28 novembre 1838 à Saint-Denoeux (62).
     Décédée le jeudi 26 avril 1906 à Montgeron (91), Ruelle du Poirier Au Prêtre  à l'âge de 67 ans.
Deuxième enfant de Louis et Clara.
A sa naissance, ses père et mère étaient âgés de 30 ans et 23 ans.
Née le (p) samedi 22 mars 1862 à Paris-XVème (75), Rue de Grenelle,N°13.
Résidence le (p) samedi 5 avril 1879 à Paris-XIIème (75), Rue du Faubourg-Saint-Antoine 204, Son mariage à l'âge de 17 ans.
Résidence le (p) dimanche 6 juin 1880 à Paris-XIIème (75), Rue Crozatier N°12, Naisssance de son fils Auguste à l'âge de 18 ans.
Résidence en (c) 1896 à Montgeron (91), Rue de la Folie, Dénombrement à l'âge de 33 ans.
Résidence le (p) mardi 4 janvier 1944 à Villeneuve-le-Roi (94), Rue Bénard, Son décès à l'âge de 81 ans.
Décédée le (t) mardi 4 janvier 1944 à Villeneuve-Saint-Georges (94), 8 Rue Des Vignes à l'âge de 81 ans.
Signature : Oui.

Signature Marie Léontine

 

 

 

 

 

 

Mariée le (p) samedi 5 avril 1879 à Paris-XIIème (75) à l'âge de 17 ans avec

 

LATIERE René, Menuisier, Ébéniste 3,

Fils de LATHIERE (LATIERE) Jean Baptiste (°1825 +1869), Conducteur de voiture
     Né le (p) vendredi 6 mai 1825 à Oradour-sur-Vayres (87).
     Décédé le (p) mardi 23 février 1869 à Paris-XIIème (75), Hopital St Antoine Rue du faubourg St Antoine 184  à l'âge de 43 ans.
et de BARRY (BARY) Pétronille dite Joséphine (°1829), Couturière
     Née le mercredi 18 mars 1829 à Ladignac-le-Long (87).
Premier enfant de Jean et Pétronille.
A sa naissance, ses père et mère étaient âgés de 27 ans et 23 ans.
Décédé le (p) mardi 23 novembre 1909 à Montgeron (91), 6 ruelle du poirier au prêtre à l'âge de 56 ans.
Né le (p) jeudi 13 janvier 1853 à Lubersac (19).
Résidence en (c) 1896 à Montgeron (91), Rue de la Folie, Dénombrement à l'âge de 42 ans.
Résidence le (p) dimanche 6 juin 1880 à Paris-XIIème (75), Rue Crozatier N°12, Naisssance de son fils Auguste à l'âge de 27 ans.
Résidence le (p) samedi 5 avril 1879 à Paris-XIIIème (75), Rue Crozatier N°12, Son mariage à l'âge de 26 ans.
Résidence en 1891 à Paris (75), Rue crozatier, 12, Sur les listes électorales à l'âge de 37 ans.
Signature : Oui.
 

signature René

 

Citations :
Naissance : lundi 16 décembre 1901 Montgeron (91), Ruelle du Poirier Au Prêtre GÉLY Renée
Naissance : vendredi 17 mars 1899 Montgeron (91), Ruelle du Poirier Au Prêtre LATIERE Louise

Marié le (p) samedi 5 avril 1879 à Paris-XIIème (75) à l'âge de 26 ans, avec PFEIFFER Marie Léontine - 1 - 4

8 enfants sont nés de cette union :

 o LATIERE Auguste
Né le (p) dimanche 6 juin 1880 à Paris-XIIème (75), Rue Crozatier N°12.
Décédé le dimanche 14 janvier 1883 à Paris-XIIème (75), Rue Crozatier N°12  à l'âge de 2 ans.

 o LATIERE Claire
Née le (p) lundi 10 avril 1882 à Paris-XIIème (75), Rue Crozatier N°12.
 Unie avec GÉLY Georges Victor Alexandre.
Mariée le lundi 9 septembre 1907 à Couilly-Pont-aux-Dames (77) avec PERRIER Georges Alfred.
Mariée le samedi 19 novembre 1921 à Villemomble (93) avec POURCHIER Henry.
Décédée le mercredi 8 juillet 1959 à Limeil-Brévannes (94)  à l'âge de 77 ans.

 o LATIERE Emma
Née le (c) mercredi 24 novembre 1886 à Paris-XIIème (75), Rue Crozatier N°12.

 o LATIERE Auguste
Né le jeudi 11 septembre 1890 à Paris-XIIème (75), Rue Crozatier N°125.

 o LATIERE Jeanne
Née le lundi 5 février 1894 à Montgeron (91).
Mariée le mardi 24 décembre 1912 à Valenton (94) avec PAPON Félix.
Décédée le mardi 21 juillet 1981 à Paris-XIVème (75)  à l'âge de 87 ans.

 o LATIERE Louis
Né le samedi 1er mai 1897 à Montgeron (91), Rue de la Folie.
Marié le jeudi 22 août 1918 à Saint-Dizier avec ERNETTE Andrée Marcelle.
Marié le lundi 3 janvier 1944 à Gagny (93) avec DEJARDINS Mathilde.

 o LATIERE Louise
Née le vendredi 17 mars 1899 à Montgeron (91), Ruelle du Poirier Au Prêtre6.
Mariée le samedi 11 mai 1918 à Montgeron (91) avec PETIT Léon Louis.
Décédée le mercredi 29 août 1979 à Montfermeil (93) à l'âge de 80 ans.

 o LATIERE Léon
Né le samedi 14 décembre 1901 à Montgeron (91), Ruelle du Poirier Au Prêtre.

 

1   Note Générale : domiciliée rue bénard à villeneuve le roi lors de son décès

2   Note de couple Générale : En 1891 René et Marie sont mentionnés dans le recensement de Montgeron (alors en Seine-et-Oise, aujourd'hui en Essonne) avec Claire, Emma et Auguste. René est ébéniste et la famille réside Rue de la Folie (vue 46).

 

3   Note Générale : B

4   Note de couple Générale : En 1891 René et Marie sont mentionnés dans le recensement de Montgeron (alors en Seine-et-Oise, aujourd'hui en Essonne) avec Claire, Emma et Auguste. René est ébéniste et la famille réside Rue de la Folie (vue 46).

5   Personnes citées, Naissance :  1. PFEIFFER Louis Stanislas - 3 - , né en 1831 à Paris-VIIIème (75), Potier De Terre, Tourneur En Poterie, Mouleur, Marchand, domicilié à Paris-XVème (75), Rue de Grenelle,N°13, à Paris-XVème (75), Rue de Grenelle,N°13, à Paris-XVème (75), Rue Letellier prolongée, à Paris-XIème (75), Rue de Popincourt N°6, à Paris-XXème (75), Rue des amandiers 6, à Paris-XXème (75), Rue Désirée n°9, à Paris-XXème (75), Impasse Sainte Catherine 1, à Paris-XIIème (75), Rue du Faubourg-Saint-Antoine 204, à Paris-XIIème (75), Rue du Faubourg-Saint-Antoine 204, à Paris-XIIème (75), Rue du Faubourg-Saint-Antoine 204, à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly N°1, à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly,N°1, à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly,N°1, à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly,N°1, à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly,N°1, à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly 10

 

6   Personnes citées, Naissance :  1. LATIERE René, né en (p) 1853 à Lubersac (19), Menuisier, Ébéniste, domicilié à Montgeron (91), Rue de la Folie, à Paris-XIIème (75), Rue Crozatier N°12, à Paris-XIIIème (75), Rue Crozatier N°12, à Paris (75), Rue crozatier, 12.  2. JAGU Narcisse Ernest

 

Dernière précision, toutes les données ici présentées respectent, sauf étourderie de ma part, les dates des délais de communication. Néanmoins si un ayant droit y voyait une information qu'il souhaiterait occulter, qu'il me le fasse savoir.

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26 juin 2017

Conducteur de voiture pour V

Il n'est pas corrézien mais... Petit fils de Guillaume Delathière, Jean Baptiste est né Lathière, signait Latierre et mourra Latière. Il est venu au monde en Haute-Vienne : à Oradour-sur-Vayres, s'y est marié, à Saint-Yrieix -la Perche avec une native de Ladignac-le-Long : Pétronille Barry. A la naissance du seul enfant que je leur connaisse : René, Latière né, ils résident en Corrèze voisine, à Lubersac.

Jean Baptiste a pu être roulier avec son père et transporter les marchandises des fermes jusqu'aux marchés puis continuer sa route jusqu'à la capitale pour y rouler en coche. Les plus nombreux cochers de Paris étaient des savoyards ou des corréziens. Jean Baptiste a-t'il profité de cette filière ? Après avoir convoyé des poules et des oeufs il a pu prendre en charge des cocottes et des pontes...

Même si son fils s'est marié plus tard en la capitale, il semble qu'ils y soient montés séparément. Alors que René restait avec sa mère près de Saint-Yrieix, au moins jusqu'à sa conscription, son père résidait dans le Département de la Seine à Paris peut-être, à Saint-Denis sûrement, mais Rue de Paris tout de même...

Je ne désespère pas un jour de trouver des traces de la carrière de Jean Baptiste, l'examen de cocher existait-il déjà quand il est arrivé ?

 

Planche hors texte d'illustration du chapitre "Le Cocher de coucou" dans "Les Français peints par eux-mêmes"] : [estampe] / [H. Monnier]

[Planche hors texte d'illustration du chapitre

Source : Nos ancêtres Vie et Métiers, n°24 : Rouliers, cochers et maîtres de poste.

31 janvier 2014

René épisode 1

Le 13 janvier 1853 à midi Jean Baptiste Latière est en mairie de Lubersac. Il est accompagné de Jean Chatenet sacristain et de l’aubergiste Antoine Dhabriat, sans que je sache s’ils sont de ses connaissances ou les plus proches de l'hôtel de ville. Car ils sont là pour assister comme témoins à la déclaration que Jean Baptiste vient faire : celle de la naissance de son premier enfant : René. Sa femme Joséphine Barry lui a donné le jour à 5 heures ce matin là. En fait la jeune accouchée a été baptisée Pétronille, mais tradition familiale ou rejet de son prénom, elle se fait appeler Joséphine.

René est l'aîné de la famille, cela se confirme sur son registre matricule puisqu'il est indiqué aîné de veuve. (Sur ce type de document, aîné signifie-t-il qu'il y a des suivants, ou est-il indiqué aussi pour les enfants uniques ?)

Son père au moins est monté sur Paris pour y exercer son métier de cocher. René l'y a t'il suivi ou est-il monté après, à son mariage dans la capitale, sa mère réside à Saint-Yrieix (la Perche) et consent par acte authentique chez un notaire. Son père est déjà décédé, célibataire dans un hôpital parisien alors qu'il réside à Saint-Denis, Rue de Paris.

Dans son acte de mariage, René doit faire certifier que son nom est bien Latière, car son père est dénommé Latierre sur son acte de décès (et c'est aussi ainsi qu'il signe). En fait l'orthographe, si on peut parler d'orthographe pour un patronyme était Lathière, à la naissance de Jean Baptiste et avant la révolution de Lathière...

Résidant à Paris rue Crozatier René et Marie Léontine Pfeiffer y ont leurs premiers enfants avant de se fixer à Montgeron où habitait la tante de René, Marie Lathière.

 

Rue Crozatier-Poste et Hôpital Saint-Antoine Rue Crozatier

René est l'un de mes Tris (-aïeux). Un de mes plaisirs de 2014 sera de retracer le parcours de ces huit personnes qui forment la quatrième génération de ma généalogie. Pour René, ce n'est que la première salve. J'espère bien améliorer le tir. (Qui a dit : ce sera facile ?)

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30 mai 2013

A la recherche du matricule perdu

Mon trisaïeul René Latière est né à Lubersac en Corrèze de parents haut-viennois avant de monter se marier à Paris puis finir par s'installer en Essonne.

Né en 1853, il fait partie de ceux pour qui je peux rechercher la fiche matricule. A tout hasard les fiches matricules étant disponibles sur les archives en ligne de Corrèze ( contrairement à celles de Haute-Vienne) j'ai cherché dans ce Département puisqu'il y est né. Et bien m'en a pris puisque dans le bureau de recrutement de Brives-la-Gaillarde, pour l'année 1873, la quinzième vue me précise que René Latière a pour numéro de matricule le 2 075.

Je cherche donc dans le registre matricules et je trouve  au numéro 2 075 le nom de La...farge.

Peu reposé, une première fulgurance me fait chercher en 1893 puisque la classe peut correspondre à l'année des vingt ans et non à celle de naissance. Ce en quoi vous savez bien que j'ai raison et comme René est né en 1853 c'est bien dans la classe 1873 que je devais poursuivre ma quête. A chercher fatigué ce sont les soucis que le généalogiste trouve. D'autant qu'en 1893 le dernier matricule est 2 036. Je persiste et deuxième fulgurance je regarde les numéros des conscrits de René qui se trouve sur la même vue dans le la table alphabétique du bureau de recrutement. Aucun ne correspond, et pour cause.

Alors je me pose, je comprends ma bévue et je reprends le registre de 1873. Je me rapproche du matricule perdu. Je retourne au 2 075 vue 156, toujours François Lafarge... Ma deuxième fulgurance étant meilleure que la première, je regarde les numéros des autres conscrits... Toujours aucun qui ne correspond.... ???

Deuxième pause.

Je suis sûr cette fois que je suis dans le bon registre, la date est claire dans la table, les vingtenaires présents dans le registre sont tous de 1853... Alors ? Alors si j'allais à la première page. C'est non pas une de mes manies, mais un de mes travers, le chargement me paraissant interminable sur les registres en ligne, surtout le temps de la mise au point... Je vais directement où je pense trouver mon information. Alors que dans un registre papier qui se feuillette plus vite et avec mes yeux qui font encore assez bien leur mise au point, (profitons profitons il paraît que cela pourrait ne pas durer...) je commence par les premières pages.

Donc première page, ou plutôt deuxième vue, la première vue étant une page de garde spécifique au numérique.

"Recrutement de Brive

Classe 1873

1 311-2 207

Tout y est et le 2075 est bien entre le  1 311 et le 2 207. Basique ? Evident ? Oui mais quand je perds le fil, je reprends ma pelote et je repars de ce qui est assuré, evident, en me demandant si c'est aussi sûr que c'est évident. Sur ce premier point oui.

Ensuite Département de la Corrèze Brive (canton du bureau de recrutement) et neuf autres cantons dont Lubersac (où est né René).

Département de la Dordogne sept cantons...

Ah oui parce que le bureau de recrutement est à cheval sur la Corrèze, la Dordogne et la Haute Vienne, cela m'avait surpris quand j'avais découvert les tables alphabétiques.

Et donc département de la Haute-Vienne, avec St-Yrieix (commune où résidait la mère de René lorsqu'il s'est marié en 1879) et St-Germain.

Mon registre présente toutes les apparences d'être le bon et puis les conscrits de Haute-Vienne sont numérotés de 2 007 à 2 207, mon  2 075 est toujours compris entre les deux, évident non ? Et bien pas tant que cela, parce que les conscrits de Dordogne sont numérotés matriculairement de 2 618 à 3 200 bien après mon matricule perdu... Mais ceux de la Corrèze de 1 311 à 2 171 et là mon  2 075 est de nouveau compris entre les deux.

Enfin ! Arrive le vrai soulagement (parce que les fulgurances étaient moyennes ce jour) et je ne suos pas complètement neuneu. Monsieur François Lafarge doit être le matricule 2 075 corrézien ; puisque, méthodique quand même de temps en temps, je suis parti du début du registre...Et donc si je pars de la fin au  2 075 je vais forcément, évidemment ... Trouver ... Latière René.

Oui il était là, bien né le 13 janvier 1853 à Lubersac en Corrèze et résidant à Saint-Yrieix, en Haute-Vienne, fils de feu Jean Baptiste et de Barry Joséphine, (Nb Pétronille de son nom de baptême).

En récompense j'obtiens donc sa description. Il a les cheveux et sourcils châtains,  les yeux de même, le front rond, le nez long la bouche moyenne, le menton petit et le visage ovale, sans marque particulière (cela ne m''aide pas à me le représenter, mais je revois certaines caractéritiques de son petit fils). Il mesure 1m61 et je me dis que mon arrière-grand-mère tenait de lui. Son degré d'instruction est 1,2,3 mais il va falloir que je m'assure de ce que cela sigifie concrètement plusieurs versions circulent.

A priori il est bon pour le service mais dispensé parce qu'aîné de veuve. Ce qui me pose question, est ce un terme général que le garçon soit l'aîné ou fils unique ? Parce que je ne lui ai pas encore trouvé de frère, ni de soeur.

Enfin le dispensé est quand même passé dans la réserve de l'armée d'active et a accompli une période d'exercice au 89e de Ligne du 24 août au 24 septembre 1882 puis quinze jours en 1885 et n'aurait été libéré quen 1899. Son déménagement à Paris apparaît dans le dossier.

Je vais maintenant gentiment rentrer toutes ces données dans mes dossiers.

A la recherche du matricule perdu_JPEG_1_1DM

Paris. - L'inscription des gardes nationaux, mairie du XIIIe arrondissement :
[estampe] / [Non identifié] ; Morel Babeville 1870

Nous ne sommes pas à Brives mais à Paris où séjournera René, et en 1870 soit trois ans seulement avant son passage debant le bureau de recrutement. Le registre matricule sur lequel il est inscrit est celui du contingent et de la Garde nationale mobile.

En attendant de pouvoir reproduire son dossier ici...

 

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