06 novembre 2018

Escorolles

Dans la thématique aquatique, les moulins s'aménagent aussi une place, du moins pour certains d'entre eux.

Escorolles est le nom d'un lieu-dit sur la commune de Cheylade dans le Cantal.

Nombre de cartes postales présentent aujourd'hui son château mais jadis un moulin à eau s'y dressait aussi ; le long du cours de la petite Rhue. Le dimanche 30 mai 1756, c'est dans ce moulin qu'est décédé (et a probablement travaillé) un de mes aïeux : Henry Loubeyre. Ce challenge me permettra peut-être de relancer les recherches autour de cet ancêtre pour préciser son cadre de vie et m'assurer de son ascendance.

Couvert en chaume, le moulin d'Escorolles (Cheylade) était en 1634 à la fois un moulin à céréales, à chanvre et un foulon à draps selon le site d'en pays de Gentiane (voir sources).

 

Cascade du Sartre Petite Rhue Cheylade (2)

La petite Rhue en cascade du Sartre.

L'activité de meunerie la plus connue est de réaliser de la farine à base de céréales, ce qui se pratiquait donc au moulin d'Escorolles.

Mais il servait aussi pour le traitement du chanvre le site de Jussieu (voir sources) explique qu'après rouissage (macération dans l'eau) et séchage dans un four du chanvre, "les bottes étaient ensuite sorties et écrasées dans une broyeuse (en deux passages) afin de séparer la filasse des autres parties de la tige. Ce broyage ou brayage se faisait en novembre ou décembre." Ensuite on dégageait à la main la filasse pour la stocker.

Une troisième activité s'y serait donc déroulée : le foulage de draps. pratiqué dans un moulin spécialisé "il servait à nettoyer les étoffes en les débarrassant de l’huile d’ensimage et autres colles employées en cours de fabrication, et à imbriquer les fibres les unes dans les autres. La pièce de tissus en ressortait propre, épaissie, et rétrécie tant en longueur qu’en largeur" m'apprend le site de la Fédération des moulins de France (voir sources).

Si l'on ne peut être au four et au moulin c'est peut-être aussi parce qu'il y a grand à faire dans ce moulin. D'ailleurs était-il à roue verticale ou horizontale. J'espère vous en dire plus quand j'aurais pu progresser dans mon objectif d'approfondissement de mes connaissances sur les moulins.

 

Sources :

http://enpaysgentiane.kazeo.com/les-moulins-a-eau-a121595676

http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/textiles/14-chanvre-transfo.html

http://www.fdmf.fr/index.php/documentation/technique/347-le-moulin-a-foulon-premier-moulin-de-l-industrie-textile-lainiere

Pour aller plus loin :

Association de la vallée de la petite Rhue

http://valrhue.pagesperso-orange.fr/index.html

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03 décembre 2013

3 comme trois fois trois mariage et 2/3

 

Trois, c'est le plus grand nombre de mariages célébrés pour un de mes ancêtres, enfin pour trois.

 Deux hommes, Vincent Ameline et Pierre Biguet, tous deux de Loire Atlantique. Et une femme quand même Antoinette Glise, cantalou.

Il y a également Etienne Balac (aussi du Pays nantais) qui a épousé Julienne Serot, a eu au moins un enfant avec Guillemette Michel et a épousé Jeanne SEROT mon aïeule.

Pierre Biguet a marié Janne Certain, Françoise Aragon ou Ragon (mon ancêtre) et Guillemette Porcher

Quant à Vincent Ameline il a successivement convolé avec mon aïeule Reine Bocquel, Marie Balac, et Jacquette Bouvier.

Il est amusant dans mon jeu des coïncidences de constater que dans ces triples unions (légitimes ou non) mes aïeules sont la dernière, la médiane, puis la première épouse.

Pour la triple mariée Antoinette Glise a épousé Henry Loubeyre mon ancêtre, puis François Loubeyre (je ne sais pas s'il y a parenté mais les deux semblaient être meuniers) et enfin Antoine Rispail.

 Les Quinze joies de mariage

C'est sur Vincent Ameline que j'en sais le plus,

Marié le mardi 25 octobre 1718 à Fégréac (44) à l'âge de dix-neuf ans, avec Reine BOCQUEL,il a eu quatre fils de ce premier mariage dont Julien.

Quand il épouse le mardi 8 juillet 1732 à Fégréac à l'âge de trente-trois ans, Marie BALAC deux des enfants de son premier lit sont encore vivants. Mais Pierre décèdera la même année. Cinq enfants naissent de ce deuxième mariage dont une seule fille, l'aînée.

Sa dernière union se célbre le mardi 28 janvier 1744 à Fégréac à l'âge de quarante-quatre ans, avec Jacquette BOUVIER, huit enfants en naîtront, une seule fille.

17 enfants dont 15 garçons sont nés de Vincent Ameline, mais onze au moins n'ont pas atteint l'âge adulte, 4 étaient prénommés Julien, au moins un par mariage, et son dernier lit lui a donné trois François.

Deux de ses enfants au moins, dont une fille, se sont mariés et le premier Julien a permis que je vous écrive.

Quand il décède en 1778 à 79 ans Vincent est une troisième fois veuf depuis 22 ans.

 

Posté par cedeca à 23:06 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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