27 juin 2015

X ... pour X

X, symbole. Signe utilisé en généalogie pour symboliser le mariage.

 

Si quelqu'un en connaît l'origine, je suis preneur.

 

Mise à jour : 27 juin 2015

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20 juin 2015

Réhabilitation de mariage ... pour R

Réhabilitation de mariage, locution. Procédure consistant à célébrer une nouvelle fois un mariage, conclu de bonne foi, mais dont on s'est aperçu entretemps qu'il était vicié.

La seconde cérémonie réalisée avec les dispenses nécessaire, réhabilite la première et permet notamment de conserver la légitimité aux enfants nés entre les deux cérémonies.

 

Illustration

Geoffroy Bary et Jeanne Betoule se sont mariés le 23 Février 1784 à Ladignac-le-Long en Haute-Vienne.

A priori en novembre 1788, quelqu'un s'aperçoit qu'il existe un empêchement de consanguinité au quatrième degré pourt leur mariage. Empêchement qu'apparemment ils ignoraient. Ils demandent donc une dispense auprès de l'évêque de Limoges. Dispense qu'ils obtiennent en janvier 1789. Ils se marient une nouvelle fois le 10 février 1789, entre temps ils ont été séparé de lit et de domicile pendant trois mois. Durant ce mariage le curé leur redemande leur consentement mais aussi ceux de la mère de l'époux et des parents de la "future". Et il constate qu'il n'ya a pas d'autre empêchement "connu". Le mariage vicié est réhabilité.

Je ne sais encore si Geoffroy et Jeanne avait eu des enfants entre leurs deux mariages.

Source http://federationgenealogie.qc.ca/guide-ressources/glossaire/111-rehabilitation-de-mariage

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05 juin 2015

Exogamie... pour E

Exogamie, nom féminin, contraire de l'endogamie.

 

Bon d'accord soyons un peu plus précis. L'endogamie est l'obligation, l'habitude, ou la facilité de se marier à l'intérieur d'un même clan, d'une même tribu, caste, famille, classe ou catégorie sociologique-professionnelle.

Ĺexogamie est l'obligation de se marier en dehors de la tribune, la classe, etc.

 

Certaines tribus reposaient sur ces règles, dans nos latitudes, ce sont plus des habitudes que des règles. L'endogamie est citée pour les petits villages, de campagne et encore plus en montagne où l'on se marie entre voisins, voire cousins, et même cousins germains.

L'endogamie peut aussi correspondre à certains métiers où l'on se marie entre soi... Du moins pour les aînés. Les bourreaux par exemple. 

Dans nos branches c'est plus marqué pour les meuniers, les aubergistes, les forgerons. Mais souvent les cadets ou benjamins sortent de la profession parce qu'il ne peuvent reprendre l'affaire paternelle ou se marier avec la fille d'un de ses collègues. Ils ou elles sont alors condamnés à l'exogamie.

 

 

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03 décembre 2013

3 comme trois fois trois mariage et 2/3

 

Trois, c'est le plus grand nombre de mariages célébrés pour un de mes ancêtres, enfin pour trois.

 Deux hommes, Vincent Ameline et Pierre Biguet, tous deux de Loire Atlantique. Et une femme quand même Antoinette Glise, cantalou.

Il y a également Etienne Balac (aussi du Pays nantais) qui a épousé Julienne Serot, a eu au moins un enfant avec Guillemette Michel et a épousé Jeanne SEROT mon aïeule.

Pierre Biguet a marié Janne Certain, Françoise Aragon ou Ragon (mon ancêtre) et Guillemette Porcher

Quant à Vincent Ameline il a successivement convolé avec mon aïeule Reine Bocquel, Marie Balac, et Jacquette Bouvier.

Il est amusant dans mon jeu des coïncidences de constater que dans ces triples unions (légitimes ou non) mes aïeules sont la dernière, la médiane, puis la première épouse.

Pour la triple mariée Antoinette Glise a épousé Henry Loubeyre mon ancêtre, puis François Loubeyre (je ne sais pas s'il y a parenté mais les deux semblaient être meuniers) et enfin Antoine Rispail.

 Les Quinze joies de mariage

C'est sur Vincent Ameline que j'en sais le plus,

Marié le mardi 25 octobre 1718 à Fégréac (44) à l'âge de dix-neuf ans, avec Reine BOCQUEL,il a eu quatre fils de ce premier mariage dont Julien.

Quand il épouse le mardi 8 juillet 1732 à Fégréac à l'âge de trente-trois ans, Marie BALAC deux des enfants de son premier lit sont encore vivants. Mais Pierre décèdera la même année. Cinq enfants naissent de ce deuxième mariage dont une seule fille, l'aînée.

Sa dernière union se célbre le mardi 28 janvier 1744 à Fégréac à l'âge de quarante-quatre ans, avec Jacquette BOUVIER, huit enfants en naîtront, une seule fille.

17 enfants dont 15 garçons sont nés de Vincent Ameline, mais onze au moins n'ont pas atteint l'âge adulte, 4 étaient prénommés Julien, au moins un par mariage, et son dernier lit lui a donné trois François.

Deux de ses enfants au moins, dont une fille, se sont mariés et le premier Julien a permis que je vous écrive.

Quand il décède en 1778 à 79 ans Vincent est une troisième fois veuf depuis 22 ans.

 

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13 juin 2013

Inexistant, légitime ou civil, ce mariage ?

C'est par le mariage de Louis Stanislas Pfeiffer que je sais qu'il est né à Paris en 1831 et que son père Michel y est décédé en 1855. Les autres documents qui en parlent sont des reconstitutions de ces actes, suite à la destruction des registres pendant la Commune de Paris, reconstitution a priori depuis cet acte de mariage. Je savais que Louis Stanislas avait un frère Alfred Louis François. J'ai depuis appris par Geneanet que les baptêmes de trois sœurs avaient été indexés par la Mormons.

Je suis alors allé chercher ces actes aux archives de Paris qui ont en dépôt certains registres paroissiaux.

L'ouverture d'un registre récupéré auprès d'un magasinier constitue l'un de mes instants favoris. C'est un peu la montée des escaliers pour Clémenceau... Et pour cette recherche c'est bien resté le meilleur moment !

Sachant que les trois sœurs avaient été baptisées, j'espérais trouver trace du mariage de Michel Pfeiffer poëlier (dont je sais juste qu"il est né à Gundershoffen en Alsace) et de Marie Jeanne Anne Bertrand.

Les registres de la paroisse Sainte Marguerite, à cette époque sont très laconiques et je n'ai rien appris ou presque. Mais il y a ce presque...

Ces registres  ne reprennent pas les actes mais un résumé indiquant le jour : 12 août 1821, le prénom de la baptisée : Eugénie Désirée et le nom et l'adresse de ses parents Michel Pheiffer Rue de la Roquette n° 20 et Marie Jeanne Anne Bertand, parrain et marraine portés en l'acte, mais où est donc cet acte ? Ah petite indication complémentaire, il apparaît après les nom des parents la mention "non mariés". Dommage...

Le 15 juin 1823 Delphine Joséphine (même prénoms qu'une sœur de Marie Jeanne Anne) est baptisée du légitime mariage de Michel Fieffert et de Marie Jeanne Anne Bertand rue de la Roquette n° 46 (un peu plus loin qu'en 1821). Il y aurait donc eu "régularisation" et mariage allons le trouver.

Et la petite dernière, baptisée le 10 décembre 1825, Delphine Annette Louise, née le 4 du mariage civil de Michel Pfeiffer rentier et de Marie Jeanne Anne Bertrand demt rue de la Roquette n°77 (l'ascension dans la rue est elle ascension ou régression ?). Il ya aurait bien eu régularisation, mais juste à la Mairie.

Il va être compliqué de dénicher ce mariage, ou alors chez un notaire, très hypothétiquement. Pour retrouver les parents de Michel la voie la plus courte ne sera peut être pas son mariage mais le dossier militaire de Louis Alfred François, médaillé des campagnes d'Italie et de crimée sous Napoléon III. Toujours si je le trouve.

Cédric import toussaint 2012 260

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