12 décembre 2013

12 comme les 12 arrondissement parisiens...

...Anciens

Parce qu'avant Paris ne comptait que ceux-ci... 12 Arrondissement et 48 quartiers, puis le 1er janvier 1860 20 arrondissements et 80 quartiers en annexant quelques communes.

C'est un des "charmes de la recherche sur Paris, avant la date fatidique du 1er jancvier 1860 vous devez faire attention parce que le numéro d'arrondissement indiqué sur les actes ne correspond pas forcément à celui de l'arrondissement actuel.

Parce que bien sûr, on ne s'est pas contenté de rajouter huit arrondissements, on a aussi redécoupé et redistribué les anciens, le VIIIe par exemple se répartissant sur les nouveaux 11e et 12e.

Amatrice ou amateur de casse-tête, devenez généalogistes moultes énigmes vous attendent...

 

Source et concordance :

http://fr.geneawiki.com/index.php/Correspondance_entre_anciens_et_nouveaux_arrondissements_de_la_ville_de_Paris

Plan de la ville de Paris, divisé en 12 arrondissements et 48 quartiers (Eustache HERISSON )

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b530294850

 

 

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13 juin 2013

Inexistant, légitime ou civil, ce mariage ?

C'est par le mariage de Louis Stanislas Pfeiffer que je sais qu'il est né à Paris en 1831 et que son père Michel y est décédé en 1855. Les autres documents qui en parlent sont des reconstitutions de ces actes, suite à la destruction des registres pendant la Commune de Paris, reconstitution a priori depuis cet acte de mariage. Je savais que Louis Stanislas avait un frère Alfred Louis François. J'ai depuis appris par Geneanet que les baptêmes de trois sœurs avaient été indexés par la Mormons.

Je suis alors allé chercher ces actes aux archives de Paris qui ont en dépôt certains registres paroissiaux.

L'ouverture d'un registre récupéré auprès d'un magasinier constitue l'un de mes instants favoris. C'est un peu la montée des escaliers pour Clémenceau... Et pour cette recherche c'est bien resté le meilleur moment !

Sachant que les trois sœurs avaient été baptisées, j'espérais trouver trace du mariage de Michel Pfeiffer poëlier (dont je sais juste qu"il est né à Gundershoffen en Alsace) et de Marie Jeanne Anne Bertrand.

Les registres de la paroisse Sainte Marguerite, à cette époque sont très laconiques et je n'ai rien appris ou presque. Mais il y a ce presque...

Ces registres  ne reprennent pas les actes mais un résumé indiquant le jour : 12 août 1821, le prénom de la baptisée : Eugénie Désirée et le nom et l'adresse de ses parents Michel Pheiffer Rue de la Roquette n° 20 et Marie Jeanne Anne Bertand, parrain et marraine portés en l'acte, mais où est donc cet acte ? Ah petite indication complémentaire, il apparaît après les nom des parents la mention "non mariés". Dommage...

Le 15 juin 1823 Delphine Joséphine (même prénoms qu'une sœur de Marie Jeanne Anne) est baptisée du légitime mariage de Michel Fieffert et de Marie Jeanne Anne Bertand rue de la Roquette n° 46 (un peu plus loin qu'en 1821). Il y aurait donc eu "régularisation" et mariage allons le trouver.

Et la petite dernière, baptisée le 10 décembre 1825, Delphine Annette Louise, née le 4 du mariage civil de Michel Pfeiffer rentier et de Marie Jeanne Anne Bertrand demt rue de la Roquette n°77 (l'ascension dans la rue est elle ascension ou régression ?). Il ya aurait bien eu régularisation, mais juste à la Mairie.

Il va être compliqué de dénicher ce mariage, ou alors chez un notaire, très hypothétiquement. Pour retrouver les parents de Michel la voie la plus courte ne sera peut être pas son mariage mais le dossier militaire de Louis Alfred François, médaillé des campagnes d'Italie et de crimée sous Napoléon III. Toujours si je le trouve.

Cédric import toussaint 2012 260

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06 juin 2013

Sur Dives, Saint-Pierre-sur-Dives

La Dives est une rivière française qui se jette dans la mer entre Cabourg et Dives-sur-Mer, Elle traverse notamment le village de Saint-Pierre-sur-Dives, dans le Calvados, où une famille Bertrand résidait.

La première native de cette commune dans mes sosas (donc la dernière de sa lignée à y être venue au monde) est Marie Jeanne Anne Bertrand. Je l'ai rencontrée à Paris, où crémière elle avait eu des enfants avec Michel Pfeiffer venu de son Alsace natale faire le poellier en la capitale.

Par son acte de décès, que j'ai pisté dans les 20 arrondissements de la cville lumière,  j'ai appris que son acte de naissance avait du être rédigé à Saint-Pierre dans le Calvados. Chouette, un nom de village.

Direction le Département 14 qui porta si bien son numéro ce jour là, il n'y avait QUE 14 commune de Saint-Pierre dans le Calvados. La patience étant une des lames du couteau suisse du généalogiste, chaque commune a fait l'objet d'une recherche dans ses tables pour trouver des Bertrand jusqu'à ce que j'arrive sur la Dives.

Joseph et Marie Anne Deschatres, les parents de Marie Jeanne Anne ont eu au moins cinq enfants nés à Saint-Pierr-sur-Dives. Et un sixième, leur aîné à ce jour y est décédé mais est né à Paris.

N'ayant trouvé à Saint-Pierre, ni dans une commune voisine de trace de leur mariage, ni de Dechatres, il est probable que leur union ait eu lieu à Paris vers laquelle a priori la famille a migré, au moins Marie Jeanne Anne et un de ses frères Jules François.  (Jules François est potier en terre comme Louis Stanislas Pfeiffer, le fils de Marie Jeanne Anne, le deviendra).

Mariage à Paris donc où dans la région de mademoiselle Dechatres, inconnue à ce jour car si nom nom évoque Chartres c'est probablement qu"un de ses ancêtre en est parti. Pour aller où ?

Les recherches continuent pour retrouver les fils ( de la pelote de laine, pas de la mère) de ses sosas, à Paris, en Normandie ou ailleurs... Et je reviendrais sur leur dossier puisque le peu que j'écris me montre que j'ai tant d'autres choses à préciser ... Que je sais déjà...

5-Saint-Pierre-sur-Dives (Calvados) Vieille Halle et Eglise

27 avril 2013

XIIème arrondissement de Paris et les autres

Paris, ville de tous les croisements. Ville de tous les horizons. Plusieurs de mes ancêtres sont nés à Paris, il en sont partis, parfois y sont revenus. Nombre de mes ancêtres ont fini leur vie à Paris, d'autres n'ont fait qu'y passer. Ils sont venus d'un peu partout, Auvergne, Normandie, Alsace, Moselle, Pays de la Loire...,

Louis Stanislas Pfeiffer est mon ancêtre parisien, le seul qui soit né à Paris, décédé à Paris et qui à ma connaissance ne l'ait pas quitté. Alternativement ou indifféremment potier de terre, tourneur en poterie, mouleur et/ou marchand, il a écumé les rues de la capitale. Né dans le VIIIème arrondissement ancien, d'un père alsacien et d'une mère normande à une adresse inconnue, je lui en ai trouvé en 70 ans d'existence 10 autres, toutes à Paris.

70 ans et la moitié à résider dans le XIIème arrondissement. Notamment dans la Rue du Faubourg Saint-Antoine, là où se situe l'Hopital Saint-Antoine, lieu de naissance de deux de ses enfants. Né en 1831, il aura connu la Commune de Paris durant laquelle brûla son acte de naissance, vécu sous le second Empire, (son frère est décoré des campagnes d'Italie et de Crimée sous Napoléon III), il aura aussi connu les trois premières années du vingtième siècle.

Son père était poëllier, sa mère crèmière, il a épousé une marchande de quatre saisons, sa fille sera blanchisseuse.

Il a eu quatre enfants, au moins deux filles avant d'épouser leur mère, puis deux garçons qui ne deviendront pas adultes.

Avant lui et son frère, deux soeurs sont nées et ont été baptisées, puis ses parents ont fait un mariage civil et une autre soeur a été baptisée.

je n'ai pas de trace du mariage de ses aïeux maternels qui se sont probablement rencontrés à Paris et ont du y finir leurs jours après un retour en Normandie;

Et son frère a du faire une sommation respectueuse à sa mère avant de se marier à 31 ans.

Il savait signer et a fait que sa fille le puisse aussi.

Louis Stanislas, en plus ses prénoms sonnent à mon oreille (même si il ne devait utiliser le plus souvent que Louis), tient son nom d'un jouer de fifre, est ce pour cela que  j'aimerais pouvoir mettre sa vie en musique ?

Parce qu'il est un résumé ou un symbole de ce que la généalogie peut receler comme trésors à découvrir comme pistes à explorer comme connaissances à acquérir Louis Stanislas Pfeiffer est l'un de mes sosa préférés.

Cela n'a aucun sens, mais chercher ses traces me procure du plaisir et même parfois de la joie... quand je les trouve. Alors je suis un doux fêlé mais j'aime faire des recherches généalogiques... Dans le XIIème ou ailleurs !

Pfeiffer Louis Stanislas

 

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