11 janvier 2019

Pfeiffer

PFEIFFER

Patronyme

Originaire du moyen haut allemand d'après Marie-Thérèse Morlet, ce nom désigne le joueur de fifre. Il est fréquent en Alsace et Lorraine.

Selon le Larousse le fifre est une petite flûte traversière à 6 trous au son aigu et au timbre perçant, utilisée autrefois dans les fanfares militaires, mais aussi la personne qui en joue.

Fifre

 Source : gallica.bnf.fr/ Bibliothèque nationale de France

Dans nos branches :

Prénoms rencontrés : Alfred, Annette, Camille, Caroline, Clémentine, Delphine, Désirée, Eugène, Eugénie, François, Georges, Georgette, Joséphine, Léontine, Louis, Louise, Marie, Michel, Stanislas, Xavier. 

Communes fréquentées : Gundershoffen, Paris, Villeneuve-Saint-Georges.

Métiers exercés : blanchisseuse, journalier, poëlier, potier de terre. 

Dates extrêmes : 1789-1944

Une branche, trois générations.

 


03 janvier 2019

Marie Léontine Pfeiffer et René Latière, mon couple de janvier

Marie Léontine Pfeiffer et René Latière font partie de mes "tris", mes trisaïeux.

C'est le samedi 5 avril 1879 dans la maison commune du douzième arrondissement de Paris qu'une jeune fille de 17 ans et un jeune homme de 26 ans ont uni leurs destins.

Pour commencer cet un mois un couple, voici leurs fiches telles que sorties de mon logiciel de généalogie, avec pour seule correction, le retrait des redites et des numérotations.

Je vais donc ensuite, pendant tout le mois de janvier prioriser mes recherches sur ce couple, ce qui me fera explorer trois génrations tout de même :

  • les jeunes tourtereaux de 1879, (il ya 140 ans) ;
  • leurs parents dont Louis Stanislas Pfeiffer mon seul ancêtre connu, né, demeurant et mort à Paris et Pétronille dite Joséphione Bary, dont je ne connais ni la date, ni le lieu de décès ;
  • leurs huit enfants.

Première avancée déjà de ce centrage sur Marie Léontine et René, je viens de chercher et trouver la date d'un drame de leur vie, le décès de leur aîné Auguste.

Mais fi de bavardage, les fiches :

PFEIFFER Marie Léontine, Blanchisseuse, Journalière 1,

Fille de PFEIFFER Louis Stanislas (°1831 +1902), Potier De Terre, Tourneur En Poterie, Mouleur, Marchand
     Né le samedi 8 octobre 1831 à Paris-VIIIème (75).
     Décédé le mercredi 1er octobre 1902 à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly 10  à l'âge de 70 ans.
et de OSSELIN Marie Clara Césarine - 4 - (°1838 +1906), Couturière, Journalière, Marchande des 4 saisons
     Née le mercredi 28 novembre 1838 à Saint-Denoeux (62).
     Décédée le jeudi 26 avril 1906 à Montgeron (91), Ruelle du Poirier Au Prêtre  à l'âge de 67 ans.
Deuxième enfant de Louis et Clara.
A sa naissance, ses père et mère étaient âgés de 30 ans et 23 ans.
Née le (p) samedi 22 mars 1862 à Paris-XVème (75), Rue de Grenelle,N°13.
Résidence le (p) samedi 5 avril 1879 à Paris-XIIème (75), Rue du Faubourg-Saint-Antoine 204, Son mariage à l'âge de 17 ans.
Résidence le (p) dimanche 6 juin 1880 à Paris-XIIème (75), Rue Crozatier N°12, Naisssance de son fils Auguste à l'âge de 18 ans.
Résidence en (c) 1896 à Montgeron (91), Rue de la Folie, Dénombrement à l'âge de 33 ans.
Résidence le (p) mardi 4 janvier 1944 à Villeneuve-le-Roi (94), Rue Bénard, Son décès à l'âge de 81 ans.
Décédée le (t) mardi 4 janvier 1944 à Villeneuve-Saint-Georges (94), 8 Rue Des Vignes à l'âge de 81 ans.
Signature : Oui.

Signature Marie Léontine

 

 

 

 

 

 

Mariée le (p) samedi 5 avril 1879 à Paris-XIIème (75) à l'âge de 17 ans avec

 

LATIERE René, Menuisier, Ébéniste 3,

Fils de LATHIERE (LATIERE) Jean Baptiste (°1825 +1869), Conducteur de voiture
     Né le (p) vendredi 6 mai 1825 à Oradour-sur-Vayres (87).
     Décédé le (p) mardi 23 février 1869 à Paris-XIIème (75), Hopital St Antoine Rue du faubourg St Antoine 184  à l'âge de 43 ans.
et de BARRY (BARY) Pétronille dite Joséphine (°1829), Couturière
     Née le mercredi 18 mars 1829 à Ladignac-le-Long (87).
Premier enfant de Jean et Pétronille.
A sa naissance, ses père et mère étaient âgés de 27 ans et 23 ans.
Décédé le (p) mardi 23 novembre 1909 à Montgeron (91), 6 ruelle du poirier au prêtre à l'âge de 56 ans.
Né le (p) jeudi 13 janvier 1853 à Lubersac (19).
Résidence en (c) 1896 à Montgeron (91), Rue de la Folie, Dénombrement à l'âge de 42 ans.
Résidence le (p) dimanche 6 juin 1880 à Paris-XIIème (75), Rue Crozatier N°12, Naisssance de son fils Auguste à l'âge de 27 ans.
Résidence le (p) samedi 5 avril 1879 à Paris-XIIIème (75), Rue Crozatier N°12, Son mariage à l'âge de 26 ans.
Résidence en 1891 à Paris (75), Rue crozatier, 12, Sur les listes électorales à l'âge de 37 ans.
Signature : Oui.
 

signature René

 

Citations :
Naissance : lundi 16 décembre 1901 Montgeron (91), Ruelle du Poirier Au Prêtre GÉLY Renée
Naissance : vendredi 17 mars 1899 Montgeron (91), Ruelle du Poirier Au Prêtre LATIERE Louise

Marié le (p) samedi 5 avril 1879 à Paris-XIIème (75) à l'âge de 26 ans, avec PFEIFFER Marie Léontine - 1 - 4

8 enfants sont nés de cette union :

 o LATIERE Auguste
Né le (p) dimanche 6 juin 1880 à Paris-XIIème (75), Rue Crozatier N°12.
Décédé le dimanche 14 janvier 1883 à Paris-XIIème (75), Rue Crozatier N°12  à l'âge de 2 ans.

 o LATIERE Claire
Née le (p) lundi 10 avril 1882 à Paris-XIIème (75), Rue Crozatier N°12.
 Unie avec GÉLY Georges Victor Alexandre.
Mariée le lundi 9 septembre 1907 à Couilly-Pont-aux-Dames (77) avec PERRIER Georges Alfred.
Mariée le samedi 19 novembre 1921 à Villemomble (93) avec POURCHIER Henry.
Décédée le mercredi 8 juillet 1959 à Limeil-Brévannes (94)  à l'âge de 77 ans.

 o LATIERE Emma
Née le (c) mercredi 24 novembre 1886 à Paris-XIIème (75), Rue Crozatier N°12.

 o LATIERE Auguste
Né le jeudi 11 septembre 1890 à Paris-XIIème (75), Rue Crozatier N°125.

 o LATIERE Jeanne
Née le lundi 5 février 1894 à Montgeron (91).
Mariée le mardi 24 décembre 1912 à Valenton (94) avec PAPON Félix.
Décédée le mardi 21 juillet 1981 à Paris-XIVème (75)  à l'âge de 87 ans.

 o LATIERE Louis
Né le samedi 1er mai 1897 à Montgeron (91), Rue de la Folie.
Marié le jeudi 22 août 1918 à Saint-Dizier avec ERNETTE Andrée Marcelle.
Marié le lundi 3 janvier 1944 à Gagny (93) avec DEJARDINS Mathilde.

 o LATIERE Louise
Née le vendredi 17 mars 1899 à Montgeron (91), Ruelle du Poirier Au Prêtre6.
Mariée le samedi 11 mai 1918 à Montgeron (91) avec PETIT Léon Louis.
Décédée le mercredi 29 août 1979 à Montfermeil (93) à l'âge de 80 ans.

 o LATIERE Léon
Né le samedi 14 décembre 1901 à Montgeron (91), Ruelle du Poirier Au Prêtre.

 

1   Note Générale : domiciliée rue bénard à villeneuve le roi lors de son décès

2   Note de couple Générale : En 1891 René et Marie sont mentionnés dans le recensement de Montgeron (alors en Seine-et-Oise, aujourd'hui en Essonne) avec Claire, Emma et Auguste. René est ébéniste et la famille réside Rue de la Folie (vue 46).

 

3   Note Générale : B

4   Note de couple Générale : En 1891 René et Marie sont mentionnés dans le recensement de Montgeron (alors en Seine-et-Oise, aujourd'hui en Essonne) avec Claire, Emma et Auguste. René est ébéniste et la famille réside Rue de la Folie (vue 46).

5   Personnes citées, Naissance :  1. PFEIFFER Louis Stanislas - 3 - , né en 1831 à Paris-VIIIème (75), Potier De Terre, Tourneur En Poterie, Mouleur, Marchand, domicilié à Paris-XVème (75), Rue de Grenelle,N°13, à Paris-XVème (75), Rue de Grenelle,N°13, à Paris-XVème (75), Rue Letellier prolongée, à Paris-XIème (75), Rue de Popincourt N°6, à Paris-XXème (75), Rue des amandiers 6, à Paris-XXème (75), Rue Désirée n°9, à Paris-XXème (75), Impasse Sainte Catherine 1, à Paris-XIIème (75), Rue du Faubourg-Saint-Antoine 204, à Paris-XIIème (75), Rue du Faubourg-Saint-Antoine 204, à Paris-XIIème (75), Rue du Faubourg-Saint-Antoine 204, à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly N°1, à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly,N°1, à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly,N°1, à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly,N°1, à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly,N°1, à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly 10

 

6   Personnes citées, Naissance :  1. LATIERE René, né en (p) 1853 à Lubersac (19), Menuisier, Ébéniste, domicilié à Montgeron (91), Rue de la Folie, à Paris-XIIème (75), Rue Crozatier N°12, à Paris-XIIIème (75), Rue Crozatier N°12, à Paris (75), Rue crozatier, 12.  2. JAGU Narcisse Ernest

 

Dernière précision, toutes les données ici présentées respectent, sauf étourderie de ma part, les dates des délais de communication. Néanmoins si un ayant droit y voyait une information qu'il souhaiterait occulter, qu'il me le fasse savoir.

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02 décembre 2018

La blanchisseuse de Henri de Toulouse-Lautrec

La blanchisseuse de Henri de Toulouse-Lautrec

 

J'ai bien une blanchisseuse dans les branches dont le père était potier et la mère marchande de quatre saisons, Marie Léontine Pfeiffer, dont j'ai parlé ici et .

Je me demande si elle exerçait son travail dans un lavoir, en collectif, ou si elle oeuvrait en indépendante. Ayant commencé à 17 ans, à Paris, je pense qu'elle a commencé dans un groupe. Mais plus tard, avec son époux René Latière, elle a déménagé en Seine-et-Oise, dans la commune de Montgeron. Là, son mari étant artisan et ayant plusieurs enfants, peut-être travaillait-elle à domicile...

Ce tableau ne représente probablement pas son quotidien, mais il m'inspire. Et m'inspire une nouvelle façon de faire des recherches ciblées pour avancer sur mes ascendants : se centrer chaque mois sur un couple différent et étoffer mes connaissances sur leur environnement.

Alors voilà en souvenir de Marie-Léontine dont j'ai peut -être une photographie, mais sans certitude aucune, un tableau de Henri de Toulouse Lautrec.

Lautrec_Laundress

 

Voici un extrait de ce qu'en dit le site http://www.visimuz.com/lautrec-blanchisseuse/

La Blanchisseuse (Carmen Gaudin), 1889, hst, 93 x 75 cm , collection particulière, catalogue S327.

Carmen Gaudin était une ouvrière de Montmartre. Ses cheveux roux ont tout de suite attiré Lautrec, qui a été toute sa vie un grand admirateur des femmes rousses. François Gauzi, qui a publié ses souvenirs sur Lautrec, a raconté la première fois que Lautrec et Rachou croisèrent la jeune femme :

«… une jeune fille, vêtue simplement comme une ouvrière, mais dont la chevelure cuivrée fit s’arrêter Lautrec qui s’écria, enthousiasmé :
– Elle est bath ! Ce qu’elle a l’air carne ! Si on pouvait l’avoir comme modèle, ce serait merveilleux. »

En 1884, à la demande de Lautrec, Henri Rachou l’aborda et réussit à l’amener à l’atelier de la rue Ganneron, qu’il partageait avec Lautrec. Rachou sera nommé beaucoup plus tard conservateur du musée de Toulouse.

Lautrec va réaliser au moins cinq portraits à l’huile de la jeune femme et de très nombreux dessins.

Notre portrait du jour est peut-être le plus beau de tous. En cette année 1889, Lautrec est définitivement sorti de ses années d’apprentissage. La composition, la posture, le traitement de la lumière, l’aura du modèle ont ensemble concouru au succès de cette toile. Elle est devenue le 1er novembre 2005, chez Christie’s à New York, la plus chère adjugée à ce jour pour l’artiste avec un montant de 22,416 millions de dollars.

 

 

 

28 novembre 2018

Xouveresse

Xouveresse 

Dans le lexique Godefroy en ancien français une xouveresse, nom singulier féminin, est une blanchisseuse.

Je ne peux vous en dire plus sur l'origine géogaphique ni lexicale de ce terme.

Mais j'ai une blanchisseuse dans mes aïeules.

Marie Léontine Pfeiffer, dès l'âge de dix-sept ans, et peut être même avant est blanchisseuse à Paris lorsqu'elle épouse en 1879 René Latière. Elle réside au 204 Rue du faubourg Saint-Antoine. Vingt-ans plus tard elle l'est encore à la naissance de Louise son septième enfant. Pour Léon en 1901, sa profession n'est pas indiquée.

 Un lavoir parisien 1891

 

Un lavoir parisien en 1901, via Wikimedia commons

Sources :

http://micmap.org/dicfro/search/lexique-godefroy/xouweresse

 

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28 juin 2017

XXe arrondissement pour X

Il s'agit de l'actuel XXe arrondissement de Paris dans lesquel a séjourné Louis Stanislas Pfeiffer et a priori en 1867.

 

Potier De Terre, Tourneur en poterie, mouleur ou marchand, le fils de Michel (°1789 +1855), Journalier poëlier, et de BERTRAND Marie Jeanne Anne       (°1804 +1866), Crémière a beaucoup circulé dans Paris.

Ses père et mère étaient âgés d'environ 42 ans et 27 ans lorsqu'il naît le huit octobre 1831 à Paris-VIIIème ancien et XIème nouveau *, Chemin des Couronnes, N°14,

le 22 décembre 1834, à la naissance de son cadet, ses parents vivaient toujours à Paris-VIIIème ancien , j'en déduis que lui aussi... (néanmoins ces deux lieux sont à confirmer)

Je ne sais ni où ni quand il s'est mis en ménage avec mon aïeule, Marie Clara Césarine Osselin dite Clara , mais probablement à Paris.

Ensuite je sais qu'il résidait avec elle :

  • Le 01/04/1860 à Paris-XVème, Rue de Grenelle,N°13,  à la naissance de leur fille Georgette Clémentine ;
  • Le 22/03/1862 à Paris-XVème, Rue de Grenelle,N°13, à la naissance de leur fille Marie Léontine ;
  • le 02/05/1863 à Paris-XVème, Rue Letellier prolongée, à leur mariage ;

 

  • le 16/01/1864 , à Paris-XIème Rue de Sedaine, N° 70 à la naissance de leur fils Louis Eugène ;
  • le 22/09/1864 à Paris-XIème (75), Rue de Popincourt N°6, au décès de son fils Louis Eugène ;

 

  • le 27/10/1865 à Paris-XXème (75), Rue des amandiers N°6, à la naissance de leur fils Alfred Louis ;
  • le 28/12/1866 à Paris-XXème (75), Rue Désirée n°9, au décès de sa mère,
  • le 20/01/1869 à Paris-XXème (75), Impasse Sainte Catherine N°1, au décès de leur fils Alfred ;

 

  • le 06/04/1878 à Paris-XIIème (75), Rue du Faubourg-Saint-Antoine, N°204, au mariage de leur fille Georgette Clémentine ;
  • le 05/04/1879 à Paris-XIIème (75), Rue du Faubourg-Saint-Antoine N°204, Mariage de sa fille Marie Léontine ;
  • le 09/01/1881 à Paris-XIIème (75), Rue du Faubourg-Saint-Antoine N°204, au décès de son frère Alfred Louis François ;
  • le 12/09/1890 à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly,N°1, à la déclaration de naissance de leur petit fils Auguste Latière ;
  • le 22/08/1891 à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly,N°1, au mariage de son neveu Xavier Eugène ;
  • le 20/10/1894 à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly,N°1, au mariage de son neveu Georges Louis ;
  • le 07/12/1895 à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly,N°1, au mariage de sa nièce Joséphine Caroline Camille ;
  • le 01/10/1902 à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly 10, à son décès à l'âge de 70 ans,

Au moins 11 adresses, suivait-il le travail, cherchait-il le logement moins cher, plus grand ? Cela va être une de mes pistes de recherches pour le pister lui et Clara dans ce Paris du XIXème et du tout début du XXème siècle, XX encore.

 *(Les arrondissements de Paris ont changé en 1860, passant de 12 à 20)

En attendant le temps disponible pour faire une belle carte, voici un plan des arrondissements de Paris pour visualiser sommairement les déplacements du couple.
 

Les arrondissements de paris

By Hmaglione10 (Own work) [CC BY-SA 4.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0)], via Wikimedia Commons

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05 juin 2017

Denoeux pour D

Saviez-vous que Denoeux était un prénom ?

Je n'ai pas croisé d'ancêtre, de collatéral ou d'autre personne dans un registre qui ait été baptisé ainsi. Mais comme Maclou ou Ouen, Saint Denoeux a donné son nom à un village. Depuis sa tête (!!!) et son prénom ont disparu de nos mémoires (même sur nominis.fr, site de référence pour trouver l'histoire d'un saint), reste le toponyme.

En 1867 je n'ai plus d'ancêtre résidant dans ce village du Pas-de-Calais, seule lien encore vivace avec Saint-Denoeux, Marie Clara Césarine Osselin, la dernière de mes aïeux à en être native. Sa mère Marie Victoire Lucie Constantine Gline ( Confirmation par les prénoms nombreux et variés que nous sommes bien en Nord-Pas-de-Calais) accueillait des enfants de Paris en nourrice. La fille est partie s'y installer.

Clara, puisque c'est ainsi qu'on l'appelle au quotidien, a trois enfants encore : Georgette Clémentine 6 ans, Marie Léontine 4 ans, toutes deux reconnues à leur naissance, mais légitimées en 1863 par le mariage de Clara et de Louis Stanislas Pfeiffer. En 1864 le couple a eu un fils Louis Eugène qui n'a vécu que huit mois.Un petit Alfred Louis va lui vers ses deux ans. Si les deux soeurs se marieront, seule Marie Léontine fera souche, malheureusement Alfred décèdera en 1869.

Clara illustre assez bien les petits métiers que les parisiens peuvent ou doivent exercer, elle a été journalière, coutturière et marchande des quatre saisons.

Saint-Denoeux est un tout petit village, peu d'habitants mais a priori une spécialité de fabrique de bas. Peu d'images aussi, je n'ai pas encore trouvé de cartes postale de Saint-Denoeux. Juste quelques rares panoramas

st denoeuxVue du village de Saint-Denoeux (Pas-de-Calais)

Première publication le 5 juin 2017

Dernière modification le 5 juin 2017

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08 décembre 2013

8 comme 8 octobre 1831 Paris VIII

Le 8 octobre 1831 naquit à Paris dans le VIIIe arrondissement de l'époque Louis Stanislas Pfeiffer fils de Michel et de Marie Jeanne Anne Bertrand. C'est du moins ce qui est indiqué dans son acte de mariage.

Car bien sûr l'acte a disparu lors de la Commune de Paris. Mais comme les soeurs aînées de Louis Stanislas ont été baptisées, peut être me reste-t'il une chance de retrouver dans une autre paroisse son acte de baptême.

Peut être, parce que ses parents se sont mariés mais uniquement civilement. Peut-être ne sont-ils pas allés à l'Eglise pour les enfants suivants, peut être ont-ils simplement changé de paroisse.

Mais pourquoi un mariage civil uniquement, après les aînées, athéisme ? Ou différence de religion ? Marie Jeanne Anne a bien été baptisée à Saint-Pierre-sur-Dives dans le Calvados, mais les seules informations que j'ai sur Michel Pfeiffer est qu'il est originaire de Gundershoffen en Alsace. Et à Gundershoffen il existe deux types de registres, catholique et protestant.

Alors, alors voici les pistes pour retrouver des traces de Michel :

- continuer à éplucher les actes de Gundershoffen en espérant le retrouver, s'il n'est pas d'un village voisin... 

- chercher dans d'autres paroisses du VIIIe arrondissement de Paris,

- trouver des actes notariés (hypothétiques),

- retrouver des informations dans le dossier militaire de son deuxième fils Alfred Louis François...

C'est donc une histoire à suivre... 

Oeil

Si elle vous intéresse, l'année 2014 verra quelques billets sur Louis Stanislas, dans la rubrique un oeil sur Louis.

 

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14 octobre 2013

La maman du vétéran lui disait non

Un acte notarié peut apporter de nombreux renseignements, répondre à certaines questions et en soulever d'autres.

Dans ma recherche sur les Pfeiffer, je cherchais aux archives de Paris des actes notariés pouvant m'apporter plus d'éléments sur Michel Pfeiffer et particulièrement s'il avait laissé un testament ou si sa succession avait été passée devant notaire.

Je n'ai rien trouvé encore, par contre j'ai déniché une réquisition d'acte respectueux, ci-dessous retranscrite, faite par Alfred Louis Pfeiffer, le frère de Louis Stanislas, à sa mère veuve de Michel.

On peut être vétéran des campagnes de Crimée et d'Italie du second Empire, avoir trente ans passés et devoir demander son conseil et son consentement à sa mère pour se marier.

Alfred Louis vient juste d'avoir trente ans, peut être a-t'il attendu un peu parce qu'avant cet âge, il aurait du faire trois fois la réquisition d'acte respectueux pour passer outre ... Quoique sa mère a donné son consentement selon l'acte de mariage. Puisqu'il a bien convolé avec sa dulcinée le 28 février 1865. 

L'acte de consentement était un brevet c'est à dire qu'il n'a été rédigé que sur une feuille libre remise à Alfred Louis et non recopié, dans les minutes comme la réquisition. Pourquoi Marie Jeanne Anne Bertrand ne voulait elle pas que son fils convolât avec la demoisellle Schmutz ?  Pourquoi a-t-elle changé d'avis parce qu'elle ne pouvait plus l'empêcher? A moins qu'ils ne se parlassent plus.

Dans le document ci-dessous Alfred Louis est dit médaillé d'Italie et de Crimée c'est à dire qu'il a participé à ses deux campagnes sous Napoléon III. Il me faudra donc un jour trouvé du temps pour aller fouiller au service historique de la défense et voir si un dossier a été conservé. 

1865

12 Janvier

Réquisition et acte respectueux

Par M Pfeiffer

 

Me AUGUSTE JOZON Notaire, Boulevard St-Martin , 67

Par devant nous Me Auguste Jozon,

et son collègue notaires à Paris soussignés.

A comparu,

Mr Alfred Louis François Pfeiffer, monteur

en bronzes, médaillé de Crimée et d’Italie, demeurant

à Paris rue du Faubourg St Martin n°70

                        Majeur de plus de trente ans, étant né

                        à Paris sur le x huitième arrondissement, le

vingt-deux décembre mil-huit cent trente-

quatre, ainsi qu’il le déclare,

            Fils de M. Michel Pfeiffer, en

son vivant poëlier et de Mme Marie Jeanne

Anne Bertrand, son épouse, restée sa

veuve, demeurant à Paris (Charonne) rue

de Madame n°97.

Lequel a par ces présentes requis le dit

Me Jozon de se transporter au domicile susindiqué

de sa mère à l’effet de lui demander respectueusement

et formellement son conseil et son

consentement sur le mariage qu’il se propose

de contracter avec Melle Marie Caroline

Schmutz employée chez Mr Schneider,

demeurant à Paris, boulevard St Martin n°14.

                        Et de lui déclarer formellement qu’à

défaut de consentement aud. mariage, sur le

dit acte respectueux et un mois après le dit acte,

il sera passé outre à la célébration dudit

mariage, conformément aux dispositions de l’article

x à Paris           152 du Code Napoléon.

                        Dont Acte,

            fait et passé x en l’étude dudit Me Jozon

            L’an mil-huit cent soixante cinq le douze

janvier

            En présence de Mr Théodore Etienne

Schneider, propriétaire, demeurant à Paris

boulevard St Martin n°14 et de Mr André

Bernard Porrez, marchand de vins, demeurant

à Paris rue de Bondy, n°36,

            Témoins qui ont déclaré être majeurs et

citoyens français et ont attesté aux notaires soussignés

l’individualité et la capacité civile du comparant

            Et a le comparant signé

Avec les témoins et les

notaires après lecture faite

08 octobre 2013

Un oeil sur Louis premier regard

Dans mes projets généalogiques, j'ai éprouvé l'envie de retracer l'histoire d'un de mes ancêtres plus en détail. Il m'a donc fallu choisir. 

Un s'est détaché pour plusieurs raisons

Premièrement pour son métier potier en terre, qui parle dans ma famille.

Deuxièment, la sonorité de ses prénoms me plaît,

Troisièmement il est le seul de mes ancêtres à être né et mort à Paris et a probablement y avoir vécu toute sa vie.

Quatrièmement qui en découle il a du connaître beaucoup d'événements majeurs.

Cinquièmement il est témoin de beaucoup d'actes dans sa famile et a dû y jouer un rôle important.

Sixièmement parce que j'ai cherché et je cherche encore, beaucoup de choses sur lui et ses proches.

Septièmement je voulais un ancêtre que personne que je connaisse ne connaisse.

Huitièmement je peux aller plus facilement aux archives de Paris qu'en province.

Neuvièmement il en fallait bien un.

Voilà c'est dit et maintenant jetons un oeil sur lui :

Il ya a cent quatre-vingt-deux ans aujourd'hui naissait Louis. C'est probablement ainsi qu'il était appelé dans sa vie quotidienne.

Son identité complète se décline ainsi  : Louis Stanislas Pfeiffer fils de Michel et de Marie Jeanne Anne Bertrand né le 8 octobre 1831 à Paris dans le VIIIème.

 

Je profite de ce focus en particulier pour approfondir les possibilités que me donne mon logiciel, et donc voici un chronogramme de Louis Stanislas le situant par rapport à sa famille la plus proche, avec une frise des régimes en complément.

Louis Stanislas est donc né sous la Monarchie de juillet et a connu la deuxième République, le Second Empire. Il était parisien, donc il a vécu aussi le siège de la capitale lors de la guerre de 1870, la Commune, puis la Troisième République et le tout début du Vingtième siècle... Pfff. Quand je vous écrivais qu'il avait dû connaître quelques événements, d'autant qu'il habitait près du Faubourg Saint-Antoine.

 

Cliquez sur le chronogramme pour l'agrandir, c'est tout de suite plus lisible...

chrono louis stanislas

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13 juin 2013

Inexistant, légitime ou civil, ce mariage ?

C'est par le mariage de Louis Stanislas Pfeiffer que je sais qu'il est né à Paris en 1831 et que son père Michel y est décédé en 1855. Les autres documents qui en parlent sont des reconstitutions de ces actes, suite à la destruction des registres pendant la Commune de Paris, reconstitution a priori depuis cet acte de mariage. Je savais que Louis Stanislas avait un frère Alfred Louis François. J'ai depuis appris par Geneanet que les baptêmes de trois sœurs avaient été indexés par les Mormons.

Je suis alors allé chercher ces actes aux archives de Paris qui ont en dépôt certains registres paroissiaux.

L'ouverture d'un registre récupéré auprès d'un magasinier constitue l'un de mes instants favoris. C'est un peu la montée des escaliers pour Clémenceau... Et pour cette recherche c'est bien resté le meilleur moment !

Sachant que les trois sœurs avaient été baptisées, j'espérais trouver trace du mariage de Michel Pfeiffer poëlier (dont je sais juste qu"il est né à Gundershoffen en Alsace) et de Marie Jeanne Anne Bertrand.

Les registres de la paroisse Sainte Marguerite, à cette époque sont très laconiques et je n'ai rien appris ou presque. Mais il y a ce presque...

Ces registres  ne reprennent pas les actes mais un résumé indiquant le jour : 12 août 1821, le prénom de la baptisée : Eugénie Désirée et le nom et l'adresse de ses parents Michel Pheiffer Rue de la Roquette n° 20 et Marie Jeanne Anne Bertand, parrain et marraine portés en l'acte, mais où est donc cet acte ? Ah petite indication complémentaire, il apparaît après les nom des parents la mention "non mariés". Dommage...

Le 15 juin 1823 Delphine Joséphine (même prénoms qu'une sœur de Marie Jeanne Anne) est baptisée du légitime mariage de Michel Fieffert et de Marie Jeanne Anne Bertand rue de la Roquette n° 46 (un peu plus loin qu'en 1821). Il y aurait donc eu "régularisation" et mariage allons le trouver.

Et la petite dernière, baptisée le 10 décembre 1825, Delphine Annette Louise, née le 4 du mariage civil de Michel Pfeiffer rentier et de Marie Jeanne Anne Bertrand demt rue de la Roquette n°77 (l'ascension dans la rue est elle ascension ou régression ?). Il y aurait bien eu régularisation, mais juste à la Mairie.

Il va être compliqué de dénicher ce mariage, ou alors chez un notaire, très hypothétiquement. Pour retrouver les parents de Michel la voie la plus courte ne sera peut être pas son mariage mais le dossier militaire de Louis Alfred François, médaillé des campagnes d'Italie et de crimée sous Napoléon III. Toujours si je le trouve.

Cédric import toussaint 2012 260

Posté par cedeca à 23:29 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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