28 juin 2017

XXe arrondissement pour X

Il s'agit de l'actuel XXe arrondissement de Paris dans lesquel a séjourné Louis Stanislas Pfeiffer et a priori en 1867.

 

Potier De Terre, Tourneur en poterie, mouleur ou marchand, le fils de Michel (°1789 +1855), Journalier poëlier, et de BERTRAND Marie Jeanne Anne       (°1804 +1866), Crémière a beaucoup circulé dans Paris.

Ses père et mère étaient âgés d'environ 42 ans et 27 ans lorsqu'il naît le huit octobre 1831 à Paris-VIIIème ancien et XIème nouveau *, Chemin des Couronnes, N°14,

le 22 décembre 1834, à la naissance de son cadet, ses parents vivaient toujours à Paris-VIIIème ancien , j'en déduis que lui aussi... (néanmoins ces deux lieux sont à confirmer)

Je ne sais ni où ni quand il s'est mis en ménage avec mon aïeule, Marie Clara Césarine Osselin dite Clara , mais probablement à Paris.

Ensuite je sais qu'il résidait avec elle :

  • Le 01/04/1860 à Paris-XVème, Rue de Grenelle,N°13,  à la naissance de leur fille Georgette Clémentine ;
  • Le 22/03/1862 à Paris-XVème, Rue de Grenelle,N°13, à la naissance de leur fille Marie Léontine ;
  • le 02/05/1863 à Paris-XVème, Rue Letellier prolongée, à leur mariage ;

 

  • le 16/01/1864 , à Paris-XIème Rue de Sedaine, N° 70 à la naissance de leur fils Louis Eugène ;
  • le 22/09/1864 à Paris-XIème (75), Rue de Popincourt N°6, au décès de son fils Louis Eugène ;

 

  • le 27/10/1865 à Paris-XXème (75), Rue des amandiers N°6, à la naissance de leur fils Alfred Louis ;
  • le 28/12/1866 à Paris-XXème (75), Rue Désirée n°9, au décès de sa mère,
  • le 20/01/1869 à Paris-XXème (75), Impasse Sainte Catherine N°1, au décès de leur fils Alfred ;

 

  • le 06/04/1878 à Paris-XIIème (75), Rue du Faubourg-Saint-Antoine, N°204, au mariage de leur fille Georgette Clémentine ;
  • le 05/04/1879 à Paris-XIIème (75), Rue du Faubourg-Saint-Antoine N°204, Mariage de sa fille Marie Léontine ;
  • le 09/01/1881 à Paris-XIIème (75), Rue du Faubourg-Saint-Antoine N°204, au décès de son frère Alfred Louis François ;
  • le 12/09/1890 à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly,N°1, à la déclaration de naissance de leur petit fils Auguste Latière ;
  • le 22/08/1891 à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly,N°1, au mariage de son neveu Xavier Eugène ;
  • le 20/10/1894 à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly,N°1, au mariage de son neveu Georges Louis ;
  • le 07/12/1895 à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly,N°1, au mariage de sa nièce Joséphine Caroline Camille ;
  • le 01/10/1902 à Paris-XIIème (75), Rue de Reuilly 10, à son décès à l'âge de 70 ans,

Au moins 11 adresses, suivait-il le travail, cherchait-il le logement moins cher, plus grand ? Cela va être une de mes pistes de recherches pour le pister lui et Clara dans ce Paris du XIXème et du tout début du XXème siècle, XX encore.

 *(Les arrondissements de Paris ont changé en 1860, passant de 12 à 20)

En attendant le temps disponible pour faire une belle carte, voici un plan des arrondissements de Paris pour visualiser sommairement les déplacements du couple.
 

Les arrondissements de paris

By Hmaglione10 (Own work) [CC BY-SA 4.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0)], via Wikimedia Commons

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05 juin 2017

Denoeux pour D

Saviez-vous que Denoeux était un prénom ?

Je n'ai pas croisé d'ancêtre, de collatéral ou d'autre personne dans un registre qui ait été baptisé ainsi. Mais comme Maclou ou Ouen, Saint Denoeux a donné son nom à un village. Depuis sa tête (!!!) et son prénom ont disparu de nos mémoires (même sur nominis.fr, site de référence pour trouver l'histoire d'un saint), reste le toponyme.

En 1867 je n'ai plus d'ancêtre résidant dans ce village du Pas-de-Calais, seule lien encore vivace avec Saint-Denoeux, Marie Clara Césarine Osselin, la dernière de mes aïeux à en être native. Sa mère Marie Victoire Lucie Constantine Gline ( Confirmation par les prénoms nombreux et variés que nous sommes bien en Nord-Pas-de-Calais) accueillait des enfants de Paris en nourrice. La fille est partie s'y installer.

Clara, puisque c'est ainsi qu'on l'appelle au quotidien, a trois enfants encore : Georgette Clémentine 6 ans, Marie Léontine 4 ans, toutes deux reconnues à leur naissance, mais légitimées en 1863 par le mariage de Clara et de Louis Stanislas Pfeiffer. En 1864 le couple a eu un fils Louis Eugène qui n'a vécu que huit mois.Un petit Alfred Louis va lui vers ses deux ans. Si les deux soeurs se marieront, seule Marie Léontine fera souche, malheureusement Alfred décèdera en 1869.

Clara illustre assez bien les petits métiers que les parisiens peuvent ou doivent exercer, elle a été journalière, coutturière et marchande des quatre saisons.

Saint-Denoeux est un tout petit village, peu d'habitants mais a priori une spécialité de fabrique de bas. Peu d'images aussi, je n'ai pas encore trouvé de cartes postale de Saint-Denoeux. Juste quelques rares panoramas

st denoeuxVue du village de Saint-Denoeux (Pas-de-Calais)

Première publication le 5 juin 2017

Dernière modification le 5 juin 2017

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08 décembre 2013

8 comme 8 octobre 1831 Paris VIII

Le 8 octobre 1831 naquit à Paris dans le VIIIe arrondissement de l'époque Louis Stanislas Pfeiffer fils de Michel et de Marie Jeanne Anne Bertrand. C'est du moins ce qui est indiqué dans son acte de mariage.

Car bien sûr l'acte a disparu lors de la Commune de Paris. Mais comme les soeurs aînées de Louis Stanislas ont été baptisées, peut être me reste-t'il une chance de retrouver dans une autre paroisse son acte de baptême.

Peut être, parce que ses parents se sont mariés mais uniquement civilement. Peut-être ne sont-ils pas allés à l'Eglise pour les enfants suivants, peut être ont-ils simplement changé de paroisse.

Mais pourquoi un mariage civil uniquement, après les aînées, athéisme ? Ou différence de religion ? Marie Jeanne Anne a bien été baptisée à Saint-Pierre-sur-Dives dans le Calvados, mais les seules informations que j'ai sur Michel Pfeiffer est qu'il est originaire de Gundershoffen en Alsace. Et à Gundershoffen il existe deux types de registres, catholique et protestant.

Alors, alors voici les pistes pour retrouver des traces de Michel :

- continuer à éplucher les actes de Gundershoffen en espérant le retrouver, s'il n'est pas d'un village voisin... 

- chercher dans d'autres paroisses du VIIIe arrondissement de Paris,

- trouver des actes notariés (hypothétiques),

- retrouver des informations dans le dossier militaire de son deuxième fils Alfred Louis François...

C'est donc une histoire à suivre... 

Oeil

Si elle vous intéresse, l'année 2014 verra quelques billets sur Louis Stanislas, dans la rubrique un oeil sur Louis.

 

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14 octobre 2013

La maman du vétéran lui disait non

Un acte notarié peut apporter de nombreux renseignements, répondre à certaines questions et en soulever d'autres.

Dans ma recherche sur les Pfeiffer, je cherchais aux archives de Paris des actes notariés pouvant m'apporter plus d'éléments sur Michel Pfeiffer et particulièrement s'il avait laissé un testament ou si sa succession avait été passée devant notaire.

Je n'ai rien trouvé encore, par contre j'ai déniché une réquisition d'acte respectueux, ci-dessous retranscrite, faite par Alfred Louis Pfeiffer, le frère de Louis Stanislas, à sa mère veuve de Michel.

On peut être vétéran des campagnes de Crimée et d'Italie du second Empire, avoir trente ans passés et devoir demander son conseil et son consentement à sa mère pour se marier.

Alfred Louis vient juste d'avoir trente ans, peut être a-t'il attendu un peu parce qu'avant cet âge, il aurait du faire trois fois la réquisition d'acte respectueux pour passer outre ... Quoique sa mère a donné son consentement selon l'acte de mariage. Puisqu'il a bien convolé avec sa dulcinée le 28 février 1865. 

L'acte de consentement était un brevet c'est à dire qu'il n'a été rédigé que sur une feuille libre remise à Alfred Louis et non recopié, dans les minutes comme la réquisition. Pourquoi Marie Jeanne Anne Bertrand ne voulait elle pas que son fils convolât avec la demoisellle Schmutz ?  Pourquoi a-t-elle changé d'avis parce qu'elle ne pouvait plus l'empêcher? A moins qu'ils ne se parlassent plus.

Dans le document ci-dessous Alfred Louis est dit médaillé d'Italie et de Crimée c'est à dire qu'il a participé à ses deux campagnes sous Napoléon III. Il me faudra donc un jour trouvé du temps pour aller fouiller au service historique de la défense et voir si un dossier a été conservé. 

1865

12 Janvier

Réquisition et acte respectueux

Par M Pfeiffer

 

Me AUGUSTE JOZON Notaire, Boulevard St-Martin , 67

Par devant nous Me Auguste Jozon,

et son collègue notaires à Paris soussignés.

A comparu,

Mr Alfred Louis François Pfeiffer, monteur

en bronzes, médaillé de Crimée et d’Italie, demeurant

à Paris rue du Faubourg St Martin n°70

                        Majeur de plus de trente ans, étant né

                        à Paris sur le x huitième arrondissement, le

vingt-deux décembre mil-huit cent trente-

quatre, ainsi qu’il le déclare,

            Fils de M. Michel Pfeiffer, en

son vivant poëlier et de Mme Marie Jeanne

Anne Bertrand, son épouse, restée sa

veuve, demeurant à Paris (Charonne) rue

de Madame n°97.

Lequel a par ces présentes requis le dit

Me Jozon de se transporter au domicile susindiqué

de sa mère à l’effet de lui demander respectueusement

et formellement son conseil et son

consentement sur le mariage qu’il se propose

de contracter avec Melle Marie Caroline

Schmutz employée chez Mr Schneider,

demeurant à Paris, boulevard St Martin n°14.

                        Et de lui déclarer formellement qu’à

défaut de consentement aud. mariage, sur le

dit acte respectueux et un mois après le dit acte,

il sera passé outre à la célébration dudit

mariage, conformément aux dispositions de l’article

x à Paris           152 du Code Napoléon.

                        Dont Acte,

            fait et passé x en l’étude dudit Me Jozon

            L’an mil-huit cent soixante cinq le douze

janvier

            En présence de Mr Théodore Etienne

Schneider, propriétaire, demeurant à Paris

boulevard St Martin n°14 et de Mr André

Bernard Porrez, marchand de vins, demeurant

à Paris rue de Bondy, n°36,

            Témoins qui ont déclaré être majeurs et

citoyens français et ont attesté aux notaires soussignés

l’individualité et la capacité civile du comparant

            Et a le comparant signé

Avec les témoins et les

notaires après lecture faite

08 octobre 2013

Un oeil sur Louis premier regard

Dans mes projets généalogiques, j'ai éprouvé l'envie de retracer l'histoire d'un de mes ancêtres plus en détail. Il m'a donc fallu choisir. 

Un s'est détaché pour plusieurs raisons

Premièrement pour son métier potier en terre, qui parle dans ma famille.

Deuxièment, la sonorité de ses prénoms me plaît,

Troisièmement il est le seul de mes ancêtres à être né et mort à Paris et a probablement y avoir vécu toute sa vie.

Quatrièmement qui en découle il a du connaître beaucoup d'événements majeurs.

Cinquièmement il est témoin de beaucoup d'actes dans sa famile et a dû y jouer un rôle important.

Sixièmement parce que j'ai cherché et je cherche encore, beaucoup de choses sur lui et ses proches.

Septièmement je voulais un ancêtre que personne que je connaisse ne connaisse.

Huitièmement je peux aller plus facilement aux archives de Paris qu'en province.

Neuvièmement il en fallait bien un.

Voilà c'est dit et maintenant jetons un oeil sur lui :

Il ya a cent quatre-vingt-deux ans aujourd'hui naissait Louis. C'est probablement ainsi qu'il était appelé dans sa vie quotidienne.

Son identité complète se décline ainsi  : Louis Stanislas Pfeiffer fils de Michel et de Marie Jeanne Anne Bertrand né le 8 octobre 1831 à Paris dans le VIIIème.

 

Je profite de ce focus en particulier pour approfondir les possibilités que me donne mon logiciel, et donc voici un chronogramme de Louis Stanislas le situant par rapport à sa famille la plus proche, avec une frise des régimes en complément.

Louis Stanislas est donc né sous la Monarchie de juillet et a connu la deuxième République, le Second Empire. Il était parisien, donc il a vécu aussi le siège de la capitale lors de la guerre de 1870, la Commune, puis la Troisième République et le tout début du Vingtième siècle... Pfff. Quand je vous écrivais qu'il avait dû connaître quelques événements, d'autant qu'il habitait près du Faubourg Saint-Antoine.

 

Cliquez sur le chronogramme pour l'agrandir, c'est tout de suite plus lisible...

chrono louis stanislas

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13 juin 2013

Inexistant, légitime ou civil, ce mariage ?

C'est par le mariage de Louis Stanislas Pfeiffer que je sais qu'il est né à Paris en 1831 et que son père Michel y est décédé en 1855. Les autres documents qui en parlent sont des reconstitutions de ces actes, suite à la destruction des registres pendant la Commune de Paris, reconstitution a priori depuis cet acte de mariage. Je savais que Louis Stanislas avait un frère Alfred Louis François. J'ai depuis appris par Geneanet que les baptêmes de trois sœurs avaient été indexés par les Mormons.

Je suis alors allé chercher ces actes aux archives de Paris qui ont en dépôt certains registres paroissiaux.

L'ouverture d'un registre récupéré auprès d'un magasinier constitue l'un de mes instants favoris. C'est un peu la montée des escaliers pour Clémenceau... Et pour cette recherche c'est bien resté le meilleur moment !

Sachant que les trois sœurs avaient été baptisées, j'espérais trouver trace du mariage de Michel Pfeiffer poëlier (dont je sais juste qu"il est né à Gundershoffen en Alsace) et de Marie Jeanne Anne Bertrand.

Les registres de la paroisse Sainte Marguerite, à cette époque sont très laconiques et je n'ai rien appris ou presque. Mais il y a ce presque...

Ces registres  ne reprennent pas les actes mais un résumé indiquant le jour : 12 août 1821, le prénom de la baptisée : Eugénie Désirée et le nom et l'adresse de ses parents Michel Pheiffer Rue de la Roquette n° 20 et Marie Jeanne Anne Bertand, parrain et marraine portés en l'acte, mais où est donc cet acte ? Ah petite indication complémentaire, il apparaît après les nom des parents la mention "non mariés". Dommage...

Le 15 juin 1823 Delphine Joséphine (même prénoms qu'une sœur de Marie Jeanne Anne) est baptisée du légitime mariage de Michel Fieffert et de Marie Jeanne Anne Bertand rue de la Roquette n° 46 (un peu plus loin qu'en 1821). Il y aurait donc eu "régularisation" et mariage allons le trouver.

Et la petite dernière, baptisée le 10 décembre 1825, Delphine Annette Louise, née le 4 du mariage civil de Michel Pfeiffer rentier et de Marie Jeanne Anne Bertrand demt rue de la Roquette n°77 (l'ascension dans la rue est elle ascension ou régression ?). Il y aurait bien eu régularisation, mais juste à la Mairie.

Il va être compliqué de dénicher ce mariage, ou alors chez un notaire, très hypothétiquement. Pour retrouver les parents de Michel la voie la plus courte ne sera peut être pas son mariage mais le dossier militaire de Louis Alfred François, médaillé des campagnes d'Italie et de crimée sous Napoléon III. Toujours si je le trouve.

Cédric import toussaint 2012 260

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06 juin 2013

Sur Dives, Saint-Pierre-sur-Dives

La Dives est une rivière française qui se jette dans la mer entre Cabourg et Dives-sur-Mer, Elle traverse notamment le village de Saint-Pierre-sur-Dives, dans le Calvados, où une famille Bertrand résidait.

La première native de cette commune dans mes sosas (donc la dernière de sa lignée à y être venue au monde) est Marie Jeanne Anne Bertrand. Je l'ai rencontrée à Paris, où crémière elle avait eu des enfants avec Michel Pfeiffer venu de son Alsace natale faire le poellier en la capitale.

Par son acte de décès, que j'ai pisté dans les 20 arrondissements de la cville lumière,  j'ai appris que son acte de naissance avait du être rédigé à Saint-Pierre dans le Calvados. Chouette, un nom de village.

Direction le Département 14 qui porta si bien son numéro ce jour là, il n'y avait QUE 14 commune de Saint-Pierre dans le Calvados. La patience étant une des lames du couteau suisse du généalogiste, chaque commune a fait l'objet d'une recherche dans ses tables pour trouver des Bertrand jusqu'à ce que j'arrive sur la Dives.

Joseph et Marie Anne Deschatres, les parents de Marie Jeanne Anne ont eu au moins cinq enfants nés à Saint-Pierr-sur-Dives. Et un sixième, leur aîné à ce jour y est décédé mais est né à Paris.

N'ayant trouvé à Saint-Pierre, ni dans une commune voisine de trace de leur mariage, ni de Dechatres, il est probable que leur union ait eu lieu à Paris vers laquelle a priori la famille a migré, au moins Marie Jeanne Anne et un de ses frères Jules François.  (Jules François est potier en terre comme Louis Stanislas Pfeiffer, le fils de Marie Jeanne Anne, le deviendra).

Mariage à Paris donc où dans la région de mademoiselle Dechatres, inconnue à ce jour car si nom nom évoque Chartres c'est probablement qu"un de ses ancêtre en est parti. Pour aller où ?

Les recherches continuent pour retrouver les fils ( de la pelote de laine, pas de la mère) de ses sosas, à Paris, en Normandie ou ailleurs... Et je reviendrais sur leur dossier puisque le peu que j'écris me montre que j'ai tant d'autres choses à préciser ... Que je sais déjà...

5-Saint-Pierre-sur-Dives (Calvados) Vieille Halle et Eglise

27 avril 2013

XIIème arrondissement de Paris et les autres

Paris, ville de tous les croisements. Ville de tous les horizons. Plusieurs de mes ancêtres sont nés à Paris, il en sont partis, parfois y sont revenus. Nombre de mes ancêtres ont fini leur vie à Paris, d'autres n'ont fait qu'y passer. Ils sont venus d'un peu partout, Auvergne, Normandie, Alsace, Moselle, Pays de la Loire...,

Louis Stanislas Pfeiffer est mon ancêtre parisien, le seul qui soit né à Paris, décédé à Paris et qui à ma connaissance ne l'ait pas quitté. Alternativement ou indifféremment potier de terre, tourneur en poterie, mouleur et/ou marchand, il a écumé les rues de la capitale. Né dans le VIIIème arrondissement ancien, d'un père alsacien et d'une mère normande à une adresse inconnue, je lui en ai trouvé en 70 ans d'existence 10 autres, toutes à Paris.

70 ans et la moitié à résider dans le XIIème arrondissement. Notamment dans la Rue du Faubourg Saint-Antoine, là où se situe l'Hopital Saint-Antoine, lieu de naissance de deux de ses enfants. Né en 1831, il aura connu la Commune de Paris durant laquelle brûla son acte de naissance, vécu sous le second Empire, (son frère est décoré des campagnes d'Italie et de Crimée sous Napoléon III), il aura aussi connu les trois premières années du vingtième siècle.

Son père était poëllier, sa mère crèmière, il a épousé une marchande de quatre saisons, sa fille sera blanchisseuse.

Il a eu quatre enfants, au moins deux filles avant d'épouser leur mère, puis deux garçons qui ne deviendront pas adultes.

Avant lui et son frère, deux soeurs sont nées et ont été baptisées, puis ses parents ont fait un mariage civil et une autre soeur a été baptisée.

je n'ai pas de trace du mariage de ses aïeux maternels qui se sont probablement rencontrés à Paris et ont du y finir leurs jours après un retour en Normandie;

Et son frère a du faire une sommation respectueuse à sa mère avant de se marier à 31 ans.

Il savait signer et a fait que sa fille le puisse aussi.

Louis Stanislas, en plus ses prénoms sonnent à mon oreille (même si il ne devait utiliser le plus souvent que Louis), tient son nom d'un jouer de fifre, est ce pour cela que  j'aimerais pouvoir mettre sa vie en musique ?

Parce qu'il est un résumé ou un symbole de ce que la généalogie peut receler comme trésors à découvrir comme pistes à explorer comme connaissances à acquérir Louis Stanislas Pfeiffer est l'un de mes sosa préférés.

Cela n'a aucun sens, mais chercher ses traces me procure du plaisir et même parfois de la joie... quand je les trouve. Alors je suis un doux fêlé mais j'aime faire des recherches généalogiques... Dans le XIIème ou ailleurs !

Pfeiffer Louis Stanislas

 

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