02 juin 2017

Becker de mère en fille pour B

BECKER Anne Catherine est née le vendredi 10 novembre 1797 à Vahl-Ebersing (57), de BECKER Jean Michel (°1760 +1829), Forestier impérial, et de BERGER Marguerite (°1762 +1809).

Elle accouche le samedi 1er juillet 1826 à Macheren (57), dans la maison de son père, désigné comme manoeuvre de  BECKER Anne Marie. Si l'enfant porte le même nom que sa mère, c'est bien parce que le père n'est pas identifié. Fait rare pour l'époque, c'est la soeur de la parturiante qui déclare la naissance de l'enfant, elle a pour nom Anne Marie Becker. Le même prénom que sa nièce dont elle est probablement la marraine.

Le 10 mars 1862 dans la capitale, Anne Marie reconnaît sa fille Eugénie née le 30 janvier précédent. Quelqu'un lui a dit qu'elle pouvait ou devait le faire. Du coup elle reconnaît le même jour BECKER Nicolas, né le dimanche 12 octobre 1851 et BECKER Marienée le mercredi 29 juillet 1857. Trois enfants, trois désignations pour Anne Marie. Elle est nommée Annette sur l'acte de naissance de Marie Anne, Marie Anne sur celui de Marie et Anna Catherine sur celui d'Eugénie dont l'officier d'Etat civil est allé chercher copie. Lorsqu'est citée sa date de naissance il s'agit toujours du 1er juillet 1825, parfois à Saint-Avold (chef-lieu de canton de Macheren) parfois à Mochen. Un père ? Deux ? Trois ? Je ne sais pas lui ou eux ne sont jamais nommés.

Anne Marie réside au 13 de la Rue Bailly lorsqu'elle reconnaît ses enfants. D'abord ouvrière en bronze ou bronzeuse, Anne Marie sera ensuite brodeuse.  

Le lundi 30 novembre 1863 Rue Bailly toujours au N°13 Marie meurt à l'âge de 6 ans. Je n'ai pas encore retrouvé trace de Nicolas, vous savez depuis Aurillacois pour A qu'Eugénie épouse Guillaume Papon en 1884.

Lorsqu'elle déclare la naissance d'Anne Marie, sa tante fait sa marque ordinaire, une croix, au lieu de signer. Je ne connais aucun acte auquel Anne Catherine ait été présente et suis donc ignorant de son instruction. Mais dans les probables difficultés de leur vie Anne Marie et Eugénie ont au moins appris à signer, je trouve cela remarquable.

Le rapport avec 1867 me direz-vous ? Je ne sais pas pour Nicolas. Anne Marie et Eugénie vivent dans la capitale. Mais si je ne sais pas comment Anne Marie y est venue, j'ai découvert qu'elle avait emmenée ou avait été emmenée par sa mère. Je ne sais pas si elles sont restées proches, il n'y a pas de recensement à Paris à cette époque. En tout cas le dimanche 3 février 1867 à Paris, Boulevard de Ménilmontant, Anne Catherine Becker s'éteint à 69 ans.

Je ne sais rien de leur caractère, pas grand-chose de leur vie, mais je ressens une tendresse particulière à l'évocation du parcours de ces trois femmes.

Becker Eugénie signature

Signature de Becker Eugénie

 

Première publication le 2 juin 2017

Dernière modification le 2 juin 2017

 

 

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01 décembre 2013

1 Comme numéro 1 de sosa-stradonitz

La période des fêtes de fin d'année est très souvent pour moi un moment de production généalogique. Comme beaucoup j'affine certaines informations dont je vais parler avec mes proches où je rédige des documents à leur transmettre. Les deux dernières années j'ai réalisé des abécédaires, en 2012 sous forme de calendrier de l'avent. Mais avec le challenge AZ généalogique (voir http://lagazettedesancetres.blogspot.fr/2013/02/bloguez-votre-genealogie-de-a-z.html) je vais changer e thème pour cette avent et je vais compter. Donc aujourd'hui c'est le 1 : 1 Comme numéro 1 de sosa-stradonitz.

La numérotation de Sosa-Stradonitz du nom de ses deux co-inventeurs est à mon sens la plus simple pour ordonner ses ancêtres et retrouver dans son classement les documents de celui que l'on cherche.

Dans cette numérotation, les pères sont pairs et les mères impaires. En fait chaque père porte le numéro double de celui de son enfant et la mère le numéro double +1 ce qui revient donc à ce que chaque numéro pair soit un homme et que les numéros impairs reviennent à des femmes... Sauf le numéro 1 qui est la personne point de départ de la généalogie et qui peut être une fille ou un fils.

Je suis comme la plupart des généalogistes adepte de cette numérotation mais elle m'a toujours posé un problème, ce fameux numéro un.

D'abord lorsque je fus ce numéro un. Parce que si c'est moi qui remontait les ancêtres je n'étais pas fils unique, mais bon que ce soit moi ou un autre à qui l'on attribue le premier numéro, le reste de la numérotation ne changeait pas.

Maintenant parce que j'ai plusieurs enfants et que même s'ils ont la même ascendance, lorsque je confectionne les tableaux ou les arbres sur logiciel je n'ai qu'un numéro 1. Je suis obligé de transformer mon travail, par de multiples ajustements pour faire ressortir mes enfants ensemble dans les documents de présentation.

D6 1

Pour moi ils sont tous les numéros 1 et soit en répétant le numéro soit en le masquant je voudrais tranquillement les mettre au centre de l'arbre, tous et pas seulement 1.

Le problème n'est pas métaphysique, le classement n'est que purement fonctionnel, il est évident que chaque membre de l'arbre n'est pas qu'un numéro. Mais pour la base de l'arbre je trouve toujours cela peu pratique.

 

Surtout si l'une ou l'un d'entre vous a une astuce, je suis preneur.

 

 

 

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