Canalblog Tous les blogs Top blogs Famille & Enfants
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Des Branches

Publicité
4 décembre 2014

Quatre décembre

Quatrième jour, Quatrième image. Voyez'vous le lien entre l'image et le jour ?

L'image du jour :

Meuble héraldique Tour crénelée 3

 

La veille du jour d'hui, l'image représentait le blason de la brigado de transito, la police de la route portugaise. Dans ce blason nous voyons deux centaures archers. Le trois décembre est le début du deuxième décan du sagittaire dont le nom signifie archer et qui est représenté sous la forme d'un centaure (Chiron ?)

Le 3 décembre 1760 à Fégréac naissait Gilles Menand d'Yves et Jeanne Fleury. Est-ce parce qu'il était du deuxième décan du sagittaire, qu'en plus de labourer, il put être tailleur d'habits ? Les signes du zodique étaient-ils répandus à l"époque ? Gilles savait-il seulement quel jour il était né ?

Publicité
3 décembre 2014

Trois décembre

Troisième jour, troisième image... A vous de me dire le lien entre l'image et le jour...

L'image du jour : 

BT brasão efect peq

 

 

 

La veille de ce jour l'image s"intitulait "Pierre-Antoine Berryer harangue la foule à la fenêtre de la mairie du Xe arrondissement de Paris le 2 décembre 1851. Gravure tirée de l’Histoire populaire contemporaine, Paris, Ch. Lahure, 1864.

Le deux décembre 1851 en mémoire du deux décembre 1804 où Napoléon se fit sacrer et du deux décembre 1805 où se leva le soleil d'Austerlitz, Louis-Napoléon Bonaparte, Prince-Président soucieux de garder le pouvoir alors que la constitution lui interdisait de se représenter fomenta un coup d'état. Il est des anniversaires fêté de manière un peu trop sanglante.

Ce jour là il fit arrêter plusieurs députés à la mairie du Xè arrondissement de Paris.

Des barricades se dressèrent, elles tombèrent sous les balles...

La plupart de celles-ci étaient proches du Faubourg Saint-Antoine, Louis Stanislas Pfeiffer avait vingt ans, habitait-il déjà dans le secteur ? En tout cas cet aïeul vivait à Paris à cette époque, comme son frère Alfred Louis François et leurs parents Michel Pfeiffer et Marie Jeanne Anne Bertrand. Qu'ont ils bien pu penser de l'événement ?

 

Source : http://www.herodote.net/almanach-jour-1202.php

2 décembre 2014

Deux décembre

Un jour, une image... A vous de me dire le lien entre l'image et le jour...

Image du jour :

 

Mairie x

Et le jour d'hier vous aviez en photographie, un bouquet de Saint-Eloi...

Saint-Eloi est le patron des :

  • Agriculteurs,
  • Bourreliers,
  • Charrons,
  • Forgerons,
  • Horlogers,
  • Maquignons,
  • Mécaniciens (militaires),
  • Métallurgistes,
  • Monnayeurs,
  • Orfèvres,
  • Plombiers,
  • Selliers,
  • Serruriers,
  • Vétérinaires.

Mais plus particulièrment pour l'image qui nous intéresse, des maréchaux-ferrant. Le bouquet de Saint-Eloi est le chef d'oeuvre que devait présenter un compagnon maréchal-ferrant à l'issu de son tour de France. Le 1er décembre étant le jour de la Saint-Eloi.

Je ne pense pas qu'ils aient été compagnons, mais dans mon arbre Martin Papon et son fils Jean ont été maréchaux-ferrant au 19ème siècle en Auvergne, tout comme Gildas Routin ou Jacques Rosier et son fils Yves dans le Pays nantais au 17ème siècle.

Sources http://nominis.cef.fr

 

1 décembre 2014

Premier décembre

La saison de l'Avent revient...

L'idée de la petite gourmandise chaque jour me plaît assez, alors cette année encore, comme Céline dans son univers, mais en moins élaboré, je vous propose un petit jeu.

Un jour, une image... A vous de me dire le lien entre l'image et le jour...

  

Bouquet de Saint-Éloi 1 - Collection du Musée du Vexin français

10 novembre 2014

4 999

Je n’ai pas encore ce numéro dans les sosa-stadonitz de la généalogie de mes enfants… Il serait celui d’une ancêtre de Romano Scaion, un italien, qui a vécu à Albaredo dans le Veneto, époux de Isabella Gambini ; leur fille Pasqua a suivi ses enfants, alors adultes, en France dans les années 1920 .

Non ce 4 999 là représente le nombre de personnes renseignées dans mon logiciel de généalogie.

Aussi précis qu’il paraisse, cela reste un nombre approximatif.

D’abord à cause des doublons, non nettoyés ou inconnus. Parfois deux ancêtres qui paraissent des homonymes sont en fait une seule et même personne :

-          un père nommé sans sa femme et donc non encore identifié peut être cité deux fois, son enfant aussi alors : une fois avec ses deux parents dans la reconstitution de la famille, une fois avec ce père seul nommé lors de son mariage ;

-           une femme remariée après un veuvage et dont les deux époux sont nos ancêtres peut aussi apparaître deux fois lorsque ce veuvage n’a pas encore été identifié ;

-          Et puis il y a les boulettes...

Ensuite donc il y a aussi les boulettes, lorsque l’individu rentré n’est pas un doublon, mais pas un ancêtre non plus, ni un membre de la famille… Et là je dois en avoir quelques-uns, et plus encore.

 

Ces 4 999 ne sont pas que des ancêtres…

-          parce qu’il y a mes enfants, moi-même et leur mère ;

-          car il y a toute la famille élargie que nous connaissons à partir de mes arrière-grands- parents, et même d’un couple duquel nous avons fait partir une cousinade ;

-          puisque j’ai pris le parti de renseigner quand je le peux, le sais et que j’en ai le temps, tous les enfants connus de chacun des couples de mes aïeux ;

-          de plus toute personne par le biais de laquelle je peux avoir des renseignements sur des branches est incluse dans l’arbre ;

-          enfin j’ai rajouté des ? personnes ainsi précédées d’un point d’interrogation dans mon arbre qui sont des hypothèses qui se doivent d’être vérifiées. Parfois même des branches complètes, isolées de mes sosa, dont j’ai le sentiment qu’un jour je; les rattacherais à l’arbre ;

 

Et certaines personnes ne sont pas vraiment nommées, ou plutôt ne sont pas prénommées. Il s’agit d’enfants dont l’existence est rapportée par la mémoire familiale (très faillible) mais pas le prénom, de conjoints dont l’identité s’est égarée dans cette même mémoire collective. Mais se trouvent aussi des personnes qui sont justes entrées à la demande du logiciel. Effectivement dans mes recherches je m’intéresse aux frères et sœurs, cela me permet de replacer la famille dans un contexte plus large. (Même si c’est le seul étage de collatéraux que je complète aussi exhaustivement que possible, les petits-enfants, neveux, cousins ou alliés ne sont renseignés que s’ils sont cités dans des actes ou ont des liens de parrainages ; ou bien comme je le disais plus haut, que, par une voie détournée, ils m’ont ramené à un ancêtre.) Mais je disais que je m’appuyais sur chaque frère et sœur, rencontré au détour d’une recherche. Parfois ceux-ci sont identifiés dans l’acte de mariage de mon aïeul, alors que les parents ne le sont pas. Sauf que dans mon logiciel, je suis obligé, pour rentrer un frère ou une sœur, de renseigner un des parents. Jusqu’à maintenant ce n’est que le père, parce qu’il a toutes les chances de porter le même nom et je le prénomme simplement Père. A ce jour, j’en ai recensé 17.

 

                                                                                        4   9 9 9   ! ?

 

Bref, Marie Dorliac, dernière fille de Pierre Dorliac et d’Elizabeth Mercier, (couple de Courbiac, alors que cette commune faisait encore partie de Tournon d’Agenais dans le Lot-et-Garonne) est la 4 999 e personne que j’ai inscrite dans mon logiciel… Cette petite fille n’a vécu que 3 ans et portait le même prénom que deux de ses sœurs, dont mon aïeule. (Ce qui fait que je ne sais pas encore laquelle des deux elle est vraiment). Elle fait partie de cette histoire des familles qui me passionne.

Et maintenant se pose la question de la barre des 5 000. Ce nombre ne veut rien dire en lui-même, mais il est un cap indentifiable à franchir… Vais-je inscrire le prochain collatéral trouvé, vais-je symboliquement attendre de dénicher un nouvel ancêtre ?

Quelle importance ?  Il m’aura en tout cas permis de me questionner un peu, de me dire que la barre est belle, mais pour le plaisir simplement… Et ce 5 000 à venir a été un horizon, en attendant le suivant, et une occasion de vous écrire…

Il ne reste qu’une relativité, beaucoup de recherches, de la patience, alors que je n’en ai que peu, mais une goutte d’eau par rapport à tous ceux qui nous ont précédés et un côté dérisoire… Mais par ces 5 000 j’ai l’impression d’apprendre à me connaître et à me situer : poussière dans ce tourbillon de vies ; simple maillon de milliers de chaînes multi-millionnaires.

Publicité
1 novembre 2014

Pierre Marie Biguet, Mort pour la France

Pierre Marie Biguet porte exactement les mêmes noms et prénoms que son père…

Né le 8 janvier 1892 à Fégréac de Marie Françoise Chaussée, il est cultivateur dans ce département qui s’appelle encore la Loire Inférieure et qui deviendra Atlantique lorsqu’en 1913 il est Inscrit sous le numéro 17 de la liste du canton de Saint Nicolas de Redon.

Classé dans la première partie de la liste avec le 1332  comme numéro de matricule du recrutement il est bon pour le service armé.

Cependant son père étant décédé il reste l’aîné des six enfants du couple ; il est donc classé soutien indispensable de famille le 3 septembre 1913.

Puis j’ai un doute sur la fiche matricule, je lis" incorporé le 10 octobre 1913", mais je pense que c’est à compter du 10 octobre 1914 qu’il quitte son village de Farinet pour intégrer le 64eme Régiment d’Infanterie, basé à Ancenis, comme soldat de deuxième classe, sous le matricule 4564.

Pierre Marie mesure 1m64. Sa chevelure brune couvre un front moyen, ses yeux verdâtres éclairent un visage long au menton fuyant.

Il fait donc partie de la huitième compagnie du 64e régiment d’infanterie où il contracte une maladie qui l’emmène à l’Hôpital Robert d’Ancenis. Le  jour de la Toussaint 1914 à une heure et demi du matin, il y rend le dernier soupir.

C’était il y a cent ans… In memoriam.

 

Pierre Marie n’avait qu’une sœur. Est ce en sa mémoire, en celle de son père, ou pour eux d’eux que les cinq fils baptisés de Marie ont chacun hérité parmi leurs prénoms de ceux de Pierre et de Marie ?

12 octobre 2014

Marie Françoise

100 mots pour une vie, j'ai longtemps hésité, et puis vos textes m'ont convaincu de publier.

Alors voici quelques lignes pour se souvenir de Marie Françoise.

 

MARIEFRANCOISE CHAUSSEIX

 

D’image ou de mémoire, Marie Françoise C a laissé le souvenir d’une femme dure, peut-être comme sa vie.

Elle a donné à Pierre Marie B,  son époux, six enfants qui ont tous vécu, jusqu’à ce que la grande guerre fauche leurs deux aînés.

Veuve, elle cohabitait avec sa seule fille et son gendre ; elle ne lui aurait pas simplifié l’existence…

Mais elle avait acheté un vélo pour que son petit-fils allât à l’école autrement qu’en sabots.

Elle était active, même ce dernier jour de 1930 où l’on tuait le cochon : elle faisait les crêpes… lorsqu’elle est tombée…

In memoriam.

 

31 août 2014

Papoùn

 

Papoùn, Papoùn !

Il a entendu qu’on l’appelait… Le plus ancien du hameau, enfin celui qui le paraît, se retourne. Dans la langue d’oc du pays c’est ainsi qu’on l’interpelle, par respect mais aussi parce qu’ils commencent à être nombreux à porter le même prénom.  Papoùn ou paoùn, grand-père… Pas sûr qu’il l’ait été quand on l’a ainsi surnommé, à moins qu’il ne le soit devenu très jeune… Enfin se rappelle-t-on toujours comment un homme s’est retrouvé affublé d’un surnom ? Par contre cet ancien qui se retourne, cet ancêtre, pouvait-il savoir que son fils le fils du papoùn, mais ses filles aussi et tous ceux qui viendraient après lui par les hommes, ou sans père connu, tous ceux-là répondraient peut-être à un sobriquet personnel, mais surtout à un patronyme commun, celui de Papon.

 

 

Vieil Homme par Roland

30 juin 2014

Z comme Zoo

Non, nos ancêtres n'ont pas du aller souvent au zoo, mais vous ne m'oterez pas de l'idée que gamins, ils n'ont pas joué comme des fous avec un chien, un canard, un veau ou un cochon ou fait des saute-moutons... D'accord les jeux n'étaient peut-être pas tous partagés, comme par exemple avec les mouches ou les grenouilles.

Replaçons les choses a minima dans leur contexte, nos aïeux avaient une vision beaucoup moins romantique et plus pragmatique de nos compagnons à quatre pattes ou deux ailes. ceux ci devaient être utiles ou goûteux.

Néanmoins, le berger devait avoir quelques moments de complicité avec son chien et de temps en temps lui lancer un bâton...  Quelques parties de chasse ou de braconnage ont bien du se faire accompagné d'un pointer ou d'un terrier. Je m'imagine mes tailleurs ou mes couturières avec parfois un chien à leur pied ou un chat sur les genoux ou l'épaule. Le ronronnement sous la caresse de l'adulte ou de l'enfant n'a pas d'âge. L'ancêtre qui avaient des ruchées le faisait pour avoir du miel, mais un tel travail n'est pas donné à tout le monde, une part de fascination doit y jouer.

Les nobles qui nous ont précédés ont plus utilisé leur cheval comme loisir, mais les laboureurs de temps en temps aussi ont du prendre plaisir à monter une de leurs bêtes... Pour le cheval une autre distraction possible en dehors des quintaines, tournois et autres promenades reste la course, à faire ou  à regarder et à parier. Est-ce que Gosciny avait raison et que dès l'Antiquité les mises sur les courses ont existé ? Probable.  Il n'en reste pas moins qu'une de mes bisaïeules jouait au pari mutuel urbain avec son fils. Et ce ne devait pas être la seule...

f1

Courses de Chevaux Français qui ont eues [sic] lieu au Champ de Mars, à l'instar de celles des Chevaux Romains dits Barbery : [lythographie] / Carle Vernet ; I. Lith. de Delpech

Dans mon arbre les chêvres étaient plus gardées que les vaches, mais si vous descendez plus au sud et que vous vous rapprochez du triangle de Camargue, par exemple, les jeux taurins ne datent pas d'hier et je ne m'apesantirais pas sur ceux du cirque romain.

Le dernier lien de ce challenge pour finir, et comme pour toute donnée, lisez, vérifiez, croisez vos informations, ils ne sont là que pour avoir envie de découvrir...

Un essai d'histoire de l'apiculture...

29 juin 2014

W comme Whist

Pour la belote, les bocce ont été lancées avant, pour la manille, c'est la marelle qui était déjà jetée à terre.  Ce sont ces jeux de cartes dont je sais qu'ils ont été joués par mes aïeux, mais j'ai déjà joué au whist...(Quoique en lisant les règles ci dessous, cela devait être une variante). Mais plus qu'un des jeux ce sont des cartes dont je voulais parler.

Pique, coeur, trèfle, carreau sont les couleurs de nos cartes françaises  tandis qu'avant bâton, coupe, épée, denier étaient les enseignes moyen-âgeuses et restent utilisées en Espagne ou en Italie. Alors qu'en Allemagne sont demeurés gland, feuille, grelot et cœur.

Le modèle standard des cartes d'aujourd'hui sont issues des cartes au portrait de Paris. Saviez vous que les rois qui ont imposé ce modèle ont aussi taxé les cartes ?

 

image

[Cartes à jouer au portrait de Paris] : [jeu de cartes, estampe]

Certains se les faisaient tirer d'autres savaient suffisament en jouer pour ne pas avoir besoin de la dernière. Symboles du hasard et de la fortune, elles le sont aussi de la convivialité et du rire surtout quand elles fendent le coeur sur la Canebière de César et Marcel.

 La donne est faite, vous avez tous les atouts en main et cette même main, ramassez la levée et garder la carte maîtresse pour les dix de der ! (dix points attribués au dernier pli).

Quelques parties homériques ou pagnolesques, des souvenirs inoubliables d´une équipe imbattable, d'un carré de neuf capot, de parties au bout de la nuit, de variantes familiales ou de manies amusantes.

Et des trésors, dont un jeu de cartes floqué au nom de mon grand-père artisan pour faire sa publicité. Dis et maintenant tu joues à la manille ou à la belote ?

 

Des règles du Whist

Publicité
<< < 10 20 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 > >>
Publicité
Archives
Publicité
Publicité