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Des Branches
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7 novembre 2021

F comme Maine-et-Loire et Forêt de Bellepoule

Paradoxalement, en tant que généalogistes, nous arrivons dans un lieu par ceux qui en partent.

Le mariage de Renée Ciron avec Michel Hérisson le 12 juillet 1611 a emmené mon arbre pour la première fois dans le département du Maine-et-Loire qui ne l'était pas encore.

Les parents de Renée sont Françoise Boulmier et Israël CIron. Celui-ci d'après des informations glanées sur Geneanet et encore à vérifier aurait été alternativement et pas forcément dans l'ordre  : Marchand, maître boucher, sergent garde de la forêt de Bellepoule.

Mon objectif dans le département qui porte le numéro 49 est donc de compléter l'ascendance de Renée et Michel, et plus particulièrement de reconstituer le parcours professionnel et a priori très ecclectique d'Israël.

 

 

 

Carte de l'ancienne province d'Anjou

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1 novembre 2021

E comme Charente et ébéniste

Revenons aux périples de René Latière.

En 1872 il est recensé à Montbron en Charente. Il a 19 ans et est indiqué comme ouvrier menuisier. Il est logé chez Henri Mandon menuisier, avec Jean Forestier, comme lui ouvrier menuisier âgé de 19 ans.

Henri Mandon est né à Oradour-sur-Vayres, comme Jean Forestier et le père de René. Voici donc le lien entre le maître et ses apprentis.

Le réseau communal d'Oradour-sur-Vayres, à moins que plus restreint encore ce ne soit un réseau familial, (recherches à faire sur les liens entre Henri Mandon et mon arbre) a joué pour cette migration de René. Un de mes rêves de généalogiste serait de trouver un contrat d'apprentissage pour l'un de mes aïeux et de me faire une idée de la façon dont il a appris son métier.

René deviendra bien menuisier puis ébéniste. Dans la famille restent des rabots dont nous ne savons s'ils viennent de lui...

 

Strug katnik 03

Modèle de feuilleret rabot pour faire des feuillures

 

1 novembre 2021

D comme Paris ancienne Seine et dossier n°9516

Nous voici donc dans la capitale...

L'objectif de ce challenge 2021 étant de lister pour chaque département les objectifs, je repasserai rapidement sur le dossier n° 9516 de Marie Anne Jeanne Bertrand devant le tribunal militaire pour sa participation aux journées de juin 1848 sur les barricades..

Arrêtée, libérée 1 mois plus tard puis reconvoquée par la police elle a eté jugée par une commission militaire pour avoir mené la construction d'une barricade dans sa rue.

Nombre de ses voisins ont déposé à charge contre elle. Des balles et des cartouches ont éte faites dans sa cuisine.

J'ai récupéré une partie de son dossier, celui de son fils pas encore. La transcription est en cours...

Affaire à suivre


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1 novembre 2021

C comme Corrèze

Joséphine partie de la Haute-Vienne pour rejoindre son fils
à Paris l’a mis au monde en Corrèze. Avec Jean Baptiste le père, ces trois-là
nous feront beaucoup voyager.

 

La question est comment René Latière est-il né ici, à  Lubersac, la ville des loups, seule trace de
passage en Corrèze ?

Ses parents, nés en Haute-Vienne s’y sont mariés.  L’acte indique qu’à la naissance  les parents résident à Lubersac, le père
conducteur y avait-il du travail, comment s’y sont-ils installés ? Combien
de temps y sont-ils restés ?

Jean-Baptiste est monté ensuite à Paris faire le cocher,
Pétronille elle est  retournée  à Saint-Yrieix, avant ou après le départ de Jean
Baptiste ?

 

 

 

 

 

 

Là encore, cette quête pour comprendre comment la famille
s’est retrouvée en cette commune est liée avec l’étude des migrations
familiales.

 

 

1 novembre 2021

B comme Cher et Pétronille dite Joséphine Barry

B comme Cher et Pétronille dite Joséphine Barry

Pétronille est née le 18 mars 1829 à Ladignac-le-Long dans la Haute-Vienne de Elie et Marie Marguerite Breuilh.

Le 19 novembre 1851 elle se marie à Saint-Yrieix avec Jean Baptiste Lathière ; elle se fait prénommer Joséphine alors.

J’ai longtemps cherché la résidence et la date de décès de Joséphine à Saint-Yrieix (aujourd’hui Saint-Yrieix-la-Perche) ou aux environ.

Elle n’était pas non plus décédée en région parisienne où son fils René s’était installé. Comme son mari, mais ils étaient a priori séparés du moins en 1869 lorsque celui-ci décède il est indiqué célibataire .

Au hasard d’une recherche  sur une base de données j’ai retrouvé le décès de Joséphine Pétronille à Dun-sur-Auron, dans le Cher. Elle a en fait fini ses jours dans la colonie familiale, une structure spécialisée pour les problèmes mentaux.

En fait elle était allée sur Paris chez son fils et avait fait quelques séjours à La Pitié Salpêtrière. Après un passage en 1880 puis en 1882 elle y est notamment restée de juin 1884 à août 1889. D’où finalement les médecins l’ont adressée à la colonie familiale où elle résidera jusqu’à son décès le 5 décembre 1901.

J’ai cette année récupéré une partie de son dossier médical auprès de cet établissement et il devrait me permettre de faire un billet plus détaillé sur Joséphine.



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1 novembre 2021

A comme Lot-et-Garonne et acte de décès

Ce département du Lot-et-Garonne a vu des aïeux de trois de mes quatre branches principales.

Au début cet article devait concerner une adoption.  Celle d'une fille par sa mère. Et je souhaitais comprendre pourquoi.

En espérant inconsciemment, donc en fait pas tant que ça, que s'y retrouve une trace du père inconnu.

Je vous en avais déjà parlé ici.

Marie Plagnes, fille mère adopte donc après le mariage de celle-ci sa fille naturelle... Quid Quomodo Cur ?

C'et une des énigmes que je chercherai à percer d'ici le 10ème challenge AZ.

Puis en me relisant je m'aperçois que si Marie est née à Massoulès dans le Lot-et-Garonne, c'est dans le Tarn-et-Garonne que naît, se marie et est adoptée Marguerite.

Alors je pourrais aussi vous parler de Pont-du-Casse premier lieu de résidence connu lors de leur Arrivée en France de mes ancêtres italiens, et des papiers à retrouver encore des démarches qu'ils ont du y faire.

Mais aussi, sur la troisième branche, de l'acte de décès à Villeneuve-sur-Lot de mon aïeul cantalou serrurier et maréchal ferrand Martin Papon. Qu'est-il allé faire à Villeneuve avant d'y pousser son dernier soupir ?

Bref le Lot-et-Garonne est un beau terrain de jeu. Peut-être y trouverais-je même la trace d'ancêtres de mon dernier grand-parent qui n'en a point.

 

47-Lot-et-Garonne-intercos-2019

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