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Des Branches
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30 mars 2014

Saisonnière activité pour bambini...

« L'ennui c'est qu'elle avait toujours les pieds dans l'eau ». Même si cela ne durait pas, elle ne devait le faire qu'à la saison… « Avec toute la petite famille probablement » me dit ma grand-mère. Elle était jeune alors sa mère, 8 ou 9 ans et c'est certainement avec ses frères et sœurs qu'elle réalisait cette activité qui lui rapportait "quelques sous".

La généalogie amène quelques-unes de ces surprises, certains de ces dépaysements à ceux qui la pratiquent. Le dépaysement n'est que pour eux, souvent il est lié au voyage dans le temps et à la stimulation exacerbée de leur imagination. Parce que pour nos ancêtres cela correspondait souvent à la rudesse et la monotonie de la vie de tous les jours et à la recherche ni toujours exaltante ni souvent exotique de leur pain quotidien.

Alors j'imagine mon arrière grand-mère courbée, les pieds dans l'eau, entourée d'autres jeunes parmi lesquels quelques uns de ses frères et sœurs, dans ce pays qu'elle devra quitter plus tard pour fuir un dictateur, en train de repiquer ou de ramasser du riz.

Parce que dans la région de Vérone, le riz qui sert de base au risotto (à l’amarone, à l’isolana, à la chicorée rouge ou aux asperges) se cultive dans les rizières, inondées, locales. Moi qui aime tant le déguster c’est en relançant ma grand-mère sur cette anecdote que j’ai réalisé que le riz se repiquait, se moissonnait, comme le blé et était décortiqué dans des moulins à riz. Et donc ma bisaïeule avait travaillé dans une de ces rizières dans ses tendres années. Mais à ses enfants elle ne cuisinait pas de risotto veronese, mais plutôt un risotto accompagné de sauce tomate.

 

Auteur: Strada del Riso

Une petite phrase lancée un jour par ma mamie, une relance, quelques recherches sommaires et un nouvel horizon qui s'ouvre : la riziculture dans le Véronais. Voici un billet qui se doit d'être complété...

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21 mars 2014

Fêtons l'Internet

Voici ma modeste contribution à la fête de l'Internet  à l'invitation de Sophie Boudarel qui a posé deux questions :

Pourquoi avoir créé un blog de généalogie ?

J'ai créé ce blogue en relevant le défi de Sophie le challenge AZ il y a près d'un an.

Je voulais écrire sur mes familles pour avoir autre chose que des cases à présenter à ceux que ma généalogie pouvait intéresser, notamment à mes enfants. L'occasion ou le prétexte s'est présenté, je l'ai saisie.

J'ai développé un peu les différentes raisons qui m'ont fait me lancer au début de ma page Des branches sur ce blog.

"Ce blogue est destiné à m'aider à mettre en mots mes recherches généalogiques et à pouvoir les expliquer et les partager avec ceux que cela intéresse...

  • parce que les branches étudiées ici se ramifient jusqu'à eux,
  • parce que les embûches que j'ai rencontrées et surmontées peuvent aider d'autres chercheurs d'ancêtres
  • parce que les impasses que j'expose ont peut être déjà été réglées par d'autres
  • parce que moi je pourrais me relire et replacer mes racines dans leur terreau
  • parce qu'écrire me plaît
  • parce que cela permet de remettre dans le contexte et de mieux visualiser certaines situations

Ce blogue est aussi mon outil, les liens sont ceux que j'utilise, ainsi ils sont tous aux même endroit. Et les articles sont un peu ma mémoire. Je me réserve donc le droit de les modifier à chaque instant pour corriger une erreur ou rafraîchir cette mémoire.

Et s'il nous permet d'échanger ensemble, tant mieux."

 

Quel autre blog de généalogie souhaitez-vous mettre en avant et pourquoi ?

Je suis beaucoup d'autres blogues, j'y trouve nombres d'idées, d'histoires émouvantes, de trucs ou d'astuces. La liste de ceux que je consulte le plus se trouve dans ma blogosphère généalogique.C'est un des avantages d'Internet, pouvoir échanger et partager sa passion avec d'autres personnes qui sont parfois sur un autre continent. Et les échanges sont riches.

Aujourd'hui j'ai chosi de vous parler d'un blogue qui illustre au mieux le partage en généalogie.

En fait c'est un site http://www.venarbol.net/ comprenant plusieurs onglets dont un blogue.

Je suis admiratif du travail fourni sur ces pages et de leur particularité. Sur la partie fixe, les articles sont trilingues : Français, Italien, Anglais. Je n'en ai pas encore fait le tour, et j'espère ne pas y arriver de sitôt et il fait partie de ces sites que je vais voir régulièrment pour le plaisir.

J'aime l'écriture de Nathalie qui le  tient, et tout m'y parle.

Le sujet principal en est les racines en Vénitie, région italienne d'où sont venus les parents de ma grand-mère, dont les branches ascendantes sont encore à déchiffrer. Sinon la Savoie est abordée c'est aussi une région que j'étudie pour la généalogie de mes enfants.

J'adore y fureter et découvrir les coins et recoins du travail de Venarbol multifacettes et très enrichissant.

Et cerise sur le gâteau depuis le temps que je cherchais un vade-mecum pour les recherches en Italie et bien tout ce travail de recherches a eu récemment un nouveau fruit : le livre Retrouver ses ancêtres Italiens que je devrais bientôt pouvoir dévorer.

 

Leone di San Marco a Verona

7 janvier 2014

Ce que je ne dois pas procrastiner en 2014

Non, ce n’est pas un gros mot ! Un mot long éventuellement,  digne d’un cours d’articulation, je vous l’accorde. Cependant après avoir vu sur de nombreux blogues généalogiques  des éloges de la sérendipité ( talent de trouver ce que l’on ne cherche pas, voir le Challenge AZ sur scoop.it de Guépier 92 par exemple qui cite http://www.mysciencework.com/news/5873/serendipite-le-role-du-hasard-dans-les-decouvertes#.UOh3jXdaZcY), je me suis dit qu’il fallait, qu'en pendant, je vous parle de ce petit défaut qui peut me qualifier : la procrastination (tendance à tout remettre au lendemain).

Quel meilleur moment pour ce faire que la saison des résolutions. J’avais pourtant décidé que l’on ne m’y prendrait plus, mais l’émulation étant ce qu’elle est, j’ai voulu rejoindre mes collègues qui pratiquent le généathème et participer à ce petit bonus.

J’y réfléchissais déjà un peu dans cette période de remise en question que peut constituer une année qui s’initie;  me disant que pour s'y tenir il ne fallait pas trop de résolutions. Au fait, ceci mérite une petite définition qui permettra de remettre la procrastination dans son contexte. Pour moi, une bonne résolution (car c’est ainsi que doivent être celles de la nouvelle année) n’est pas un programme, mais l’engagement de changer un défaut. Je songeais donc à prendre quelques résolutions, mais à les limiter à une par trimestre lorsque Sophie Boudarel a lancé son idée :" réfléchissez à une action liée à la généalogie que vous repoussez sans cesse" puis nous propose de prendre une résolution par mois.

Or un mois à l'échelle généalogique, ce n'est rien, donc je reste sur mon petit trimestre mais je publie les quatre projets à ne plus remettre aux lendemains (procrastisnation).

  • Finir de scanner les diapositives de ma grand-mère, et si tout se passe vite voir si je ne peux en récupérer d’autres ou élargir sur un travail sur les photos (en profiter pour demander aux cousins s’ils n’ont pas quelques trésors ignorés de moi).
  • Envoyer des courriers de demandes de renseignements à la Fondation Bon Sauveur, au cimetière, voire à la mairie de Bégard pour savoir ce qu’Anne Marie Becker, mosellane exilée à Paris, est allé faire en Costarmorique.
  • Demander le dossier de naturalisation de mon arrière-grand-mère italienne, et tant que j’y suis vérifié s’il n’y a rien eu de fait pour sa mère.
  • Mettre à jour mes contacts via Généanet ou tout autre support et surtout alimenter les échanges avec eux, échanges que d’autres activités m’ont fait délaisser où pour lesquels j’attendais des réponses pour écrire.

Donc maintenant c’est à vous de jouer, vous me tenez lieu de témoins et si j’ai tout suivi pour une fois, au moment du bilan 2014 je refais un point sur ces engagements généalogiquement non solennels.

Et à ceux pour qui je n’en ai pas eu l’occasion, une merveilleuse année 2014, parsemée de trouvailles et de joies généalogiques mais surtout de santé et de bonheurs familiaux.

Et au fait Bonne fête Papi.

31 octobre 2013

En famille ou pas ?

J'aime beaucoup relever les défis, cela pimente la soupe aux ancêtres. Mais autant j'aime les plats relevés, autant j'ai du mal à tout révéler... Pour les photos et les souvenirs de ceux qui me sont proches, je ne me suis pas décidé à les publier hors du cercle familial.

Donc je détourne la photographie familiale en vous proposant pour ce généathème d'octobre 2013 une carte postale.

La carte postale fait partie de ma façon "d'habiller" mon arbre généalogique. Mon grand-père en faisait la collection et me l'a confiée. Je la perpétue en la recentrant sur les villages de nos ancêtres.

Ce village n'est pas des siens mais si j'ai choisi cette carte c'est que peut-être une de mes ancêtres est parmi ces lavandières.

La Mère Denis et ses concurrentes nous ont presque fait oublier qu'elle et nos grand-mères ont lavé leur linge à la rivière ou dans le canal. Avec un peu de cendres pour laver et du soleil pour sécher sur l'herbe. Et n'oublions pas de la force dans le poignet pour battre ce linge.

La compensation ? Maigre ou pas, c'était le salon de coiffure de l'époque toutes les nouvelles du village étaient étendues et entendues et donc le linge sale pas forcément lavé en famille...

IMG

Petite digression pour les amateurs de cartes postales ou de vieux papiers (notamment si vos ancêtres avaient une entreprise assez bien implantée), je vais régulièrement jeter un oeil sur le site de ventes aux enchères Delcampe. Pour acheter ou non on y trouve des pépites.

 

NB je pense que cette carte postale est maintenant dans le domaine public, si quelqu'un en possédant les droits me demandait de la retirer ce serait immédiatement fait.

 

Je possède une carte postale physique de toutes celles que je publie.

 

 

17 septembre 2013

Mes outils pour tailler mon arbre généalogique

Je m’interrogeais sur l’intérêt de parler de mon organisation, d’autant que ce n’est pas mon fort. Et puis j’ai lu mes petites et petits camarades et cela m’a questionné sur mes démarches et m’a permis d’arrêter certains choix nécessaires ou de m’apercevoir que je les avais déjà faits.

Je vais donc participer au généathème sur l’organisation proposé pour ce mois par Sophie Boudarel dans sa gazette des ancêtres.

Et si ma prose aide quelqu’un, en adhésion ou en réaction, à choisir son chemin, je serais content une deuxième fois.

Alors merci à  :

Elise auprès de nos racines http://aupresdenosracines.blogspot.fr/2013/09/faut-il-creer-son-arbre-genealogique-en.html#.UjLvDhgseCQ.twitter,

Dominique et ses degrés de parenté http://degresdeparente.blogspot.fr/2013/09/la-chasse-aux-doublons-est-ouverte.html,

Venarbol alias Nathalie http://www.venarbol.net/blog-2 

et Benoît de mes racines familiales http://mesracinesfamiliales.blogspot.fr/2013/09/la-necessite-du-logiciel-de-genealogie.html?spref=tw 

Et voici ma contribution pour le logiciel et l'arbre en ligne :

Stratford station MMB 30

 

LOGICIEL

Pour le logiciel, j’ai commencé la généalogie mineur, et j’ai été initié avec les fiches papiers avec lesquelles j’ai fonctionné quelques années.

Puis on m’a offert mon premier logiciel : Geneatique du CDIP : sur disquette ! Je me rappelle encore de l’émotion que j’ai eue à rentrer mes premières données dans des couleurs vives et lumineuses sur un écran dont je ne voudrais plus pour travailler.

Suite à de grandes discussions sur l’internet sur le meilleur logiciel de généalogie, je suis allé en tester récemment quelques uns… Mais comme il me faut déjà du temps pour me faire à certaines mises à jour… J’ai hésité un moment : me lancer dans une nouvelle méthode de saisie pour gérer mon arbre informatique risquait d’être long  à mettre en place, sans être sûr de trouver la satisfaction au bout du chemin. Puis j’ai lu les articles d’Elise et de Benoît et j’ai su que je ne changerais pas de logiciel…

La généalogie est pour moi un plaisir pur. Les pires moments ( à part la perte de données patiemment récoltées) font presque partie des meilleurs quand le résultat est là. Mon logiciel constitue un outil dont je sais que, comme chaque outil ou moi-même, il ne sera jamais parfait. Il m’a plus aidé que gêné dans mes recherches, alors je le garde… Par contre j’approfondis son fonctionnement et la maîtrise de ses outils (je n’arrête pas d’en découvrir depuis que je les cherche, c’est comme les ancêtres en fait et s'il le faut je contacterais les développeurs). Je le garde d’autant plus qu’il s’agit de mon arbre privé et que si je veux ou dois ne pas publier quelque chose c’est sur cet outil que je le conserverai.

ARBRE EN LIGNE

Pour la mise en ligne je fais confiance, peut être à tort, j’envoie l’ensemble du fichier avec confidentialité jusqu’à cent ans. Sur le site du CDIP et surtout sur Geneanet que j’utilise pour la mise en contact et la découverte de nouvelles pistes, [Dans mes sources j’indique maintenant piste pour savoir que je dois vérifier et confirmation quand j’ai vérifié]. En mode privilège, la recherche et les alertes par individus m’ont permis de formidables découvertes. Je l’utilise aussi pour essayer de localiser  un patronyme dont je ne sais d’où le porteur a pu venir.

 Arbre logiciel et arbre en ligne ont chacun leur utilité et se complètent. Et ils ont besoin d’être complétés.

MA POMME

J’ai fini par renoncer à l’idée d’avoir un outil qui réalise tout comme je le souhaite. C’est à moi, selon ce que je veux de me doter d’un nouvel instrument pour jouer la partition qui me plaît. Pour la centralisation, je pense qu’à terme c’est un site qui me permettra de tout regrouper et de partager ce qui peut l’être. Et j’aurais le plaisir de remettre cent fois sur le métier mon ouvrage.

 Parce que voici une raison de conseiller à un jeune de se lancer en généalogie : si vous vous retrouvé mordu, cela reste quand même une école de la persévérance et de l’application. Parce qu’avouez chers généalogistes que vos ancêtres préférés, et ceux sur lesquels vous en savez peut-être le plus, sont bien ceux qui vous ont donné le plus de fil à retordre…. Et le plus de plaisir : quelle plus belle joie généalogique que de voir un travail bien fait aboutir ?

 

 

Crédit photo

 

Par mattbuck (category) (Travail personnel by mattbuck.) [CC-BY-SA-2.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0) ou CC-BY-SA-3.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)], via Wikimedia Commons

 

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13 juin 2013

Inexistant, légitime ou civil, ce mariage ?

C'est par le mariage de Louis Stanislas Pfeiffer que je sais qu'il est né à Paris en 1831 et que son père Michel y est décédé en 1855. Les autres documents qui en parlent sont des reconstitutions de ces actes, suite à la destruction des registres pendant la Commune de Paris, reconstitution a priori depuis cet acte de mariage. Je savais que Louis Stanislas avait un frère Alfred Louis François. J'ai depuis appris par Geneanet que les baptêmes de trois sœurs avaient été indexés par les Mormons.

Je suis alors allé chercher ces actes aux archives de Paris qui ont en dépôt certains registres paroissiaux.

L'ouverture d'un registre récupéré auprès d'un magasinier constitue l'un de mes instants favoris. C'est un peu la montée des escaliers pour Clémenceau... Et pour cette recherche c'est bien resté le meilleur moment !

Sachant que les trois sœurs avaient été baptisées, j'espérais trouver trace du mariage de Michel Pfeiffer poëlier (dont je sais juste qu"il est né à Gundershoffen en Alsace) et de Marie Jeanne Anne Bertrand.

Les registres de la paroisse Sainte Marguerite, à cette époque sont très laconiques et je n'ai rien appris ou presque. Mais il y a ce presque...

Ces registres  ne reprennent pas les actes mais un résumé indiquant le jour : 12 août 1821, le prénom de la baptisée : Eugénie Désirée et le nom et l'adresse de ses parents Michel Pheiffer Rue de la Roquette n° 20 et Marie Jeanne Anne Bertand, parrain et marraine portés en l'acte, mais où est donc cet acte ? Ah petite indication complémentaire, il apparaît après les nom des parents la mention "non mariés". Dommage...

Le 15 juin 1823 Delphine Joséphine (même prénoms qu'une sœur de Marie Jeanne Anne) est baptisée du légitime mariage de Michel Fieffert et de Marie Jeanne Anne Bertand rue de la Roquette n° 46 (un peu plus loin qu'en 1821). Il y aurait donc eu "régularisation" et mariage allons le trouver.

Et la petite dernière, baptisée le 10 décembre 1825, Delphine Annette Louise, née le 4 du mariage civil de Michel Pfeiffer rentier et de Marie Jeanne Anne Bertrand demt rue de la Roquette n°77 (l'ascension dans la rue est elle ascension ou régression ?). Il y aurait bien eu régularisation, mais juste à la Mairie.

Il va être compliqué de dénicher ce mariage, ou alors chez un notaire, très hypothétiquement. Pour retrouver les parents de Michel la voie la plus courte ne sera peut être pas son mariage mais le dossier militaire de Louis Alfred François, médaillé des campagnes d'Italie et de crimée sous Napoléon III. Toujours si je le trouve.

Cédric import toussaint 2012 260

30 avril 2013

le Z final ne se prononce pas en Savoie...

C'est ce que j'ai découvert en remontant les branches de ma dame.

Ainsi La Giettaz et La Clusaz, se prononcernt normalement La Giette et La Cluse.

Le z servirait à indiquer que l'accent tonique se porte sur l'avant-dernière syllabe et que la voyelle finale est atone, et ne s'entend pratiquement pas dans la langue franco-provençale parlée du temps de la graphie des noms de lieux. Car c'est  essentiellement dans ces toponymes que se trouvent ce signe phonétique. Les anthroponymes ou patronymes qui l'ont arboré, ou le conservent encore, sont donc initialement des surnoms issus du lieu de résidence.

Book of Hours detail

 

Merci à Jean Tosti de qui j'ai paraphrasé une explication plus claire que la mienne.

 

Et maintenant ZZZZZZ, repos et vacances.

 

29 avril 2013

Yrieix

Arédius a réellement vécu au sixième siècle. Issu d’une famille aristocrate de Limoges, admirateur de Saint-Martin de Tours, il a fondé un monastère et léguât une partie de ses biens à des monastères. La déformation de son nom a donné Yrieix (prononcez Irié), Iriès en occitan, et plusieurs communes portent son nom notamment en Limousin.

Pour mes branches, Saint-Yrieix, aujourd'hui Saint-Yrieix-la-Perche, apparaît comme une ville de passage. C'est ici que se sont mariés Pétronille Bary, qui se fait appeler Joséphine et Jean Baptiste Lathière. Pétronille est née à Ladignac-le-Long, Jean-Baptiste est d'Oradour-sur-Vayres (toutes ces communes sont en Haute-Vienne). Je ne leur connais pour l'instant qu'un fils, René, venu au jour à Lubersac en Corrrèze. Au mariage de René, à Paris, Jospephine donne son consentement par notaire interposé depuis Saint-Yrieix où je n'ai pas trouvé son décès. Jean-Baptiste était déjà décédé à Paris où il travaillait comme cocher et était connu comme célibataire.

Y aurait-il comme un mystère qui plane autour de cette famille à Saint-Yrieix, en tout cas c'est le seul couple de mes sosas pour lequel j'ai conniassance d'une séparation.

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Le buste d'Aredius

27 avril 2013

XIIème arrondissement de Paris et les autres

Paris, ville de tous les croisements. Ville de tous les horizons. Plusieurs de mes ancêtres sont nés à Paris, il en sont partis, parfois y sont revenus. Nombre de mes ancêtres ont fini leur vie à Paris, d'autres n'ont fait qu'y passer. Ils sont venus d'un peu partout, Auvergne, Normandie, Alsace, Moselle, Pays de la Loire...,

Louis Stanislas Pfeiffer est mon ancêtre parisien, le seul qui soit né à Paris, décédé à Paris et qui à ma connaissance ne l'ait pas quitté. Alternativement ou indifféremment potier de terre, tourneur en poterie, mouleur et/ou marchand, il a écumé les rues de la capitale. Né dans le VIIIème arrondissement ancien, d'un père alsacien et d'une mère normande à une adresse inconnue, je lui en ai trouvé en 70 ans d'existence 10 autres, toutes à Paris.

70 ans et la moitié à résider dans le XIIème arrondissement. Notamment dans la Rue du Faubourg Saint-Antoine, là où se situe l'Hopital Saint-Antoine, lieu de naissance de deux de ses enfants. Né en 1831, il aura connu la Commune de Paris durant laquelle brûla son acte de naissance, vécu sous le second Empire, (son frère est décoré des campagnes d'Italie et de Crimée sous Napoléon III), il aura aussi connu les trois premières années du vingtième siècle.

Son père était poëllier, sa mère crèmière, il a épousé une marchande de quatre saisons, sa fille sera blanchisseuse.

Il a eu quatre enfants, au moins deux filles avant d'épouser leur mère, puis deux garçons qui ne deviendront pas adultes.

Avant lui et son frère, deux soeurs sont nées et ont été baptisées, puis ses parents ont fait un mariage civil et une autre soeur a été baptisée.

je n'ai pas de trace du mariage de ses aïeux maternels qui se sont probablement rencontrés à Paris et ont du y finir leurs jours après un retour en Normandie;

Et son frère a du faire une sommation respectueuse à sa mère avant de se marier à 31 ans.

Il savait signer et a fait que sa fille le puisse aussi.

Louis Stanislas, en plus ses prénoms sonnent à mon oreille (même si il ne devait utiliser le plus souvent que Louis), tient son nom d'un jouer de fifre, est ce pour cela que  j'aimerais pouvoir mettre sa vie en musique ?

Parce qu'il est un résumé ou un symbole de ce que la généalogie peut receler comme trésors à découvrir comme pistes à explorer comme connaissances à acquérir Louis Stanislas Pfeiffer est l'un de mes sosa préférés.

Cela n'a aucun sens, mais chercher ses traces me procure du plaisir et même parfois de la joie... quand je les trouve. Alors je suis un doux fêlé mais j'aime faire des recherches généalogiques... Dans le XIIème ou ailleurs !

Pfeiffer Louis Stanislas

 

26 avril 2013

Wallet

Wallet : Le nom est surtout porté dans le Nord-Pas-de-Calais et dans la Somme. Variante : Wallez. C'est un diminutif de Walle, qui peut avoir deux sens : soit il désigne un Wallon (belge francophone), soit c'est un nom d'étranger, Wallo (racine germanique walah (= étranger).

Marie-Anne Cécile Wallet est la fille de Louis François marchand de tabac à Cavron Saint-Martin dans le Pas-de-Calais et de Marie Claire Joseph Hubert. Elle épouse Jean-Baptiste Sylvain Osselin. Un de leur fils Louis Mathieu Boniface, tisserand, convole à Saint-Denoeux avec Marie Victoire Lucie Constantine Gline, ce sont les parent de Marie Clara Césarine tour à tour couturière, journalière, marchande de quatre saisons à Paris, et femme de Louis Stanislas Pfeiffer tourneur en terre.

Vous remarquerez que le Pas-de-Calais n'est pas avare en prénoms mais comme dans le sud-ouest ce ne sont pas forcément les premiers qui sont utilisés dans la vie quotidienne. Ainsi certains actes concernant Clara Osselin, ses parents sont appelés Victoire et Boniface, est ce parce qu'il y a trop de Marie et de Louis ? Les prénoms que vous voyez soulignés sont les prénoms usités.

Planchetabac

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