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Des Branches

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31 janvier 2014

René épisode 1

Le 13 janvier 1853 à midi Jean Baptiste Latière est en mairie de Lubersac. Il est accompagné de Jean Chatenet sacristain et de l’aubergiste Antoine Dhabriat, sans que je sache s’ils sont de ses connaissances ou les plus proches de l'hôtel de ville. Car ils sont là pour assister comme témoins à la déclaration que Jean Baptiste vient faire : celle de la naissance de son premier enfant : René. Sa femme Joséphine Barry lui a donné le jour à 5 heures ce matin là. En fait la jeune accouchée a été baptisée Pétronille, mais tradition familiale ou rejet de son prénom, elle se fait appeler Joséphine.

René est l'aîné de la famille, cela se confirme sur son registre matricule puisqu'il est indiqué aîné de veuve. (Sur ce type de document, aîné signifie-t-il qu'il y a des suivants, ou est-il indiqué aussi pour les enfants uniques ?)

Son père au moins est monté sur Paris pour y exercer son métier de cocher. René l'y a t'il suivi ou est-il monté après, à son mariage dans la capitale, sa mère réside à Saint-Yrieix (la Perche) et consent par acte authentique chez un notaire. Son père est déjà décédé, célibataire dans un hôpital parisien alors qu'il réside à Saint-Denis, Rue de Paris.

Dans son acte de mariage, René doit faire certifier que son nom est bien Latière, car son père est dénommé Latierre sur son acte de décès (et c'est aussi ainsi qu'il signe). En fait l'orthographe, si on peut parler d'orthographe pour un patronyme était Lathière, à la naissance de Jean Baptiste et avant la révolution de Lathière...

Résidant à Paris rue Crozatier René et Marie Léontine Pfeiffer y ont leurs premiers enfants avant de se fixer à Montgeron où habitait la tante de René, Marie Lathière.

 

Rue Crozatier-Poste et Hôpital Saint-Antoine Rue Crozatier

René est l'un de mes Tris (-aïeux). Un de mes plaisirs de 2014 sera de retracer le parcours de ces huit personnes qui forment la quatrième génération de ma généalogie. Pour René, ce n'est que la première salve. J'espère bien améliorer le tir. (Qui a dit : ce sera facile ?)

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23 janvier 2014

Epine généalogique ou poil dans la main

Ce billet rentre dans le généathème de Janvier sur les épines généalogiques. Je vais vous décrire un cas qui n'est pas encore bloqué mais où je ne sais plus trop donner de la tête, car aucune hypothèses n'est vraiment assurée, petit focus sur cette image floue :

Le 6 août 1803, à Tournon (d’Agenais), Françoise Debelmas, fille d'un propriétaire du lieu, épouse Pierre Selves, jardinier, résidant de Montastruc. Dans l’acte il est mentionné que Pierre est né en novembre 1766 à Cabanes, dans le Lot, de Jean et Marie Beauzon époux décédés.

Tout va bien dates et lieu de naissance sont indiquées cela va remonter d’une génération sans trop de soucis.

Sauf que … Dans le Lot pas plus de Cabanes que dans la paume de ma main.

Sauf qu'à cette époque une commune du lot cela peut être encore aujourd'hui une commune du Lot ou une du Tarn-et-Garonne,  département créé sous Napoléon. Mais que de Cabanes il n'y en a ni dans le Lot, ni dans le Tarn-et-Garonne, ni dans le Lot-et-Garonne.

Sauf que Cabanes il y en a bien dans le Tarn mais qu’on n’y trouve pas de naissance de Pierre Selves en novembre 1766.

Le Quercy a la particularité d’avoir de nombreuses paroisses, plusieurs peuvent coexister dans des petits villages…

Sauf qu’à Montrastruc la Lot-et-Garonnaise dans la paroisse de Saint-Pierre-de-Cabanes en novembre 1766, aucune trace d’un Pierre Selves n’apparaît.

Sauf que Montastruc, cela ne semble pas un nom de commune si commun, mais qu’en supplément du Lot-et-Garonne le Tarn-et-Garonne en accueille une autre.

Sauf qu’il me reste les communes disparues. Alors un petit détour par http://www.francegenweb.org/~communes/accueil.php pour se dire que Cabanac cela pourrait coller.

Cabanac, rattachée depuis à la commune de Mauroux dans le Lot, à quelques kilomètres de Tournon, c’est très plausible. Lorsque je fis cette découverte, les archives venaient d'être mises en ligne.

Sauf que pour Mauroux, elles commencent en 1767... deux mois trop tard. A noter que des Beauzon se trouvent effectivement dans les registres de Mauroux.

Là cela se confirme, le manque de précision sur le jour de naissance de Pierre provient peut-être du fait que les registres ont disparu.

Que reste t’il comme solutions ?

Continuer la fouille à Mauroux après 1767 pour rechercher les décès de Jean Selves et Marie Beauzon ou des naissances de frères de Pierre, c’est en cours

Faire les mêmes recherches du côté de Montastruc

         En Lot-et-Garonne

         En Tarn-et-Garonne

Attendre les dernières mises à jour des archives du Lot-et-Garonne pour les collatéraux de Pierre et de ses enfants des fois que des pistes en ressortent.

Sauf que prévu fin 2013 ce devrait être pour fin janvier 2014

 

Mais aussi montrer son épine aux camarades, cela permet aussi de remettre de l’ordre dans ses recherches et sait-on jamais ?

 

Et sinon… traîner sa coquille généalogique d’escargot dans les paroisses avoisinantes...

Sauf que j’en baverais… 

Forêt de Suzac

7 janvier 2014

Ce que je ne dois pas procrastiner en 2014

Non, ce n’est pas un gros mot ! Un mot long éventuellement,  digne d’un cours d’articulation, je vous l’accorde. Cependant après avoir vu sur de nombreux blogues généalogiques  des éloges de la sérendipité ( talent de trouver ce que l’on ne cherche pas, voir le Challenge AZ sur scoop.it de Guépier 92 par exemple qui cite http://www.mysciencework.com/news/5873/serendipite-le-role-du-hasard-dans-les-decouvertes#.UOh3jXdaZcY), je me suis dit qu’il fallait, qu'en pendant, je vous parle de ce petit défaut qui peut me qualifier : la procrastination (tendance à tout remettre au lendemain).

Quel meilleur moment pour ce faire que la saison des résolutions. J’avais pourtant décidé que l’on ne m’y prendrait plus, mais l’émulation étant ce qu’elle est, j’ai voulu rejoindre mes collègues qui pratiquent le généathème et participer à ce petit bonus.

J’y réfléchissais déjà un peu dans cette période de remise en question que peut constituer une année qui s’initie;  me disant que pour s'y tenir il ne fallait pas trop de résolutions. Au fait, ceci mérite une petite définition qui permettra de remettre la procrastination dans son contexte. Pour moi, une bonne résolution (car c’est ainsi que doivent être celles de la nouvelle année) n’est pas un programme, mais l’engagement de changer un défaut. Je songeais donc à prendre quelques résolutions, mais à les limiter à une par trimestre lorsque Sophie Boudarel a lancé son idée :" réfléchissez à une action liée à la généalogie que vous repoussez sans cesse" puis nous propose de prendre une résolution par mois.

Or un mois à l'échelle généalogique, ce n'est rien, donc je reste sur mon petit trimestre mais je publie les quatre projets à ne plus remettre aux lendemains (procrastisnation).

  • Finir de scanner les diapositives de ma grand-mère, et si tout se passe vite voir si je ne peux en récupérer d’autres ou élargir sur un travail sur les photos (en profiter pour demander aux cousins s’ils n’ont pas quelques trésors ignorés de moi).
  • Envoyer des courriers de demandes de renseignements à la Fondation Bon Sauveur, au cimetière, voire à la mairie de Bégard pour savoir ce qu’Anne Marie Becker, mosellane exilée à Paris, est allé faire en Costarmorique.
  • Demander le dossier de naturalisation de mon arrière-grand-mère italienne, et tant que j’y suis vérifié s’il n’y a rien eu de fait pour sa mère.
  • Mettre à jour mes contacts via Généanet ou tout autre support et surtout alimenter les échanges avec eux, échanges que d’autres activités m’ont fait délaisser où pour lesquels j’attendais des réponses pour écrire.

Donc maintenant c’est à vous de jouer, vous me tenez lieu de témoins et si j’ai tout suivi pour une fois, au moment du bilan 2014 je refais un point sur ces engagements généalogiquement non solennels.

Et à ceux pour qui je n’en ai pas eu l’occasion, une merveilleuse année 2014, parsemée de trouvailles et de joies généalogiques mais surtout de santé et de bonheurs familiaux.

Et au fait Bonne fête Papi.

28 décembre 2013

Bilan 2013

Je n'ai jamais fait de bilan d'une année de généalogie... 

Parce qu'habituellement, j'avance au jour le jour, qu'au fil des recherches je gagne des ancêtres, des branches, des documents, des infos nouvelles et nouveaux. Et chaque découverte est un plaisir qualitatif et non quantifié.

Mais cette année restera particulière pour moi... J'avais  adhéré jusqu'ici à quelques associations généalogiques, j'essayais (et essaye encore) à mon niveau et à mon rythme d'y pratiquer l'entraide... Mais cette année le réseau a aussi été social.

J'ai testé la page Facebook généalogique, déçu à terme non par les contacts oh non, mais par l'outil.

Je me suis lancé dans un blogue public, pour me forcer à écrire, merci ici au challenge AZ de la Gazette des ancêtres pour avoir été l'étincelle qui a lancé enfin le moteur du tracteur qui dormait dans la bergerie.

Et pour voir j'ai essayé Twiter... Et peu convaincu à la base j'y ai trouvé un nid de généalogistes qui se motivent et s'encouragent dans une saine et joyeuse émulation et cela me botte de sept lieues. L'enthousiasme est communicatif, et les remarques constructives.

J´écris plus et mieux (à mon goût bien sûr, quoique ce n'était pas trop difficile). J'ai rencontré des mordus de généalogie, sur la toile mais aussi en ville, dans mon premier salon de généalogie, ça y est j'y suis allé. J'ai donc croisé plein de gens passionnés du même sujet que moi et quelques fêlés du même casque que moi, je me sens en pays de connaissance.

Le tracteur donc est lancé reste maintenant à  continuer à labourer le champs de mes connaissances généalogiques, à semer quelques recherches, à participer de l'engrais collaboratif et à cueillir les fruits du travail et du partage.

Mais alors pourquoi un bilan généalogique ? C'est le généathème du mois de la Gazette des ancêtres de Sophie Boudarel qui prend un malin plaisir à secouer un peu la ruche généalogique sur la toile.

D'ailleurs j'attends avec impatience le prochain thème, celui de l'épine généalogique. J'adoore regarder l'épine dans l'arbre du voisin. D'abord parce que mes meilleurs souvenirs généalogiques sont souvent venus d'épines résolues... Ensuite parce que je prends presqu'autant de plaisir à trouver une solution à quelqu'un d'autre ou du moins à y participer ...

Parce que le vrai bilan que je tire chaque jour de ma généalogie c'est que les chasses aux trésors généalogiques ET l'entraide des rats de bibliothèques et autres mulots d'ordinateur me plaisent et me conviennent aussi profondément que les racines que je veux donner à mon arbre .

 

Tracteur

Chartres : grande semaine de motoculture : tracteur
Dubois de Neuilly : [photographie de presse] / Agence Meurisse

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9037411g

25 décembre 2013

Joyeux Noël

Paix, bonheur et partage à vous tous et à vos proches...

                                                                noel 2013

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9014484w

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24 décembre 2013

24 comme 24e Section des COA

Un de mes arrière-grand-pères a commencé sa grande guerre à la vingt-quatrième section des commis et ouvriers d'administration.

Il existait une section par corps d'armée. La 24e venait en plus, elle était spécialement chargée du Gouvernement militaire de Paris (ce pépé était parisien...). Ces sections étaient en charge du ravitaillement et a priori de quelques tâches d'intendance. C'est là qu'étaient prioritairement affectés les boulangers, bouchers et autres artisans de bouche. Félix lui était électricien, c'est peut-être pour cela qu'il a fini par rejoindre un régiment d'infanterie le 102e avant de finir la guerre au 21e régiment du génie.

Encore un parcours à creuser, l'année à venir s'annonce généalogiquement bien remplie...

COA

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6235403p

23 décembre 2013

23 comme 23e génération

Grâce au travail d'autres généalogistes, que je n'ai encore vérifié mais en lequel je suis assez confiant, je peux remonter, en partant de mes enfants jusqu'à des aïeux de la 23ème génération.

Le plus grand numéro de Sosa que j'estime raisonnable est actuellement 4 683 008, il s'agit de Jean de la Bouexière petite noblesse bretonne du côté de Guérande en Loire-Atlantique si je ne m'abuse.

Autant de générations que d'étages à la Tour Dupuis (à gauche) à Montréal (coucou Québec), pour une fois cela ne me donne pas tant que cela le vertige...

Place Dupuis Montreal

22 décembre 2013

22 comme 22 voilà Bégard

22 numéro départemental des Côtes d'Armor, ou plutôt à l'époque des Côtes du Nord... Oui cela veut dire la même chose mais c'est vrai qu'Armor sonne mieux.

Mais bon je n'ai pas d'ancêtre costarmoricains. Mais mon Anne-Marie, Anne-Marie Becker, est allé y mourir, à Bégard oui précisément, et je ne sais pas pourquoi.

Anne-Marie est née de père inconnu le premier juillet 1826 à Macheren en Moselle. Elle est venue à Paris, probablement avec sa mère Anne-Catherine. Elle y a donné naissance à trois enfants, Nicolas, Marie et Eugénie (mon aïeule) tous de père inconnu, qu'elle a reconnu d'un bloc en 1862 à la naissance de la petite dernière. Quelqu'un a du lui apprendre que même s'il était évident que sorits de son ventre les enfants étaient siens, il fallait tout de même les reconnaître.

Et au mariage de sa fille Eugénie, voilà que l'on apprend qu'Anne Marie est décédée le 17 avril 1883 à Bégard dans les Côtes du Nord. Information originale, Que diable est-elle donc allée y faire ? Pas y résider à priori sur l'acte de décès il est indiqué qu'elle habite Paris. Alors ? Voyage de courtoisie, de santé,  ou professionnel, Anne Marie a exercé deux métiers au moins : ouvrière en bronze et brodeuse, a moins qu'elle n'ait suivi son homme du moment? Mystère et boule de gomme, on y perdrait l'armor...

Parfois je rêve d'un document qui de trouverait en mairie de Bégard et qui expliquerait de quoi est décédée Anne Marie si loin de chez elle. Mais bon je vais peut être commencer par demander si elle a été ensevelie là-bas elle et ses mystères qu'elle a si bien brodés...

Abécédaire

Petite coïncidence (ben oui je les aime celles-là) en cherchant pour écrire ce billet j'ai vu qu'a Bégard aurait été enterré Alain de Penthièvres, de qui je descendrais par la cuisse gauche (pas la sienne)...

A suivre

21 décembre 2013

21 comme 21ème siècle

Je ne pensais pas à cela quand j'ai commencé ma généalogie, je remontais les siècles... 

Et puis j'ai rajouté des petites branches, qui n'ont pas connu le Vingtième siècle...

 

                                                                                              Figuier Printemps FR 2013

20 décembre 2013

20 comme 20 sols = une livre

et 12 deniers = 1 sol ou un sou, voilà pour compter mais pour payer louis, écus ou liards et d'autres encores.

Le rendu de monnaie n'était guère pratique et encore moins pour nous.

Quand ce n'était pas du troc.

Mais pour les monnaies, j'y reviendrai....

sols henri iv

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b7700418n

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