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Des Branches
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25 mai 2015

Tournadre

Puisque j'ai programmé à l'envers le brouillon de mon Z qui est passé quelques minutes en ligne aujourd'hui, voici un permier aperçu de mon challenge AZ 2015. C'est le début de mon dictionnaire inspiré par Lulu la sorcière... Ca y est, je me lance.

Il se présente comme un dictionnaire, un nom commun ou propre ayant un lien avec les branches de mon arbre et une définition pour ceux qui partagent ces branches ou cette passion généalogique, avec si possible une illustration qui ramène aux branches particulièrement étudiées... Car ce dico est avant tout destiné à la famille et notamment à mes enfant, pour trouver une voie d'entrée pour leur présenter la généalogie. Je l'espère donc assez complet au niveau des infos mais le plus ludique possible à terme. Et surtout en constancte évolution...

 

Tournadre : patronyme (nom de famille). Tournadre serait le surnom d'un potier, d'un tourneur... Vient de l'occitan tournadre, celui qui tourne une roue.

Tournadre potier

Lieux fréquentés dans nos branches : Marcenat (15), Egliseneuve-d'Entraigues (63).

 

Prénoms notamment portés:

Annet, Antoine, Catherine, François, Izabeau, Jacques, Jean, Jeanne, Joseph, Michel, Marguerite, Pierre, Renée.

 

Professions connues : aubergiste, voiturier...

 

Dates extrêmes : 1676-1825

 

Sources :

- Dictionnaire etymologique des noms de familles, librairie académique Perrin 1991, Marie-Thérèse Morlet,

- Généanet articles onomastiques de Jean Tosti

MAJ : mai 2015

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26 juin 2015

Winckler ... pour W

Winckler, doit se rapprocher de Winkler, patronyme (nom de famille).

Porté en Alsace-Lorraine et en Allemagne, c'est un dérivé de Winkle = coin, angle. Peut désigner celui qui habite la maison située à un coin de rue, ou encore celui qui est originaire d'une localité appelée Winkel, Winckel (nom d'une commune du Haut-Rhin). C'est la même chose pour les noms de famille Winckel, Winkel, Winkels.

 

Colmar-Maison Adolphe (1)

Illustration

Dans mes branches

Prénom rencontré : Marie

Lieux fréquenté : Molsheim (Bas Rhin, Alsace)

Source :  Généanet et Jean Tosti

 

Mise à jour : 26 juin 2015

16 juin 2014

N comme Nature

Escalade sur des rochers, grimpé à l'arbre, virée dans les foins...

La nature procurait bien des occasions aux jeunes et aux moins jeunes de se divertir.

Les bains de soleil n'étaient pas trop dans la tradition de nos ancêtres, mais les jeux dans les rivières : les promenades en barque, avec ou sans canne à pêche en ont réjoui certains. Parfois l'utile se mêlait à l'agréable, comme donc la pêche à la ligne, mais aussi la chasse et ses longues balades avec ou sans chien qui pouvaient participer à la gloire de nos pères... La cueillette également, surtout les champignons et notamment la truffe reine. Quoique dans les souvenirs d'enfants que j'entends, il y a souvent des cerises, des pêches, des prunes, des abricots ou des brugnons, dans l'arbre d'un oncle ou d'un voisin. Partagés ou gaulés en douce...

f1

15-6-13, pêche à la ligne [des pêcheurs en barque sur une rivière] : [photographie de presse] / [Agence Rol]

Taquiner le goujon disait mon grand-père pour parler de pêcher, mais je crois que le goujon n'aime pas trop les taquineries.

Quand au jardinage, c'est un passe-temps lui aussi relativement récent, car auparavant il était vraiment alimentaire...

Mais pour le plaisir d'avoir la cerise sur le gâteau, le petit lien du jour

6 avril 2013

Fégréac

Fégréac, et sa mairie, représentent mes premiers souvenirs de recherche généalogique.

Après les demandes initiatiques par courrier pour récupérer les actes de mes parents, grands-parents et aïeux, j'ai pu, lors d'un séjour en famille, découvrir mes premiers registres paroissiaux et d'état-civil. 

Je garde le souvenir de personnes charmantes, qui m'ont ouvert une salle de la mairie et laissé des matinées et des après-midi entières ,seul avec ces registres, pour remonter ma branche agnatique et les apparentées. Ce ne serait plus possible aujourd'hui afin de préserver les précieux documents.

Paradis généalogique, Fégréac dispose encore de ses registres paroissiaux jusqu'en 1535. Lors de mon premier passage j'ai pu remonter ma ligne patronymique jusqu'en 1595 environ. Cette richesse a permis à l'association Mémoire Vivante de Fégréac de faire un relevé exhaustif de tous les actes passés dans la commune, chapeau messieurs dames.

Fégréac, village de Loire Atlantique (auparavant Loire Inférieure), à la limite de l'Ille et Villaine et du Morbihan, se situe a peu près à égale distance de Rennes et de Nantes, mais du Pays nantais où poussent nombre de pommiers, à couteau ou à cidre, des vignes de muscadet ou de gros plant, et des pataches (pommes de terre, voir G).

L'origine du nom de Fégréac est obscure, certains avancent qu'il viendrait, de "ficarium" (figuier).

La terminaison en ac peut aussi désigner le nom du propriétaire d'un domaine, c'est la version la plus probable. Nombres de lieux en France possèdent ce suffixe, une des raisons est la façon romaine de nommer les propriétés par cette terminaison en ac. Il s'agirait donc  du domaine d'un certain Feger nom d'un colon romain inconnu.

Cette version est moins poétique, mais concrètement, il paraît que le figuier ne pousse pas tant que cela en Loire-Atlantique. Les preuves d'une activité importante dans le village à l'époque Gallo-Romaine renforcent la crédibilité de cette piste etymologique. Une sculpture sans tête, la Vénus de Rextugenos, potier gallo-romain,est le plus célèbre de ces vestiges et est connue sous le nom de Vénus de Fégréac.

Fégréac s'étend sur un territoire très étendu de multiple villages ou hameaux, le couvrent, plusieurs lieux-dits portent le même nom que des familles :Hotel Gloret, Hôtel Denis, Hôtel Menand, Hotel Serot, dont les noms devaient venir des familles, mais aussi Balac, la Gicquellerie ou la Bocquelais, dont je ne sais si le village est venu de la famille ou la famille du village.

FEGREAC_44

Blason de Fégréac

Sources hhtp://www.fegreac.fr, hhtp://www.infobretagne.com, Mémoire vivante de Fégréac

12 novembre 2023

Jeune fille

C'est parfois des coutumes, du folklore ou des tradition qui sont le sujet des cartes postales. Comme ici un costume du pays nantais où le tissu recouvrant la chevelure des femmes est mis en avant. La coiffe bretonne est différente selon les pays. Et vous voyez donc une coiffe nantaise, arborée par une jeune fille de Plessé (aujourd'hui en Loire-Atlantique).

5 Coiffes nantaises ; Jeune fille de PlesséDans la famille, hors cartes postales, nous avons des photos de mes trisaïeules, et de ma bisaïeule probalement, coiffées.

 

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30 novembre 2021

Z comme Puy-de-Dôme et zones de recherches

Le 8 juin 1744 Magdeleine Ramade épouse Pierre PApon à Bagnols dans l'actuel Puy-de-Dôme. C'est le seul acte de Magdeleine en tant que sujet dont je dispose.

Je n'ai encore retrouvé ni son acte de naissance, je ne connais pas le nom de ses parents, ni son acte de décès.

Je tourne un peu dans les archives du Puy-de-Dôme pour reconstituer son parcours.

Je pense, du moins j'espère qu'elle n'est ni née, ni décédée à Bagnols car je ne l'ai pas trouvée.

Pour faire apparaître des traces de son ascendance, je recoupe les indications concernant les baptêmes de ses enfants. Ce travail reste à terminer pour avoir une confirmation.

Concernant sa fin de vie, je sais qu'elle demeure toujours à Bagnols le 19 octobre 1790 alors que son fils Martin se marie à Marcenat, et qu'elle n'a pu assister au mariage à cause de son grand âge et de son infirmité. Mais après, je n'ai plus d'informations et ne a retrouve pas dans les tables de décès de Bagnols ni celles de Marcenat (aux archives du Cantal).

 

 

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28 novembre 2020

Y était-il ?

Y était-il ? 

Autour de la Commune de Paris comment Louis et sa famille ont traversé cette épisode extraordinaire et terrifiant de la Commune de Paris.

Ces deux mois où Paris a voulu s'autogérer rejetant le premier gouvernement de la IIIe République. IIIe République dont les premières élections ont fait ressortir une chambre avec une majorité conservatrice, de la même façon. Les Parisiens ont eu peur d'une confiscation comme en 1830 et 1848.

La Commune de Paris, qui n'a duré que deux mois, a été terriblement réprimé par les "Versaillais" se terminant par une semaine sanglante qui porte bien son nom.

Cette période où les incendies ont ravagé les documents d'Etat-civil. Louis Stanislas a dû faire reconstituer son acte de naissance, l'acte de décès de son père...

Quels ont été ses sentiments, ceux de sa femme, de ses filles dans cette période mouvementée. Ont-ils été partisans des communards, sont-ils restés à l'écart, y étaient-ils opposés ? Comment ont-ils vécu la fin tragique de cette aventure. Qu'en ont-ils gardés comme souvenirs jusqu'à la fin de leurs jours ?

Ont-ils chanté le Temps des Cerises et qu'est-ce que cela leur a évoqué ?

 

Le temps des cerises (mélodie en Do)

18 novembre 2020

Poëlier

Tel est le métier de Michel le père de Louis sur la demande d'acte respectueux d'Alfed Louis à sa mère. Cependant sur la copie de l'acte de baptême de sa troisième fille ; Delphine Annette Louise, en 1825, il est mentionné comme rentier. Reste à savoir quelle rente il pouvait toucher et où elle a été enregistrée. Et sur la reconstitution de son acte de décès il est indiqué qu'il est journalier.

J'avais rédigé quelques mots à propos de son mariage civil, et introuvable encore, avec Marie Jeanne Anne Bertrand,

Michel est né à Gundershoffen, dans le Bas-Rhin, vers 1789 puisqu'il décède à 66 ans en 1855 et rentier, avant que d'être journalier, il a donc exercé la profession de poëlier. 

Je ne vous refais pas l'historique de ses enfants, cela a été vu avec Marie Jeanne Anne, sa femme.

Le poëlier est un fabricant, réparateur ou vendeur de poêle, a priori en faïence mais aussi en tôle fer blanc ou fonte. Ce peut être aussi un vendeur de produits ménagers.

Le poêle à bois (qui existait déjà au temps des romains) aurait été breveté pour la première fois à Strasbourg au XVIIe siècle et les alsaciens seraient restés des spécialistes.

Michel est-il venu à Paris avec son métier ?

 

 POÉLIER FOURNALISTE, ASSEMBLAGE D'UN POÉLE, AUTRES OPÉRATIONS ET DÉVELOPPEMENS

Poelier fournaliste

Auteur(s)
Benard, Robert (Paris, en 1734), dessinateur
Datation en siècle
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
21 novembre 2021

R comme Haute-Vienne et Réhabilitation

Je vous ai déjà parlé des réhabilitations de mariage ici :

http://desbranches.canalblog.com/archives/2015/06/20/32126866.html

Et malheureusement je ne suis pas allé bien plus loin.

Je souhaite donc d'abord reconstituer le foyer de Geoffroy Bary et Jeanne Betoule à Ladignac-le-Long ou à ses alentours. Puis leur ascendance, je ne connais qu'un couple de leurs arrière grands parents en plus de tous leurx grands parents et leur lien commun n'est pas évident, aucun des neuf noms n'est commun.  

Ensuite viendra le temps de la recherche d'éventuelles autres cérémonies de réhabilitation. 

En chasse.

EN AVION AU-DESSU DE

 

24 novembre 2020

Urne

Louis a t'il voté ?

C'est possible, mais aujourd'hui, sur les listes électorales que j'ai pu consulter, je ne l'ai pas vu apparaître. Clara, malheureusement elle ne pouvait voter. Quel pouvait être leur souhait de gouvernement ? Eux qui en ont vu tant de régimes différents passer. 

Lorsque louis Stanislas naît c'est sous le régime de la Monarchie de Juillet, le vote est censitaire, son père devait payer un impôt direct de 200 francs pour voter (ou 100 francs pour des cas particuliers).

En 1848 par décret du 5 mars, le suffrage universel masculin est adopté. Louis a 16 ans, il pourra être jugé, mais ne peut pas encore voter, il doit avoir 21 ans et jouir de ses droits civils et politiques (l'épisode de juin 1848 les lui aura-t-il coûtés pour l'avenir ?)

L'Empire n'abolit pas le droit de vote puisqu'il est friand de plébiscites et que les chambres sont à élire.

Lorsque la IIIe République est proclamée le 4 septembre 1870 elle met fin aux régimes impériaux et monarchiques en France. Louis n'étant pas militaire, il ne sera pas concerné par la loi du 27 juillet 1872 qui prive les membres de l'armée du droit de vote et en fait la grande muette.

 

La_France_politique_en_1876_[

 

Les élections de 1876 contrairement à celles de 1830, 1848 et 1872 donnent une majorité de sièges aux républicains par rapport aux bonapartistes et royalistes.

Sources : vie publique.fr

Gallica.bnf.fr

 

10 novembre 2021

G comme Tarn-et-Garonne et déclaration de grossesse

Mademoiselle Gensac a eu sept enfants. Ce n'est qu'une semaine après la naissance du quatrième qu'elle est devenue Mme Gloris.

Pourtant Antoinette déclarait toujours que Guillaume était le père. Elle a même avant l'une des naissances fait cette déclaration de grossesse auprès d'un juge de Montaigu-de-Quercy. 

Dans mes brouillons j'ai l'histoire d'Antoinette, de Guillaume et des curés qui ont fini par réussir à les marier. Je vous la délivrerai, mais vous avez deviné que je rêve de trouver la déclaration d'Antoinette au tribunal et de la partager avec vous.

A bientôt donc.

 

 

 

 

18 novembre 2019

Où Marie Anne Deschatres est ?

Lettre O avec texture en boisMarie Anne Deschatres, la femme de Joseph Bertrand, c'est ce qu'elle est de manière sûre, et la mère

 

des 6 enfants nés de cette union :

Pierre né en 1802 à Paris décédé le 13 vendémiaire an XII à l'âge de 21 mois à Saint-Pierre-sur-Dives dans le Calvados,

Marie Jeanne Anne née le 1er prairial an XII,

Delphine Joséphine venue au monde le 9 avril 1806,

Charlemagne qui les rejoint le 28 mars 1809,

Puis Charles Arsène le 27 janvier 1811,

Enfin Jules François le 4 juillet 1813, tous à Saint-Pierre-sur-Dives.

Joseph est d'une famille de poulaillers, ils ont du faire des allers retours sur Paris pour vendre leurs volailles.

Le couple s'est -il rencontré à Paris ? Le premier né y est né, apparemment, car Pierre est -il l'aîné des enfants ? Les informations viennent toutes des registres de Saint-Pierre-sur-Dives, même si j'ai retouvé une mention du baptême de Pierre à l'oratoire de la Croix dans la capitale.

Donc pour reconstituer l'histoire de la famille, j'ai plusieurs questions d'où ...

Où est s'est mariée Marie-Anne Deschâtres avec Joseph Bertrand ?

Où est-elle née ? Et où est-il né lui aussi, son acte de naissance n'est pas avéré...

Où a-t-elle eu son premier enfant ? Est-ce Pierre ?

Où est-elle décédée ? Et son époux ?

Notre ancêtre Marie Jeanne Anne et ses frères, au moins Charlemangne et Jules François ont déménagé en région parisienne et y ont fondé une famille, délaissant les volailles pour la poterie notamment. Leurs parents ont ils suivis ?

Où, où, où, où es-tu Marie Anne ?

 

 

 

 

 

 

25 novembre 2021

V comme Ille-et-Vilaine et Vitrier

Jeanne Dalerac épouse Julien Bernard le 15 avril 1687 à Redon. Ils ont au moins trois enfants Julien né en 1688, Julien, né en 1689 (ce qui ne me laisse pas très optimiste pour son aîné) et Julienne qui est ma sosa.

Pour le département nous sommes en Ille-et-Vilaine que quittera Julienne après avoir épousé Joseph François Brebion (dont le parcours mérite aussi que je l'éclaire pour lever certaines interrogations).

Ce n'est pas la seule branche qui se déploie dans ce département breton. La Pays de Redon est à la croisée des actuelles circonscriptions de la Loire-Atlantique, du Morbihan et de l'Ille et-Vilaine. Pour travailler ou se marier, mes aïeux n'ont pas tenu compte des limites administratives, surtout que pour la plupart, ce n'étaient pas les mêmes.

Pour le V, Julien Bernard père est vitrier, (et pourtant je ne peux pas rester ddevant le poste de télévision) maître-vitrier mentionnent même certains actes. Et la tâche, ardue, qui figure comme envie dans ma liste généalogique est de découvrir mieux son métier et sa carrière. Et plus précisément de savoir s'il a été compagnon ou simplement employeur de jeunes vitriers.

© France 3 Bretagne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 novembre 2021

K comme Bas-Rhin et Kächler

Joseph Bertrand est le père de Marie Jeanne Anne, notre insurgée du dossier 9516.

Marie Jeanne Anne est la compagne puis l'épouse, au civil, de Michel Pfeiffer.

N'ayant pas retrouvé leur mariage, l'acte civil ayant probablement brûlé durant la commune et la cérémonie religieuse n'ayant pas eu lieu, du moins dans une église catholique, et l'acte de décès de Michel ne mentionnant pas ses parents, je ne les connais pas.

Les seules indications en ma possession se limitent à la date approximative de 1789 pour sa naissance, potentiellement dans la commune alsacienne de Gundershoffen.

Bonne nouvelle, il existe des Pfeiffer à Gundershoffen à l'époque, et même des Michel ou des Jean Michel. Mais comment être sûr de trouver le ou les bons. En sachant que les actes sont en latin, du moins dans les registres catholiques, qu'il existe des registres protestants, et que je ne suis pas complètement sûr de la ville.

Les enfants de Michel et Marie ont été baptisés, mais je ne dispose que d'extraits sans le nom des parrains et marraines. Je leur connais six enfants. Pour l'aînée ils ne sont pas mariés. Pour les deux suivantes oui, mais une fois il est précisé que ce mariage fut civil. Mais en rédigeant ce billet je me dis qu'ils n'ont probablement pas mentionné un éventuel mariage protestant le cas écchéant ; cela reste néanmoins peu probable, ils auraient probablement convolé dans la même confession que celle dans laquelle ils ont baptisé leurs enfants. Louis Stanislas, mon aïeul parmi leur descendance ne paraissait pas religieux puisque lui aussi a attendu d'être père, deux fois, avant de passer devant Monsieur le Maire. Pour lui et son frère je n'ai que des reconstitutions d'acte d'état civil. Quant à la sixième je n'ai aucune indication de sa naissance, je ne la connais que par le dossier militaire de sa mère.

Les actes citant Michel le précisent tour à tour rentier, poëllier et journalier. J'espère retrouver la trace de sa rente, mais il va me falloir installer un chantier que je ne sais encore par où débuter. Aujourd'hui, l'étoile qui me paraît la plus brillante pour me guider sur ses pas semble être celle de kächler. Michel est dit poëllier, fabricant de poëlle. Ce métier est particulier et semble très implanté en Alsace (Il fait partie des professions traduites en alsacien dans le livre retrouver ses ancêtres en Alsace de Doris Kasser-Freytag) où il se dit Kächler. 

Je pense donc que je vais rechercher les poëlliers de Gundershoffen et voir ceux qui auraient émigrer, surtout si l'un de leurs fils se prénomme Michael.

 

Blank Map of Bas-Rhin Department, France, with Communes

11 novembre 2021

J comme Calvados et Joseph Bertrand

Joseph Bertrand est calvadocien, du moins ses parents le sont.

Jean Bertrand et Jeanne Gabrié ont trois fils. Deux, François Auguste et Jean Jacques sont morts à Saint-Pierre-sur-Dives. Jean Jacques y est né. 

Joseph lui s'est marié à Paris, avec Marie Anne Deschatres, je n'ai pas trouvé trace encore de sa naissance, ni de celle de son père. Est- il né à Saint-Pierre, dans le Calvados ou à Paris ? Ce qui situerait la première migration vers Paris une génération plus tôt.

Joseph est probablement mort à Paris (date incertaine, à vérifier via l'acte) et, marié dans la capitale, il y a eu son premier enfant Pierre décédé en bas âge à Saint-Pierre-sur-Dives. Les cinq enfants suivants du couple sont nés dans ce village avant que la famille du moins les parents et Marie Jeanne Anne, Charlemagne et Jules François ne retournent en Ile-de-France. Je ne sais ce que sont devenus Delphine Joséphine et Charles Arsène, mais je persévère dans mes recherches.

Joseph était poulailler et devait travailler dans les halles de Saint-Pierre-sur-Dives et faire des affaires avec Paris. L'objectif calvadocien est donc de retrouver la trace de Joseph et de son père... qui me fera peut-être sortir du village voire du département ; mais aussi d'essayer de retracer le parcours professionnel de Joseph et de ses frères.

Département du Calvados - 1840

1 novembre 2021

E comme Charente et ébéniste

Revenons aux périples de René Latière.

En 1872 il est recensé à Montbron en Charente. Il a 19 ans et est indiqué comme ouvrier menuisier. Il est logé chez Henri Mandon menuisier, avec Jean Forestier, comme lui ouvrier menuisier âgé de 19 ans.

Henri Mandon est né à Oradour-sur-Vayres, comme Jean Forestier et le père de René. Voici donc le lien entre le maître et ses apprentis.

Le réseau communal d'Oradour-sur-Vayres, à moins que plus restreint encore ce ne soit un réseau familial, (recherches à faire sur les liens entre Henri Mandon et mon arbre) a joué pour cette migration de René. Un de mes rêves de généalogiste serait de trouver un contrat d'apprentissage pour l'un de mes aïeux et de me faire une idée de la façon dont il a appris son métier.

René deviendra bien menuisier puis ébéniste. Dans la famille restent des rabots dont nous ne savons s'ils viennent de lui...

 

Strug katnik 03

Modèle de feuilleret rabot pour faire des feuillures

 

25 novembre 2020

Visa ou signature

Je n'ai pas de photo de Louis, mais particulièrement présent sur les actes familiaux, il a laissé une collection de signatures dans les registres parisiens.

Il a déclaré ou été témoin des actes suivants, au moins, actes qu'il a visés :

La naissance de Georgette Clémentine

La naissance de Marie Léontine

Son mariage avec Marie Clara Césarine

La naissance d'Alfred Louis

Le décès de sa mère Marie Jeanne Anne

Le mariage de Georgette Clémentine

Le mariage de Marie Léontine

Le décès de son frère Alfred Louis

La déclaration de naissance sans vie de la deuxième enfant de Marie Léontine

le décès de son premier petit fils Auguste

La naissance du deuxième petit-fils appelé Auguste

Le mariage de son neveu Xavier Eugène

Le mariage de son neveu Georges Louis

Le mariage de sa nièce Joséphine Caroline Camille

 

Voici donc ma galerie des autographes de Louis Stanislas Pfeiffer

En date du 2 avril 1860

Pfeiffer Louis Stanislas signature 1860

En date du 24 mars 1862

Pfeiffer Louis Stanislas signature 1862

 

En date du 30 octobre 1865

Pfeiffer Louis Stanislas signature 1865

 En date du 27 décembre 1866

Pfeiffer Louis Stanislas signature 1866

 

En date du 10 janvier 1881

Pfeiffer Louis Stanislas signature 1881

 

En date du 22 août 1891

Pfeiffer Louis Stanislas signature 1891

En date du 20 octobre 1894

Pfeiffer Louis Stanislas signature 1894

 En date du 7 décembre 1895

Pfeiffer Louis Stanislas signature 1895

 

 

 

30 novembre 2020

Zoom sur la IIIe République

Le 2 septembre Napoléon III est défait et fait prisonnier par les Prussiens

Le 4 septembre 1870 Léon Gambetta proclame la République place de l'Hôtel de Ville à Paris

Le 7 octobre c'est le fameux épisode de la sortie de gambetta en ballon de la capitale. Est-ce que Louis, Clara, Georgette et Marie l'ont vu dans le ciel de Paris ?

 Mais de nouvelles défaites militaires amènent le gouvernement à signer un armistice avec Bismarck, le 28 janvier 1871. Cet armistice prévoit que soit élue une nouvelle assemblée pour signer la paix.

Les élections du 8 février 1871 donnent la majorité aux royalistes favorables à la signature du traité de paix quand les républicains auraient préféré la poursuite de la guerre.

C'est à Bordeaux, Paris étant occupée que la nouvelle asssemblée nomme Adolphe Thiers chef de l'éxécutif.

Déçus, de la capitutaltion, des élections de la nomination d'un gouvernement à Bordeaux les parisiens proclament la Commune de Paris  le 28 mars. Deux mois plus tard le gouverment "versaillais" de Thiers l'achève dans le sang.

Le 10 mai 1871 le traité de paix signé à Francfort fait perdre à la France nord de la Lorraine et presque toute l’Alsace, à l’exception de Belfort.

C'est probablement plus la volonté de paix que de revoir la monarchie qui a présidé aux choix des électeurs en 1871. Il n'y aura pas de nouvelle restauration. Au contraire, la constitution de 1875 créera la présidence de la République et les législatives de 1876 verront la première victoire républicaine au suffrage universel.

Depuis, ormis la peu glorieuse parenthèse de L'Etat français en 1940, la France est une République.

Paris devra attendre plus d'un siècle avant de réélire un maire en 1977.

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Les étapes de la construction de la Tour Eiffel. Louis Clara et Marie Léontine venaient-ils voir le chantier de temps en temps ?

Les éléments contextuels qui suivent sont tirés du bien nommé et indispensable ouvrage "Contexte" de Thierry Sabot aux Editions Thisa publié en 2012


Et donc sous la IIIe République Louis a pu voir

En 1880 le 14 juillet devenir fête nationale, la Marseille l'hymne français et les Communards amnistiés.

En 1881 le vélo accessible aux ouvriers pour sortir un peu de Paris

Dès 1887 les débuts de la construction de la Tour Eiffel qui sera inaugurée en 1889 lors de l'exposition universelle (sa troisième) l'année du centenaire de la Révolution Française.

En 1890 le premier annuaire et les débuts des courbes de tension artérielle et du pouls.

De 1892 à 1894 la mode des chignons.

En 1893 l'âge minimum d'embauche passer à 13 ans, 12 avec le certificat d'études

En 1895 les Frères Lumière réaliser la première séance de cinéma publique

En 1897 une loi prévoyant la présence d'un avocat aux côtés de l'inculpé pendant l'inculpation mais aussi le début de l'âge d'or des cartes postales dites anciennes (les premières avec photos sont apparues en 1891) et la parution de Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand.

en 1900 à Paris, l'inauguration du métropolitaine et les deuxièmes Jeux Olympiques de l'ère moderne, relancés par Pierre de Coubertin 4 ans plus tôt.

En 1901, le vingtième siècle.

 

Sources:

https://www.gouvernement.fr/partage/9407-proclamation-de-la-iiie-republique-par-les-parisiens

Contexte de Thierry Sabot Editions Thisa 2012

12 novembre 2020

Kilogramme, litre ou unité ?

Parmi les métiers que Louis a exercé,il est ainsi qualifié en 1895 au mariage de sa nièce Joséphine, se trouve celui de marchand. Sans plus de précision, la question se pose donc de savoir ce qu'il vendait et à quelle unité ?

  • Au kilogramme comme sa femme qui était marchande de quatre saisons ;
  • Au litre comme sa mère qui fut laitière ;
  • A l'unité s'il vendait son travail de potier ou de tourneur ou celui de ses collègues ?

Ce métier est-il une évolution de sa carrière, a-t'il été dans un magasin comme ses neveux, il sera de nouveau défini comme potier dans des dates ultérieures.

Pour ce métier comme pour les autres, il va me falloir farfouiller dans les registres du commerce, et autres archives professionnelles.

 

Archives de Paris 001

Les archives de Paris

 

8 novembre 2018

Garonne

Garonne

Fleuve espagnol et français long de près de 650 km depuis sa source dans le Pic d'Aneto en Espagne jusqu'à l'Océan Atlantique. 

Pour les rédacteurs du site vous voyez le topo, "l’étymologie de cet hydronyme ne fait pas de mystère : il s’agit d’une variante garra du pré-indo-européen kar, « pierre » accompagnée du suffixe gaulois -onna « cours d’eau »." Nous sommes donc sur une rivière rocheuse.

Elle traverse cinq départements français donc quatre lui doivent son nom : La Haute-Garonne, Le Lot-et-Garonne, le Tarn-et-Garonne et la Gironde, du nom de son estuaire. Les Hautes-Pyrénées forment le cinquième département dont seules une demi-douzaine de villes sont traversées par le fleuve.

Si son influence a forcément rayonné dans la vie de nos prédécesseurs dans les départements du  Tarn-et-Garonne et du Lot-et-Garonne , ce n'est que dans ce dernier, à Boé et Agen que mes ascendants ont vu passer le fleuve dans leur ville.

 

Voici une allégorie de la Garonne, le bras tendu et de l'Ariège son affluent tenant une cruche d'où coule l'eau de la fontaine Ariège Garonne à Toulouse

 Fontaine-AriegeG 03

http://www.lagaronne.com/

https://fr.geneawiki.com/index.php/La_Garonne_(fleuve)

https://www.annuaire-mairie.fr/fleuve-la-garonne.html

https://www.larousse.fr/encyclopedie/riviere-lac/la_Garonne/111428

http://vousvoyezletopo.blog.lemonde.fr/tag/garonne/

26 novembre 2018

Vesle

Rivière française

De près de 140 km de long, la Vesle prend sa source sur la commune de Somme-Vesle, pour finir sa course dans l'Aisne au niveau de Condé-sur-Aisne. Elle passe notamment par Reims.

Outre sa commune de naissance, celles de Châlon-sur-Vesle, Jonchery-sur-Vesle, Montigny-sur Vesle, Bazoche-sur-Vesle et Courcelles-sur-Vesle ont associé son nom au leur.

Les départements de la Marne et de l'Aisne sont traversés par la Vesle.

Cette rivière a bien compté dans la vie d'un de nos ancêtres, mais ce n'est pas parce qu'il était domicilié le long de son cours.

Agent de liaison au 95e régiment d'infanterie, Gaston s'est particulièrement fait remarquer lors des combats d'août 1918 sur la Vesle. juste avant d'être évacué à Sapincourt pour intoxication au gaz. Il retournera ensuite au front.

  

Prouilly - la vesle, ruines du moulin de cuissat Edition ROCHETTE

 Les ruines du moulin de Cuissat où de nombreux affrontements ont eu lieu. (Carte postale trouvée sur Geneanet)

 

Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Vesle

Historique du 95e RI

https://argonnaute.parisnanterre.fr/ark:/14707/a011403267961aCs9lC/1adf7d91d5

https://www.geneanet.org/cartes-postales/view/3647#0

https://www.geneanet.org/cartes-postales/view/3672#0

19 novembre 2019

Pfeiffer Marie Léontine

La Lettre N, P, Lettre, Or, Lettres, Le Texte De LaJe vous ai déjà parlé de Marie Léontine Pfeiffer, au moins ici. Elle est l'arrière-petite-fille de Marie-Anne Deschatres et de Joseph Bertrand.

Marie naît le 23 mars 1862 à Paris dans le Xve arrondissement.

Louis Stanislas Pfeiffer et Marie Clara Césarine Osselin, ses parents, ont déjà eu une petite Georgette Clémentine, qui va avoir deux ans, et reconnaitront leur deux filles lors de leur mariage l'année suivante

Viendront ensuite deux garçons Louis Eugène et Alfred Louis mais qui ne vivront que 8 mois et 3 ans. Marie Léontine a deux ans et sept ans lorsqu'elle perd ses frères qui n'auont pas vécu ensemble.

Louis est le seul de nos ancêtres à avoir passé toute sa vie à Paris même, sa fille en bougera donc.

Mais pour le moment elle a 17 ans, est blanchisseuse et se marie avec René Latière, un ébéniste monté du Limousin, un an après que sa soeur à qui je ne connais pas d'enfants, ait convolé.

Les quatre premiers enfants de Marie Léontine et René : Auguste, Claire, Emma et Auguste naissent dans la capitale, il est probable que l'aîné ne soit pas devenu adulte. Puis le couple part s'installer en Seine-et-Oise à Montgeron...  Dans cett ville la la famille a vécu dans des lieux aux noms évocateurs : Rue de la Folie puis Ruelle du Poirier au prêtre. Quatre autres enfants y viendront au monde : Jeanne, notre aïeule, Louis, Louise et Léon le 14 décembre 1901. Deux jours après être devenue mère pour la huitième fois Marie Léontine devient grand-mère. Claire avec un certain Georges Gély accouche d'une petite fille qui sera nommée Renée. Claire ne se mariera pas avec ce Georges, mais avec Georges Perrier en 1907 et Henry Pourchier en 1921.

En 1902, moins d'un an après la naissance du petit dernier, Louis le père de Marie Léontine meurt dans sa ville de Paris. Est ce à ce moment là ou plus tard que Clara sa veuve vient s'installer chez sa fille et son gendre. En tout cas, c'est dans cette ruelle du poirier au prêtre que celle qui fut couturière, journalière, marchande de quatre saisons rend son dernier soupir en 1906, année pour laquelle elle apparaît chez eux dans le recensement. Dans ce recesement et le précédent Marie Léontine n'est nommée que Marie. Alors que dans celui de 1896 ses deux prénoms apparaissent et que son mari gagne un Pierre qui vient précéder le seul prénom que je lui connaissais.

 
Trois ans après avoir perdu sa mère Marie Léontine devient veuve.
 
Après Claire, Jeanne qui aura commencé par faire des enfants comme sa grand-mère, Louise et Louis au moins se marieront.
 
Marie Léontine, comme sa mère vivra chez un des ses enfants et mourra en 1944 à Villeneuve-Saint-Georges, sans avoir vu son petit-fils Raymond, le deuxième enfant de Jeanne revenir de détention...

 

 

 

28 novembre 2018

Xouveresse

Xouveresse 

Dans le lexique Godefroy en ancien français une xouveresse, nom singulier féminin, est une blanchisseuse.

Je ne peux vous en dire plus sur l'origine géogaphique ni lexicale de ce terme.

Mais j'ai une blanchisseuse dans mes aïeules.

Marie Léontine Pfeiffer, dès l'âge de dix-sept ans, et peut être même avant est blanchisseuse à Paris lorsqu'elle épouse en 1879 René Latière. Elle réside au 204 Rue du faubourg Saint-Antoine. Vingt-ans plus tard elle l'est encore à la naissance de Louise son septième enfant. Pour Léon en 1901, sa profession n'est pas indiquée.

 Un lavoir parisien 1891

 

Un lavoir parisien en 1901, via Wikimedia commons

Sources :

http://micmap.org/dicfro/search/lexique-godefroy/xouweresse

 

10 novembre 2018

Isac

Isac

Rivière française

Pour l'étymologie, selon le site Marikavel : "Isac ou Isach est le comparatif de Is, qui signifie bas. Steir-Isac ou rivière d'Isac a donc signifié primitivement rivière plus basse"

Long de près de 78 kilomètres l'Isac coule essentiellement en Loire-Atlantique, Rieux étant la seule commune morbihannaise traversée par son cours. Les autres se nomment, Abbaretz, Blain, La Chevallerais, Fégréac, Guenrouët, Héric, Joué-sur-Erdre, Plessé, Saffré, Tréhillac et Sévérac.

Originaire d'Abbaretz l'Isac se jette dans la Vilaine. Une partie de son cours est empruntée par le canal de Nantes à Brest.

 

Sources :

http://marikavel.org/bretagne/guenrouet/accueil.htm

https://www.annuaire-mairie.fr/riviere-l-isac.html

 

3 novembre 2018

Cère

Rivière française

Prenant sa source dans le Cantal, la Cère coule à travers les villes de Saint-Jacques des Blats, Thiézac, Vic-sur-Cère, Polminhac, Arpajon-sur-Cère, Saint-Étienne-Cantalès, Laroquebrou.

Elle passe ensuite en Corrèze via et Camps-Saint-Mathurin-Léobazel.

Dans le Lot après un passage dans Laval-de-Cère, Bretenoux et Biars-sur-Cère elle se jette dans la Dordogne.

Mes ancêtres l'ont vu passer dans le Cantal à Vic-sur-Cère, Polminhac et Arpajon-sur-Cère.

L'Auvergne Cantal - 361 - ARPAJON, Paysage sur la Cère

 

Sources : https://www.xaintrie-passions.com/la-rivière-cere/?mobile=1

Mise à jour le 5 novembre 2018

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