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23 novembre 2020

Terre et son tour

Tourneur en poterie, mouleur, tourneur en terre, potier en terre, la plupart du temps Louis Stanislas est désigné comme travaillant la terre en potier.

Sa mère était crémière ou laitière, fille de volailler, sa femme fut journalière, couturière, marchande de quatre saisons, ses filles se feront blanchisseuses. Du côté des hommes, mais aussi de ses cousines ou nièce, ce sont les métiers d'art qui sont le plus souvent pratiqués, et qui ont un impact a priori sur les mariages. Georgette Clémentine et Marie Léontine convolent avec des ébénistes ou menuisiers, comme Joséphine Caroline Camille. Une des cousines est bijoutière, épouse un tourneur sur bois, quand une autre s'unie avec un typographe.

Le potier dit l'encyclopédie méthodique des arts et métiers mécaniques (Tome 6) par Jacques Lacombe, est l'artisan qui fait et vend des ouvrages de poterie en terre cuite. Est-ce donc pour des poteries qu'il fut marchand ?

L'art_du_potier_de_terre_[

Glaise et argile font partie des matériaux que Louis Satanislas a dû le plus utiliser. Avait-il une roue, ou juste un tour, où était le four qu'il utilisait, dans un atelier commun, chez un patron, avec ses oncles ? Travaillait-il pour des objets de décoration ou de la vie quotidienne, pour d'autres professionnels ?

Il devait vernir ou plomber ses pièces, quelle technique préférait-il ? Utilisait-il la mine de plomb , savait-il émailler ? J'avoue que j'aimerais voir une des pièces qu'il a créée ?

Sources :

Gallica.bnf.fr Encyclopédie méthodique. Arts et métiers mécaniques. Tome 6 / , [par Jacques Lacombe] Lacombe, Jacques (1724-1811). 

 

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27 juin 2020

Un 27 juin. Noces de Charlotte Guillard et François Lacoste

Es-tu venu à pied, une ou plusieurs fois depuis ton Auvergne natale François ? As-tu-fais le voyage comme colporteur s’arrêtant de village en village, amenant nouvelles et accessoires ? Et la terre de Bretagne t’a-t-elle paru belle, à moins que ce ne soit Charlotte ? As-tu suivi un oncle, un frère, un cousin ? En as-tu fais venir après dans ton village de Fay, où tu vivras de la terre qui peut-être te manquait à Marmanhac ? En tout cas, François Lacoste, c’est ici où tu épouses Charlotte Guillard en ce 27 juin 1729. Et tes parents où sont-ils ?

 

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2 novembre 2020

Bertrand Marie Jeanne Anne

Marie Jeanne Anne Bertrand est née dans le Calvados, à Saint-Pierre-sur-Dives, d'un père normand : Joseph, et d'une mère originaire de Saint-Germain-en-Laye : Marianne Deschatres.

Les grands-parents de Louis se sont probablement rencontrés à Paris où il se sont mariés et où leur naquit au moins un fils, Pierre, décédé dans le village normand vers deux ans. Les autres membres identifiés de la fratrie sont nés à Saint-Pierre. Joseph était volailler, il semble qu'il ait voyagé entre la capitale et le Calvados pour ses affaires. Peut-être même y est-il né, puisque je ne trouve pas encore trace de son baptême en Calvados.

Après le décès de Pierre l’ensemble de la fratrie est venue au monde à Saint-Pierre-Sur-Dives.

9c La Halle aux grains, côté Sud St-Pierre-sur-Dives (Calvados)

                         La Halle aux grains à Saint-Pierre-sur-Dives, probablement fréquentée par les volaillers que furent les Bertrand

Née le 21 mai 1804, Marie Jeanne Anne est devenue l’aînée. Delphine Joséphine (9 avril 1806), Charlemagne (28 mars 1809), Charles Arsène (27 janvier 1811) et Jules François (4 juillet 1813) lui ont succédé.

Entre la naissance de son frère benjamin et celle de sa fille aînée Eugénie Désirée
04/08/1821 à Paris, Marie Jeanne Anne et probablement sa famille entière (Marianne Deschatres est décédée à Paris) ont déménagé dans la capitale.

Elle épouse Michel entre les deux naissances de leurs premières filles, mais a priori alors que les filles sont baptisées, le mariage ne serait que civil.

Les trois copies des actes de baptême de ses filles étant lapidaires, n’ayant pas ceux de ses fils, les actes d’état-civil ayant brûlé, je n’ai pas beaucoup d’information sur Marie Jeanne Anne. Fille de volailler ; elle exerça la profession de crémière, Normandie oblige ?

Veuve en 1855, ses fils sont grands et a priori elle ne se remarie pas.

Elle mariera ses deux fils bien que pour le deuxième il ait a priori fallu la prier… Ce que nous verrons demain.

C’est sur l’acte du mariage de Louis, auquel elle assiste, qu’est mentionné son métier. Elle demeure avec lui et sa concubine devenue son épouse, rue Letellier prolongée, N°4.

Elle consent par acte notarié au mariage d’Alfred (qui a lieu le dernier jour de février 1865) elle demeure à cette période Rue Madame, au N°97, je ne sais avec qui elle partage, ou pas, ce logement. L’acte indique qu’elle est sans profession, comment subvient-elle alors à ses besoins ?

Morte en 1866, le 27 décembre, c’est Louis qui déclare son décès à l’état-civil. Elle habite alors une adresse différente de celle de Louis, au 45 de la rue des Hautes Pignoles.

16 mars 2020

Portrait comment te nommes tu ?

Le généathème (thème mensuel proposé pour créer des interactions et émulations sur les blogues généalogiques)  proposé par la Gazette des ancêtres ce mois de mars 2020 concerne un objet familial qui est parvenu jusqu’à nous. Suite à des échanges avec Mme Boudarel un portrait s’est imposé dans mon esprit. (Sophie c’est celui dont je t’ai parlé mais dont j’avais laissé la photo sur mon bureau).

L’objet que j’ai choisi je ne saurais vous en dire le nom je compte sur vous pour cela.

C’est une photographie sur un support particulier. Un ovale courbe sur un pied double.

J’ai la chance d’en avoir deux qui ont traversé le temps jusqu’à moi.

La première photographie représente une de mes arrière-grand-mères ; Jeannette ou Mémère tenant dans ses bras un de ses enfants a priori. Je ne sais duquel il s’agit, j’ai découvert le portrait tard, plus personne ne pouvant m’en donner les détails.

 

Latière Jeanne et enfant médaillon

Médaillon mémère pied

La seconde prise de vue concerne un homme âgé, au vu de la blancheur de ses cheveux et de sa moustache, mais dont j’ignore l’identité.

La première idée qui vient est qu’il s’agit du père de mon aïeule, mais c’est probablement parce que c’est l’hypothèse qui me satisferait immédiatement. Parce que cela pourrait tout autant être son beau-père, un oncle… Je sais par contre que ce n’est pas son mari.

Si ces objets ont été réalisés concomitamment avec des photographies prises pour l’occasion (En prenant pour acquis que le bébé est le fils de Jeannette) c’est l’hypothèse du beau-père, encore vivant à la naissance des premiers enfants du couple, qui reprend de l’épaisseur. Mais ces médaillons auraient pu également être confectionnés à partir de clichés déjà pris à l’occasion d’un cadeau.

Cette deuxième photographie est abimée. Le support de la photo s’est décollé de l’ovale de fond. Si quelqu’un savait vers quel professionnel me tourner pour la faire réparer je lui en serais reconnaissant.

médaillon mémère inconnu

Au delà de mes grands-parents la plupart des traces matérielles que je garde de mes aïeux sont des photographies... Toutes ne sont pas certaines, mais chacune, celle de Mémère ou la photographie du mariage de mes bisaïeux agnatiques par exemple, me rappelle ce lien invisble qui nous relie et nous rassemble dans une chaîne ininterrompue, empreinte de nostalgie mais porteuse d'espoir.

C'est du moins ce que je ressens quand je les regarde, et pour ces deux exemples, ce peut-être quotidiennement, vu la place que je leur ai choisie.

 

 

 

30 mai 2013

A la recherche du matricule perdu

Mon trisaïeul René Latière est né à Lubersac en Corrèze de parents haut-viennois avant de monter se marier à Paris puis finir par s'installer en Essonne.

Né en 1853, il fait partie de ceux pour qui je peux rechercher la fiche matricule. A tout hasard les fiches matricules étant disponibles sur les archives en ligne de Corrèze ( contrairement à celles de Haute-Vienne) j'ai cherché dans ce Département puisqu'il y est né. Et bien m'en a pris puisque dans le bureau de recrutement de Brives-la-Gaillarde, pour l'année 1873, la quinzième vue me précise que René Latière a pour numéro de matricule le 2 075.

Je cherche donc dans le registre matricules et je trouve  au numéro 2 075 le nom de La...farge.

Peu reposé, une première fulgurance me fait chercher en 1893 puisque la classe peut correspondre à l'année des vingt ans et non à celle de naissance. Ce en quoi vous savez bien que j'ai raison et comme René est né en 1853 c'est bien dans la classe 1873 que je devais poursuivre ma quête. A chercher fatigué ce sont les soucis que le généalogiste trouve. D'autant qu'en 1893 le dernier matricule est 2 036. Je persiste et deuxième fulgurance je regarde les numéros des conscrits de René qui se trouve sur la même vue dans le la table alphabétique du bureau de recrutement. Aucun ne correspond, et pour cause.

Alors je me pose, je comprends ma bévue et je reprends le registre de 1873. Je me rapproche du matricule perdu. Je retourne au 2 075 vue 156, toujours François Lafarge... Ma deuxième fulgurance étant meilleure que la première, je regarde les numéros des autres conscrits... Toujours aucun qui ne correspond.... ???

Deuxième pause.

Je suis sûr cette fois que je suis dans le bon registre, la date est claire dans la table, les vingtenaires présents dans le registre sont tous de 1853... Alors ? Alors si j'allais à la première page. C'est non pas une de mes manies, mais un de mes travers, le chargement me paraissant interminable sur les registres en ligne, surtout le temps de la mise au point... Je vais directement où je pense trouver mon information. Alors que dans un registre papier qui se feuillette plus vite et avec mes yeux qui font encore assez bien leur mise au point, (profitons profitons il paraît que cela pourrait ne pas durer...) je commence par les premières pages.

Donc première page, ou plutôt deuxième vue, la première vue étant une page de garde spécifique au numérique.

"Recrutement de Brive

Classe 1873

1 311-2 207

Tout y est et le 2075 est bien entre le  1 311 et le 2 207. Basique ? Evident ? Oui mais quand je perds le fil, je reprends ma pelote et je repars de ce qui est assuré, evident, en me demandant si c'est aussi sûr que c'est évident. Sur ce premier point oui.

Ensuite Département de la Corrèze Brive (canton du bureau de recrutement) et neuf autres cantons dont Lubersac (où est né René).

Département de la Dordogne sept cantons...

Ah oui parce que le bureau de recrutement est à cheval sur la Corrèze, la Dordogne et la Haute Vienne, cela m'avait surpris quand j'avais découvert les tables alphabétiques.

Et donc département de la Haute-Vienne, avec St-Yrieix (commune où résidait la mère de René lorsqu'il s'est marié en 1879) et St-Germain.

Mon registre présente toutes les apparences d'être le bon et puis les conscrits de Haute-Vienne sont numérotés de 2 007 à 2 207, mon  2 075 est toujours compris entre les deux, évident non ? Et bien pas tant que cela, parce que les conscrits de Dordogne sont numérotés matriculairement de 2 618 à 3 200 bien après mon matricule perdu... Mais ceux de la Corrèze de 1 311 à 2 171 et là mon  2 075 est de nouveau compris entre les deux.

Enfin ! Arrive le vrai soulagement (parce que les fulgurances étaient moyennes ce jour) et je ne suos pas complètement neuneu. Monsieur François Lafarge doit être le matricule 2 075 corrézien ; puisque, méthodique quand même de temps en temps, je suis parti du début du registre...Et donc si je pars de la fin au  2 075 je vais forcément, évidemment ... Trouver ... Latière René.

Oui il était là, bien né le 13 janvier 1853 à Lubersac en Corrèze et résidant à Saint-Yrieix, en Haute-Vienne, fils de feu Jean Baptiste et de Barry Joséphine, (Nb Pétronille de son nom de baptême).

En récompense j'obtiens donc sa description. Il a les cheveux et sourcils châtains,  les yeux de même, le front rond, le nez long la bouche moyenne, le menton petit et le visage ovale, sans marque particulière (cela ne m''aide pas à me le représenter, mais je revois certaines caractéritiques de son petit fils). Il mesure 1m61 et je me dis que mon arrière-grand-mère tenait de lui. Son degré d'instruction est 1,2,3 mais il va falloir que je m'assure de ce que cela sigifie concrètement plusieurs versions circulent.

A priori il est bon pour le service mais dispensé parce qu'aîné de veuve. Ce qui me pose question, est ce un terme général que le garçon soit l'aîné ou fils unique ? Parce que je ne lui ai pas encore trouvé de frère, ni de soeur.

Enfin le dispensé est quand même passé dans la réserve de l'armée d'active et a accompli une période d'exercice au 89e de Ligne du 24 août au 24 septembre 1882 puis quinze jours en 1885 et n'aurait été libéré quen 1899. Son déménagement à Paris apparaît dans le dossier.

Je vais maintenant gentiment rentrer toutes ces données dans mes dossiers.

A la recherche du matricule perdu_JPEG_1_1DM

Paris. - L'inscription des gardes nationaux, mairie du XIIIe arrondissement :
[estampe] / [Non identifié] ; Morel Babeville 1870

Nous ne sommes pas à Brives mais à Paris où séjournera René, et en 1870 soit trois ans seulement avant son passage debant le bureau de recrutement. Le registre matricule sur lequel il est inscrit est celui du contingent et de la Garde nationale mobile.

En attendant de pouvoir reproduire son dossier ici...

 

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31 octobre 2013

En famille ou pas ?

J'aime beaucoup relever les défis, cela pimente la soupe aux ancêtres. Mais autant j'aime les plats relevés, autant j'ai du mal à tout révéler... Pour les photos et les souvenirs de ceux qui me sont proches, je ne me suis pas décidé à les publier hors du cercle familial.

Donc je détourne la photographie familiale en vous proposant pour ce généathème d'octobre 2013 une carte postale.

La carte postale fait partie de ma façon "d'habiller" mon arbre généalogique. Mon grand-père en faisait la collection et me l'a confiée. Je la perpétue en la recentrant sur les villages de nos ancêtres.

Ce village n'est pas des siens mais si j'ai choisi cette carte c'est que peut-être une de mes ancêtres est parmi ces lavandières.

La Mère Denis et ses concurrentes nous ont presque fait oublier qu'elle et nos grand-mères ont lavé leur linge à la rivière ou dans le canal. Avec un peu de cendres pour laver et du soleil pour sécher sur l'herbe. Et n'oublions pas de la force dans le poignet pour battre ce linge.

La compensation ? Maigre ou pas, c'était le salon de coiffure de l'époque toutes les nouvelles du village étaient étendues et entendues et donc le linge sale pas forcément lavé en famille...

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Petite digression pour les amateurs de cartes postales ou de vieux papiers (notamment si vos ancêtres avaient une entreprise assez bien implantée), je vais régulièrement jeter un oeil sur le site de ventes aux enchères Delcampe. Pour acheter ou non on y trouve des pépites.

 

NB je pense que cette carte postale est maintenant dans le domaine public, si quelqu'un en possédant les droits me demandait de la retirer ce serait immédiatement fait.

 

Je possède une carte postale physique de toutes celles que je publie.

 

 

3 octobre 2013

Yvonne... Bretonne

 

J'effectuais une recherche sur une Yvonne quand mon attention a été attirée par les noms de mes sosas portant ce prénom :

GUIHO, ROUTIN, BOCQUEL, PABOIS, BESNIER, GICQUEL, ROZIER, SEROT, GLOTIN, BEAUPERIN, GUIHENEUF, HERON, MONNIER, ESLAN, FLEURY, TUAL, ABABOYE, VOISIN, MAZAN, MENAND, ESLAN, BALAC, BRUNEL, LEJEUNE, POULAIN, DE LA VIGNE DU BREUIL, BEAUPERIN, NORMAND, MAHÉ, BODIN et RIALLAIN... Toutes bretonnes... Pays de la Loire ou Morbihan.

Dans la famille de mes enfants nous côtoyons des Yvonne et des Yves qui sont issus de régions différentes... mais dans les ancêtres, dans les non contemporains sosas ou non, Yvonne est forcément Bretonne. Je ne pensais pas cette régionalisation si forte. Même si Saint Yves est très populaire en Bretagne dont il est le Saint patron.

Du coup j'ai jeté un oeil sur mes Yves... Pour mes sosas je vous évite la liste, même topo, que des Bretons... Pour les autres, hors les contemporains, pas un Yves hors du 44 ou du 56.

J'avais déjà l'envie de prendre un peu de temps pour faire une étude comparative (sans prétention) des prénoms selon les régions (le féminin de Pierre par exemple change selon l'endroit de naissance, Pétronille, Perrine, Pernette ou Perrette) mais cette simple constation la renforce. 

Et vous connaissez-vous des prénoms spécifiques à une région ?        

 

Yvonne. Chanson bretonne, Maison Bigot Éditeur .                                                                                                                                                                      Crédit : Collection personnelle Eliane Daphy                                                                                                                                                                                                                                               

 

14 novembre 2020

Marie Léontine

J'ai déjà sur ces pages abordé la vie de Marie Léontine Pfeiffer ici et  

Marie naît le 23 mars 1862 à Paris dans le XVe arrondissement, elle est la seconde fille de Louis et Clara, elle rejoint Georgette Clémentine dans le foyer. 

Ses parents se marient et les reconnaissent et légitiment le 2 mai 1863.

En 1864 elle a un premier frère Louis Eugène qui décède l'année même.

En 1865 Alfred Louis rejoint la famille, lui aussi meurt jeune, à 3 ans et demi en 1869, Marie Léontine a sept ans.

Ensuite, pendant dix ans à part les déménagements de la famille je ne sais pas top ce qu'est la vie de Marie Léontine mais elle apprend à écrire sa signature étant suffisamment délié pour ne pas être le seul mot qu'elle sache tracer.

Je sais juste qu'elle est devenue blanchisseuse comme sa soeur lorsqu'elle épouse René Latière, ébéniste de profession. René est né  le 13 janvier 1853 à Lubersac (Corrèze), du mariage de Jean Baptiste Lathière et Pétronilled dite Joséphine Barry. René à grandi à Saint-Yrieix-la-Perche (Haute-Vienne) puis est allé à Montbron (Charente) apprendre un métier. Est-il venu rejoindre son père ou une de ses tantes à Paris ? 

Toujours est-il que ce 5 avril 1879 il épouse Marie Léontine. La jeune fille vivait chez ses parents et emménage alors avec son conjoint au 12 de la Rue Crozatier. Contrairement à ses parents Marie Léontine, restera avec René à la même adresse tout le temps qu'ils vivront dans la capitale.

Un premier enfant, Auguste leur naît le dimanche 6 juin 1880 tout paraît bien se passer.

Un an plus tard, une première mauvaise nouvelle, Marie Léontine accouche d'une petite fille sans vie le 8 juin 1881.

Le 10 avril 1882 un deuxième enfant, Claire, rejoint le foyer, mais alors que la petite Claire a six mois, Auguste deux ans et demi décède le dimanche 14 janvier 1883.

A priori (le nombre de naissances, notamment sans vie, n'est jamais à 100% sûr) les naissances vont s'espacer mais chaque enfant passera l'enfance.

Emma vient au monde le 24 novembre 1886, et le premier cri d'un deuxième Auguste est poussé le 11 septembre 1890.

C'est peu après que la famille déménage pour Montgeron en Seine-et-Oise (aujourd'hui en Essonne). La famille apparaît dans le recensement de cette commune en 1891; Rue de la Folie.

Leur premier enfant à y nâitre est Jeanne le 5 février 1894.

Louis naît le 1er mai 1897, Rue de la Folie. Louise le suit le 17 mars 1899, Ruelle du poirier au prêtre. L'influence de Louis est elle à voir dans ces deux prénoms ?

Louis connaîtra la naissance de son dernier petit enfant connu Léon qui vit le jour le 14 décembre 1901 toujours Ruelle du poirier au prêtre.

Deux jours après être devenue mère pour la neuvième fois Marie Léontine devient grand-mère. Claire avec un certain Georges Gély accouche d'une petite fille qui sera nommée Renée. Claire n'épouse pas ce Georges, mais se mariera avec Georges Perrier en 1907 et Henry Pourchier en 1921.

Cette naissance est la dernière qu'a pu apprendre Louis il s'éteint le 2 octobre 1902 Rue de Reuilly au numéro 10.

Après ce décès, mais je ne sais dans quel délai, Marie Clara Césarine Osselin, la veuve de Louis, rejoint le foyer de sa fille à Montgeron dans cette demeure de la Rue du poirier au prêtre. Cela est attesté par le recensement de 1906.

Le jeudi 26 avril 1906, Clara rejoint Louis. Elle avait 67 ans.

En 1907 Emma a un fils Marcel Georges que Jules Tousson reconnaîtra lors de leur mariage le 4 octobre 1913. Je ne sais s'ils ont eu d'autres enfants.

Le 23 novembre 1909 Marie Léontine Pfeiffer perd son époux René Latière.

Le 19 juiller 1911 meurt Auguste Latière, deuxième du nom, il avait 20 ans et était monteur en bronze.

Le 5 février 1912 Jeanne accouche de René Félix qui porte apparemment les prénoms de son grand-père et de son père. Jeanne épouse Félix Papon le 24 décembre 1912. Six mois plus tard vint le cadeau avec la naissance de Raymond Guillaume deuxième enfant des huit que je connais du couple.

Louise épouse le samedi 11 mai 1918 à Montgeron Léon Louis Petit, douze enfant naîtront de cet amour. (Je salue ici leurs descendants).

Louis Latière se marie le jeudi 22 août 1918 à Saint-Dizier avec Andrée Marcelle Ernette. le couple aura au moins deux enfants.

Léon est devenu plombier, je n'ai pas de trace d'un mariage mais sa fiche matricule montre qu'il était toujours vivant en 1921. Finalement il a rejoint la capitale, et y est décédé le 8 décembre 1939 à l'hôpital Saint-Antoine.

Je ne sais pas encore précisément où a vécu Marie Léontine après le décès de René. Jeanne et Félix quittent Montgeron pour Villeneuve-le-Roi en 1923. En 1926 ils sont domiciliés Rue Bénar. C'est l'adresse de Marie Léontine en 1944.

Louis Latière se remarie le lundi 3 janvier 1944 à Gagny (93) avec Mathilde Dejardins. 

Le lendemain Marie Léontine Pfeiffer rend son dernier soupir à l'hôpital de Villeneuve-Saint-Georges.

J'ai donc une trace de la signature de Marie Léontine et peut-être une image, mais personne n'a pu encore me le confirmer.

Est-ce ici mon ancêtre blanchisseuse ?

Es-tu Pfeiffer Marie-Léontine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dernière précision, toutes les données ici présentées respectent, sauf étourderie de ma part, les dates des délais de communication. Néanmoins si un ayant droit y voyait une information qu'il souhaiterait occulter, qu'il me le fasse savoir.

30 novembre 2018

Zorn

Rivière française

Elle prend sa source en Moselle où elle arrose Dabo, Hommert, Haselbourg, Garrebourg, Saint-Louis, Henridorff, Lutzelbourg, Danne-et-Quatre-Vents et conflue avec la Moder dans le Bas-Rhin où elle baigne les rives de Saverne, Monswillern Steinbourg, Dettwiller, Wilwisheim, Hochfelden, Schwindratzheim, Waltenheim-sur-Zorn (la bien nommée), Wingersheim, Krautwiller, Brumath, Geudertheil, Weyersheiln Rhorwiller et enfin Herrlisheim.  

En reprenant la liste des communes, je m'aperçois que je ne retouve pas le nom d'une commune de mes ancêtres et que j'ai mal pris mes notes pour ce Z.

A priori ni la Sorr jaune ni la Zorn (ancien Sorr) blanche qui la forme en confluent ni la Zinsel du Sud qui est son affluent ne traverse un territoire foulé par mes ascendants connus.

Je ne regarde pas les autres affluents le Baerenbach, le Mosselbach et le Rhorbach, et je vais donc me tourner vers une autre bataille, à Saverne, pour  situer un de mes aïeux sur le cours de cette rivière.

Jean Berger, "Lorain", était depuis 6 ans grenadier dans le régiment d'Alsace, compagnie de Bernsold. Il est reçu à l'Hôtel des invalides le 3 février 1746 après avoir eu le bras gauche coupé suite à un coup de feu reçu à l'affaire de Saverne, pendant très probablement la guerre de succession d'Autriche (1740-1748).

Indiqué comme Charron, ce qui est devenu impossible avec un seul bras, il est a priori passé sergent et est devenu cabaretier (grâce à la pension ?).

Il a du trouver le paysage moins bucolique que celui-ci.

Rivière de la Zorn depuis sentier Weckmann

 

Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Zorn

https://www.hoteldesinvalides.org/format_liste.php

11 novembre 2023

Illustré

Cr les cartes postales sont des illustrations... Elle montre les images des lieux, des villes et nombres d'entre elles sont nommées du nom de la ville suivi de cet adjectif, illustré, illustrée. Et parfois cet épithète suit le nom du Département, comme en l'espèce : le Tarn-et-Garonne illustré.

Le Tarn-et Garonne illustré - 8

Jeanne Mathieu et Pierre Mouraby se sont épousés le 10 floréal an VIII dans cette commune. Etait-ce déjà cette mairie ?

Pourtant ni l'un ni l'autre ne sont de Bourg-de-Visa, chef lieu de leur canton elle est de Lacour, lui de Touffailles. Seulement la loi du 13 fructidor an VI (30 août 1798) stipulait que les mariages devait être célébrés au chef-lieu de canton, le décadi (10e jour de la décade républicaine). Cette loi ne fut appliquée que du 1er vendémiaire an VII (22 septembre 1798) au 28 pluviôse an VIII (17 février 1800)? (citation de Geneawiki). Ils se sont mariés dans cette période, donc un décadi dans leur chef-lieu, puis sont retournés vivre à Touffailes, Tarn-et-Garonne.

 

11 novembre 2021

H comme Côtes d'Armor et hospitalisation

Anne Marie Becker, comme Joséphine Barry est passé par l'Hopital de la Pitié Salpétrière, à Paris.

Comme elle les médecins l'ont orienté vers une structure spécialisée dans les maladies mentales hors de la capitale. Mais ce sont les ôtes-du-Nord qui l'ont accueillie. Elle a fini ses jours dans la fondation Bon Sauveur de Bégard.

Là aussi un billet mettra en lumière ce que son dossier reçu de Bretagne me fera connaître de ce moment de sa vie.

5- Le Bon Sauveur

27 novembre 2020

Xavier, Georges et Joséphine

Xavier Eugène, Georges Louis et Joséphine Caroline Camille sont les neveux et nièce de Louis, les enfants de son frère Alfred et de Caroline Schmutz.

Georges Louis (nommé comme Georgette et Louis, y a t'il un lien familial plus poussé que celui-ci ?) est né le 21 avril 1866, tout comme Xavier Eugène (seul Xavier de notre arbre, Eugène revient plusieurs fois dans cette branche, mais c'est aussi un prénom très à la mode de cette période). Les deux jumeaux vivront donc et se marieront, mais je ne leur ai pas trouvé encore de descendance.

Joséphine Caroline Camille est née quatre ans plus tard le 16 juillet 1870.

Je ne peux pas retracer leur enfance, ils sont orphelins de père à 14 ans pour les jumeaux, 10 ans pour la benjamine.

Louis a déclaré le décès de son frère, les deux foyers ont-ils été toujours été proches, Louis s'est-il plus investi au décès de son frère, y a-t-il eu conseil de famille ?

En tout cas, Louis a été témoin aux trois mariages, du moins au premier de chacun. En effet, Xavier a convolé une seconde fois sans que son oncle ne signe le registre d'état-civil.

Le premier à fonder un foyer fut Xavier avec Françoise Chausseret le 22 août 1891. Louis, Georges et Jules Bertrand le grand-oncle sont témoins.

Georges, lui, épouse Eugénie Céleste Bouvron le 20 octobre 1894. Louis est le seul témoin que je connaisse à cette cérémonie.

Joséphine sera la dernière à s'unir avec François Lavoix le 7 décembre 1895. Outre Louis, Georges est aussi témoin de ce mariage.

Joséphine est la seule à qui je connaisse un enfant Georges François (pour son frère et son mari ?) né le 19 mars 1896 mais malheureusement décédé en 1904 à huit ans.

La même année 1896 François Chausseret et Xavier divorce. Ce dernier se remariera le 16 janvier 1900 avec Reine Marie Louise Surjous.

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Mairie du XIIe arrondissement

30 novembre 2019

Z la dernière de la liste, Julienne Boulmier

Zorro, Zorro... | ...who makes the sign of the Z | Fulvio ...Au plus loin de la liste de nos ancêtres se trouve Julienne Boulmier, unie avec Aubin Ciron. Ils ont élevé un jeune Israël qui s’est marié vers 1578 avec Françoise Boulmier. Julienne est donc née avant 1548. Il y a plus de 470 ans…

Israël fut a priori marchand, maître boucher, sergent garde de la forêt de Bellepoule. La forêt de Bellepoule se trouvait en Anjou, près d’Angers dans le Maine-et-Loire. Israël serait né dans une ville voisine, Sorges ou donc aurait vécu ou du moins séjourné Julienne.

8 juin 2015

Germain ou germaine... pour G

Germain, germaine, adjectif, (du latin germanus de germen, du même sang).

Les cousins germains sont nés d'un frère ou d'une soeur de l'un de leurs parents, ils ont au moins un grand-père ou un grand-mère en commun. C'est passé dans la langage courant. Mais un frère ou une soeur peuvent être germains aussi. Des frères germains ont les deux mêmes parents, lorsqu'une soeur consanguine partage un père seulement avec sa soeur ou qu'un frère utérin n'a que sa mère commune avec sa soeur.

la grande soeur

Yvonnne et Perrine Riallain sont nées à Fégréac dans la première décennie du 17ème siècle. Seules enfants connues de Julien et de son épouse Martine Quellard, elles sont soeurs germaines. Et chacune est mon ascendante.

 

Source : Petit Robert

 

7 décembre 2016

Pont-du-Casse

Pont-du-Casse

Ville française située dans le département du Lot-et-Garonne, région Aquitaine et depuis 2016, Nouvelle-Aquitaine.

Si la ville doit bien son nom à un pont, celui-ci doit le sien aux gaulois... Enfin presque... C'est parce que la tradition orale à gardé la mémoire du mot gaulois cassants pour désigner le chêne qu'en certaines langues régionales casse ou d'autres dérivés sont restés pour nommer le porteur de glands. Et Pont-du-Casse doit son nom au Pont au chêne.

Dans les branches.

Pont-du-Casse est le premier lieu de séjour connu à ce jour de mes sosas émigrés d'Italie. Et le lieu de naissance de leur premier enfant français.

 

Pont-du-Casse aujourd'hui.

 

4 juin 2015

Dénombrement... pour D

Dénombrement, nom masculin : compte de la population. Par feu, donc par foyer pour les premiers, par habitant ensuite. Plus tard appelé aussi recensement.

Des liens pour en connaitre plus

http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article1679

http://archives.bas-rhin.fr/rechercher/conseils-et-boite-a-outils/faire-recherches-sein-denombrements-et-recensements/

 

Par le recensement ou le dénombrement s'apprennent certaines informations qui ne figurent pas à létat civil.

Ainsi c'est par le recensement de 1841 que nous savons que Victoire Françoise Gline et Boniface Osselin, habitants de Saint-Denoeux dans le Pas-de-Calais, ont en nourrice des enfants de l'hospice de Paris.

Cela donne de nouvelles recherches à réaliser pour savoir comment ils ont été ainsi placés et cela donne un nouvel éclairage sur la vie de ces ancêtres.

 

Saint-Denoeux recensement 1841 Osselin

Saint-Denoeux recensement 1841 Osselin 2

Sources : Archives en ligne du Pas-de-Calais

http://www.archivespasdecalais.fr/Archives-en-ligne

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29 avril 2013

Yrieix

Arédius a réellement vécu au sixième siècle. Issu d’une famille aristocrate de Limoges, admirateur de Saint-Martin de Tours, il a fondé un monastère et léguât une partie de ses biens à des monastères. La déformation de son nom a donné Yrieix (prononcez Irié), Iriès en occitan, et plusieurs communes portent son nom notamment en Limousin.

Pour mes branches, Saint-Yrieix, aujourd'hui Saint-Yrieix-la-Perche, apparaît comme une ville de passage. C'est ici que se sont mariés Pétronille Bary, qui se fait appeler Joséphine et Jean Baptiste Lathière. Pétronille est née à Ladignac-le-Long, Jean-Baptiste est d'Oradour-sur-Vayres (toutes ces communes sont en Haute-Vienne). Je ne leur connais pour l'instant qu'un fils, René, venu au jour à Lubersac en Corrrèze. Au mariage de René, à Paris, Jospephine donne son consentement par notaire interposé depuis Saint-Yrieix où je n'ai pas trouvé son décès. Jean-Baptiste était déjà décédé à Paris où il travaillait comme cocher et était connu comme célibataire.

Y aurait-il comme un mystère qui plane autour de cette famille à Saint-Yrieix, en tout cas c'est le seul couple de mes sosas pour lequel j'ai conniassance d'une séparation.

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Le buste d'Aredius

5 avril 2013

Egliseneuve d'Entraigues

Ce nom singulier est celui d'une paroisse du Puy-de-Dôme.

J'y ai quelques ancêtres dont Françoise Tournadre qui a épousé un voisin de Bagnols : Martin Papon, maréchal ferrant. 

Les parents de Françoise, Antoine et Jeanne Groffaud ou Grouffaud  sont aubergistes, lui est aussi voiturier, elle est parfois nommée cabaretière. 

Je ne suis pas sûr de la lignée au niveau des grands-parents. Mais à priori les mariages des collatéraux (frères, soeurs, oncles, tantes) se font souvent avec des voituriers, des aubergistes ou des maréchaux ferrants. Ces recherches pour retrouver les ascendants d'Antoine et de Jeanne m'ont rappelé l'importance du milieu social dans le choix des conjoints.

Grand nombre de mes aïeux étaient laboureurs, cultivateurs ou brassiers et se mariaient  avec des laboureuses, cultivatrices ou femmes de labeur. Sur cette branche, se succèdent des générations d'artisans. Un maréchal épouse souvent la file d'un maréchal, un voiturier, celle d'un aubergiste ou d'un autre voiturier, au moins les aînées.

Pour en revenir à la toponymie, traditionnellement les villages nommés Egliseneuve se construisaient autour d'une nouvelle église comme plus récemment les Villeneuve ou Ville nouvelle ont désigné des villes construites au milieu des champs. D'Entraigues signifie d'entre les eaux, cinq lacs, quelques cascades et de nombreuses rivières entourent la commune.

Une tradition orale rapporte que  les moines cisterciens d´Egliseneuve d´Entraigues pourraient bien être à l´origine du fameux saint-nectaire.

EdE

Le titre de ce billet aurait pu être Eglise aussi, puisque neuve ou surtout ancienne, elle reste le lieu, le bâtiment où nous sommes sûrs que nos ancêtres ont passé.

Prenez une carte postale, les maisons ont bougé, les paysages ont pu se modifier, mais à de rares exceptions près l'église est restée. Depuis aussi loin que remontent les registres paroissiaux, ceux qui nous ont précédé y venaient chaque semaine. Ils y ont baptisé leurs enfants, s'y sont échangés leurs consentements, y ont dit adieu aux leurs. Le bâtiment a pu perdre une rosace, voir un de ses rétables recouvert de plâtre, gagné un tableau, retrouvé un vitrail, mais ses pierres immobiles ont senti les respirations de générations de villageois, elles sont le témoin de millions de passages de relais.

 

 

Source office du tourisme d'Egliseneuve

Site de la commune : https://egliseneuvedentraigues.fr/

Dernière mise à jour : 5 novembre 2018

 

20 novembre 2020

Reuilly, sa rue et les autres

Louis est mon parisien. Né à Paris, décédé à Paris, je ne lui connais que des adresses parisiennes mais quelques-unes... Au moins 12 adresses, suivait-il le travail, cherchait-il le logement moins cher, plus grand ? Cela va être une de mes pistes de recherches pour le pister lui et Clara dans ce Paris du XIXème et du tout début du XXème siècle.

Petit tour dela capitale, un peu comme il y a trois ans.

A sa naissance en 1831 ses parents sont a priori domiciliés au 14 chemin des couronnes,

Le 22 décembre 1834, à la naissance de son cadet, ses parents vivaient toujours à Paris-VIIIème ancien, j'en déduis que lui aussi... (néanmoins ces deux lieux sont à confirmer)

En juin 1848 Louis et sa mère résident au 3 de la rue des Amandiers, aujourd'hui dans le XXe arrondissement de Paris. 

Je ne sais ni où ni quand il s'est mis en ménage avec mon aïeule, Marie Clara Césarine Osselin dite Clara, mais probablement à Paris.

Leurs premiers lieux de vie communs sont dans le XVe arrondissement, le domicile le plus à l'ouest que je connaisse à Louis.

Leurs deux premières filles sont nées alors qu'ils vivaient Rue de Grenelle, N°13 ils y sont au moins du 1er avril 1860 au 22 mars 1862.

Probablement avec la mère de Louis, puisqu'à leur mariage en 1863 ils partagent le même domicile dans la Rue Letellier Prolongée.

La famille déménage ensuite vers le XIe arrondissement où se passera a priori l'existence de Louis Eugène, né le 16 janvier 1864 Au 70 de la Rue Sedaine et décédé le 22 septembre au 6 de la rue Popincourt. Quittent-ils l'arrondissement pour fuir ce mauvais souvenir ?

Nous sommes à la période où la famille bouge le plus, car dès le 27 octobre 1865 ils ont une autre adresse. Le XXe arrondissement sera un temps leur lieu de vie. D'abord un retour à la Rue des Amandiers pour Louis, mais de l'autre côté de la Rue au n° 6.

En décembre 1866, la famille est au 9 de la Rue Désirée quand Marie Jeanne Anne Bertrand décède au 45 Rue des Hautes Pignoles. Le 20 janvier 1869 la vie de leur cadet se termine au 1er de l'Impasse Sainte-Catherine.

 

Entre le décès de leur benjamin Alfred et le mariage de leur aînée Georgette, je ne sais pas où vit la famille, mais leurs dernières adresses parisiennes sont dans le XIIe arrondissement.

En avril 1878 je les retrouve au n°204 de la Rue du Faubourg Saint-Antoine, ils y restent au moins 38 mois Ils y sont encore le 8 juin 1881.

En janvier 1883, ils habitent au n°1 de la Rue de Reuilly, au moins jusqu'à décembre 1895 ce qui fait presque 12 ans à la même adresse.

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Le dernier domicile de Louis Stanislas à Paris sera encore Rue de Reuilly mais au n°10. C'est là qu'il décède le 1er octobre 1902, il aura aussi passé l'an 1900 et vu le début du XXe siècle.

Sa dernière demeure doit être au Père Lachaise, dans la fosse commune.

Clara qui lui survit restera peut-être un peu à Paris mais c'est à Montgeron dans l'Essonne chez sa fille que seront ses prochaines adresses.

 

 *(Les arrondissements de Paris ont changé en 1860, passant de 12 à 20)
 

 

1 novembre 2021

A comme Lot-et-Garonne et acte de décès

Ce département du Lot-et-Garonne a vu des aïeux de trois de mes quatre branches principales.

Au début cet article devait concerner une adoption.  Celle d'une fille par sa mère. Et je souhaitais comprendre pourquoi.

En espérant inconsciemment, donc en fait pas tant que ça, que s'y retrouve une trace du père inconnu.

Je vous en avais déjà parlé ici.

Marie Plagnes, fille mère adopte donc après le mariage de celle-ci sa fille naturelle... Quid Quomodo Cur ?

C'et une des énigmes que je chercherai à percer d'ici le 10ème challenge AZ.

Puis en me relisant je m'aperçois que si Marie est née à Massoulès dans le Lot-et-Garonne, c'est dans le Tarn-et-Garonne que naît, se marie et est adoptée Marguerite.

Alors je pourrais aussi vous parler de Pont-du-Casse premier lieu de résidence connu lors de leur Arrivée en France de mes ancêtres italiens, et des papiers à retrouver encore des démarches qu'ils ont du y faire.

Mais aussi, sur la troisième branche, de l'acte de décès à Villeneuve-sur-Lot de mon aïeul cantalou serrurier et maréchal ferrand Martin Papon. Qu'est-il allé faire à Villeneuve avant d'y pousser son dernier soupir ?

Bref le Lot-et-Garonne est un beau terrain de jeu. Peut-être y trouverais-je même la trace d'ancêtres de mon dernier grand-parent qui n'en a point.

 

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4 avril 2020

Jeanne Mathieu vers les cieux

 

Pour ce qui est de l'inhumation de Jeanne, je ne fais que penser aujourd'hui qu'elle a eu lieu à Touffailles, c'est là à Perrigal, (le Pech Rigal) qu'elle est décédée le 22 avril 1840 à dix heures du soir.

Le lendemain, Jean Delfarguiel, un voisin, accompagne son fils aîné à la mairie pour déclarer sa mort.

L'an mil huit cent quarante, le vingt trois avril, à midi, par devant
nous maire & officier de l'état civil de la commune de Touffailles, canton
de Bourg de visa, arrondissement de Moissac, département de
Tarn & Garonne, sont comparus Jean Mouraby, cultivateur,
âgé de quarante ans, domicilié à Perrigal, en cette commune et
Jean Delfarguiel, aussi cultivateur, âgé de soixante deux ans
domicilié de ce même lieu de Perrigal; en cette commune, le premier
fils & le second voisin de la défunte ; Lesquels nous ont déclaré que
Jeanne Mathieu, sans profession, âgée de soixante dix ans,
épouse de Pierre Mouraby, est décédée le jour d'hier à dix
heures du soir dans sa maison d'habitation située au dit lieu
de Perrigal en cette commune, décès dont nous nous
sommes assuré ; et n'ont les comparants signés avec
nous le présent acte après que lecture en a été faite
pour ne savoir ainsi qu'il l'ont déclaré ./.
     Rey

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12 décembre 2016

Laurent

Laurent

A l'instar du féminin Laurence, Laurent peut provenir de la ville de Laurentum ou du laurier romain.

 

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Dans les branches

Des sosas portent ce nom dans les familles Balac, Biguet (2), Chaussée, Danot  Guiho (3), Pabois, Serot, Valois. Ces Laurent se situent en Loire Atlantique et Morbihan, entre 1630 et 1851 environ.

 

5 juin 2017

Denoeux pour D

Saviez-vous que Denoeux était un prénom ?

Je n'ai pas croisé d'ancêtre, de collatéral ou d'autre personne dans un registre qui ait été baptisé ainsi. Mais comme Maclou ou Ouen, Saint Denoeux a donné son nom à un village. Depuis sa tête (!!!) et son prénom ont disparu de nos mémoires (même sur nominis.fr, site de référence pour trouver l'histoire d'un saint), reste le toponyme.

En 1867 je n'ai plus d'ancêtre résidant dans ce village du Pas-de-Calais, seul lien encore vivace avec Saint-Denoeux, Marie Clara Césarine Osselin, la dernière de mes aïeux à en être native. Sa mère Marie Victoire Lucie Constantine Gline ( Confirmation par les prénoms nombreux et variés que nous sommes bien en Nord-Pas-de-Calais) accueillait des enfants de Paris en nourrice. La fille est partie s'y installer.

Clara, puisque c'est ainsi qu'on l'appelle au quotidien, a trois enfants encore : Georgette Clémentine 6 ans, Marie Léontine 4 ans, toutes deux reconnues à leur naissance, mais légitimées en 1863 par le mariage de Clara et de Louis Stanislas Pfeiffer. En 1864 le couple a eu un fils Louis Eugène qui n'a vécu que huit mois.Un petit Alfred Louis va lui vers ses deux ans. Si les deux soeurs se marieront, seule Marie Léontine fera souche, malheureusement Alfred décèdera en 1869.

Clara illustre assez bien les petits métiers que les parisiens peuvent ou doivent exercer, elle a été journalière, coutturière et marchande des quatre saisons.

Saint-Denoeux est un tout petit village, peu d'habitants mais a priori une spécialité de fabrique de bas. Peu d'images aussi, je n'ai pas encore trouvé de cartes postale de Saint-Denoeux. Juste quelques rares panoramas

st denoeuxVue du village de Saint-Denoeux (Pas-de-Calais)

Première publication le 5 juin 2017

Dernière modification le 5 juin 2017

12 novembre 2018

Jordanne

Jordanne

Rivière française du Cantal.

Dénommée Jordana en occitan aurillacois elle bénéficie de l'aura de la préfecture cantalienne. Aurillac s'est développé sur ses rives dont les ondes lui ont apporté l'eau nécessaire à son alimentation, ses lavoirs, son agriculture...

Avec l'Authre la Jordanne constitue l'un des principaux affluents de la Cère. 25 affluents au moins viennent grossir son cours.

Longue de près de 40 km, la Jordanne irrigue les communes de Mandailles-Saint-Julien, Saint-Cirgues-de-Jordanne, Lascelle, Velzic, Saint-Simon, Aurillac et Arpajon-sur-Cère où elle conflue avec la Cère. Elle a coulé dans la vie de mes ancêtres dans ces trois dernières communes.

La commune de Saint-Cirgues-de-Jordanne, lui doit son nom, comme auparavant celles de Saint-Julien-de-Jordanne avant sa fusion en 1972 avec Mandailles.

 

Aurillac - Vieilles Maisons sur la Jordanne

Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jordanne

http://services.sandre.eaufrance.fr/Courdo/Fiche/client/fiche_courdo.php?CdSandre=P17-0400

21 novembre 2018

Rhin

Fleuve européen, long de plus de 1230 km.

Il baigne la Suisse, l'Autriche, le Liechtenstein, l'Allemagne, Les Pays-Bas, la France, La Belgique, le Luxembourg et l'Italie.

Deux départements français lui doivent notamment leur nom, le Bas-Rhin et le Haut-Rhin. Mais aussi deux lânders allemands, La Rhénanie du Nord-Westphalie et la Rhénénie Palatinat et une région, la Rhénanie.

Prenant sa source dans les Alpes il se jette dans la Mer du Nord.

Immense voie navigable, grand fournisseur d'eau potable, il fait frontière entre plusieurs pays. La Suisse avec le Liechtenstein l'Autriche et l'Allemagne, et l'Allemagne avec la France.

La Moselle, la Moder, La SAuer, le Schiffersbach, le Saulach, L'Ill et le Kohlgraben compte parmi ses affluents en France.

Nos aïeux alsacien du Bas-Rhin ont forcément été influencés par les activités qu'il a inspiré, mais il faudrait que j'en connaisse un peu plus sur eux. Mes attaches alsacienne se limitant à savoir que Michel Pfeiffer serait né autour de la révolution dans la ville de Gundershoffen dans une famille catholique ou protestante lui qui me paraît athée.

Cours_du_Rhin_(manuscrit)_Le_[

 Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Rhin

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