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9 novembre 2020

Hôpitaux

Clara et Louis forment le premier couple que j'ai vu fréquenter les hôpitaux.

Le 16 janvier 1864 Clara accouchait de Louis Eugène à l'hôpital Saint-Antoine. C'est le premier fils connu du couple. Malheureusement, on retrouve Louis Eugène au même hôpital où il est admis le 20 septembre de la même année. Il y succombe des suites d'une angine pseudomembraneuse le 22 septembre.

Le 27 octobre 1865, le deuxième fils du couple naît à leur domicile, je ne sais s'il fréquenta un hôpital, mais ce n'est pas au domicile de ses parents qu'il s'éteint le 20 avril 1869. Mais au 69 Rue de Charenton, et son decès est déclaré par deux employés demeurant à l'adresse de l'hôpital Saint-Antoine, 184 Rue du faubourg du même nom.

 

PUB-CP167

 

Hôpital Saint-Antoine

Source :

 MAD - Bibliothèque du musée des Arts Décoratifs. Paris. France, Pub : documentation publicité-album cartes postales

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3 décembre 2020

Au Nord, y a... 400

Aujourd'hui, si mes comptes sont bons voici le 400e billet de ce blogue, en cet avent Challenge AZ 2020 je regarde ce que j'ai appris de trois défis qui regardaient au nord.

Généantho nous présente un challenge plein d'émotions et de découvertes (pour moi).

Découvertes de noms de métiers de la mine, et que la terrible catastrophe de Courrières a fait rentrer un mot du Nord, rescapé, dans nos habitudes. D'autres métiers aussi, comme celui de tordeur d'huile, dans les moulins à huile, ou de voyer, officier préposé à la voirie.

Avec des prénoms originaux dont le charmant Rictrude à écrire avec rectitude.

Avec un hommage à un grand-oncle résistant et déporté dont l'auteur a écrit l'histoire dans un ouvrage portant son numéro de prisonnier F98003.

Et avec une presque généalogie d'un club de foot et de ses maillots, parce que les clubs ont une histoire, et particulièrement le RC Lens.

 

Aïeux sur le plat pond ses billets avec un humour plus fin que le mien et une écriture sans bavure, mais avec quelques larmes d'émotion.

Son B nous montre l’importance de la recherche des collatéraux pour débloquer la branche principale des recherches. On se demandera avec lui où est cette Quena qui caractérisait les Dubois ?

Nous aimerons avec lui ce prénom d'Emérentienne, et apprécierons cette jolie jolie présentation de l’Homme de fers ou maréchal-ferrant.

L'émotion affleure mais sur le N de Nottez, vous notez qu'elle est palpable et communicative dans cette interrogation sur la transmission.

Les quartiers de Lille sont l'occasion d'aborder les complications que l'on trouve à chercher la trace de nos aïeux dans les grandes villes. Mais aussi les outils, comme les cartes de Gallica ou des sites spécialisés (ici en l'espèce Lille d'antan) qui peuvent finalement nous aider à aller plus loin.

Y nous invite en Y à nous servir du challenge pour lancer de nouvelles pistes et vous devez avoir jusqu'à demain 4 décembre 2020 pour participer à son quiZZ.

 

Nord

 

Au pied de mon arbre le plat pays m'apprend qu'au nord on parle aussi le rouchi (version valenciennoise du picard).

J'aimerais savoir comment parlaient vraiment mes ancêtres et il est probable que Pierre Papon le grand-père auvergnat, Marie-Thérèse Brache, la sage-femme du Pas-de-Calais, Jean Mathis Becker le Mosellan ne se seraient pas compris avec Antoinette Gensac la Quercynoise ou la Gallo Claudine Guiho. J'apprécie la découverte de nouvelles cultures (derrière un accent se cache une culture dit le proverbe) tant qu'elles ne sont pas basées sur la domination, mais sur le lien entre des femmes et des hommes d'un même bassin.

Bref j'adore la découverte de nouveaux mots, et d'autant plus de nouveaux mots hexagonaux ou outremarins. Et pour le coup je suis servi. Alors mieux vaut allez les voir sur place mais je vous en livre quelques-uns:

L'agache qui ailleurs peut se dire agasse est la pie, un brisaque est quelqu'un qui déchire ses vêtements, une gleine une poule.

L'arbre à loques dont on voit bien l'imache est un arbre guérisseur dans la tradition populaire. Le chat en période de séduction maroule et certains font le nactieux (dégoûté) devant lui et auraient envie de l'ortilier (le frapper avec des orties).

C' en est pas fini mais si vous vouler savoir ce qu'est un inche l'adresse est plus haut, dans le plat pays.

2 décembre 2020

Il y a cent-cinquante ans

Deux autres participations au challenge AZ aujourd'hui avec pour point commun de nous parler du conflit franco-prussien de 1870.

Le blog d'une généalogiste organise donc son alphabet autour de la guerre de 1870-1871. Comme pour son premier challenge AZ. Mais à l'occasion du 150e anniversaire de ce conflit elle cumule pendant le mois de novembre deux défis.

Pour le challenge elle réalise une mise en lumière de familles du Loir-et-Cher touchées et fragilisées par la guerre, au point que beaucoup sont contraintes à faire des demandes d'aides financières. Des comités de secours ont été créés pour les familles dont les soutiens financiers sont à la guerre, et pour certains n'en reviendront pas. Car certains pères de famille parfois nombreuse, partent dès le départ, et l'on voit les maires intercéder pour certaines de leurs administrées en grande difficulté?

Tous les portraits sont détaillés je n'en citerais que deux le très malchanceux Mathurin Maillet de Neuvy et le dernier billet, sur la famille Zaga de Blois qui se terminera plus heureusement.

Et un deuxième projet en parallèle se développe sur ce site, une relation au jour de jour de cette guerre contre la Prusse. Kolossal travail me permettrais-je d'écrire. Respect et chapeau bas.

 

LionBelfort

 

le Lion de Belfort par Auguste Bartholdi

Sur le site d’Antequam chaque lettre est dédiée à un homme qui a été tiré au sort et a fait la guerre ou s’est fait remplacer, ou à un remplaçant qui avait tiré le bon numéro et l’a vendu.

En A est abordée l’Artillerie des Pontonniers : « ce sont des régiments qui servent au-delà du Rhin et en Italie. Ils ont la responsabilité des ponts et des bateaux. L'uniforme, en 1870, est celui de l'Artillerie à pied : couleur bleu national et la coiffure est un shako ».

Le K nous montre qu’il ne faut pas toujours prendre les recensements au pied de la lettre, puisqu’une mère une fille et une petite fille peuvent être enregistrées comme une mère sa sœur et sa nièce

Le L explique que c’est suite aux difficultés pour retrouver les soldats qui avaient déménagé avant leur 20 ans (date du recensement militaire dans la commune de naissance ou de résidence, si la résidence est connue) que sont apparues les fiches matricules avec obligation pour le conscrit de signaler tous ses changements de domiciles. Ces fiches qui peuvent nous permettre de retrouver des ancêtres un peu vadrouilleurs.

 

Bonne lecture à vous. Au fait avez-vous eu un ancêtre ou un collatéral parti faire cette guerre ? Pour le moment je n'en ai pas trouvé.

 

 

21 novembre 2019

Ramade Magdeleine

letter-r-floral-initial

Magdeleine Ramade

Je ne sais pas encore ni où et de qui est née Magdelaine, ni quand et où elle est morte.

Pour tenter de connaître sa parenté et celle de son mari :Pierre Papon ej'ai noté qui ils avaient choisi comme parrains et marraines pour leurs enfants :

Jeane Audhuit et Jacques Papon pour Jeane (1745, Foulhat, Bagnols)
Guillaume Ramade et Catherine Audhuy pour Guillaume (1748, Foulhat, Bagnols)
Françoise Gaygoux et François Papon pour Françoise (1751, Bagnols)
Anne Ramade et Jean Gatiniol pour Anne (1754, Bagnols)
Martin Ramade de Ponchet et Marie Charbonel de Foulhat pour Martin (1757, Foulha , Bagnols)

Ensuite commence et ne s'est pas encore terminée, la recherche de ces parrains et marraines, qui malheureusement ont peut être des homonymes.

Le 30 octobre 1754 à Bagnols s'épousent Guillaume Ramade et Marie Charbonnel, ce qui relie une des marraines à des Ramade.

le 29 mai 1731 Pierre Ramade fils de Léger et de Jeanne Audhuit épouse Françoise Gouygoux, ce qui fait un lien supplémentaire entre les marraines et la famille Ramade.

A Bagnols le 27/11/1704 se marient RAMADE Léger de Murat le Quaire et AUDHUY Jeanne de Pierre. Ce couple qui se marie à une date compatible avec l'estimation de période de naissance de Magdeleine, qui est beau parent d'une potentielle marraine et alors que les grands-mères maternelles si elles sont toujours vivantes sont préférentiellement marraines du premier enfant dans certaines régions, me donnent une hypothèse crédible. Mais à ce jour, je n'ai toujours pas trouvé de confirmation définitive.

 

 

12 novembre 2019

Jeu de piste pour Marguerite Rouchet

Résultat de recherche d'images pour "lettre J alphabet"Marguerite Rouchet, oui mais laquelle ?

Comment faisaient-ils ? Je ne sais si ce n'est qu'une histoire de marraine ou de parrain, mais dans le Cantal il n'y a pas que les prénoms des enfants décédés que l'on redonne..

Je ne sais pas encore quand Marguerite Rouchet est née, parce qu'elle a deux ou trois soeurs qui ne portent elles aussi qu'un prénom : celui de Marguerite. Et deux au moins se sont elles aussi mariées. D'où un véritable jeu de piste que je doos encore démêler...

Mais comme t faisaient-ils à la ferme pour les appeler ? Quoique là en hélant Marguerite il y en a bien une qui devait arriver.

Et sinon imaginez le premier prétendant venu officiellement demander la main de sa dulcinée.

Cher Monsieut Rouchet j'ai l'honneur de vous demander la main de votre fille Marguerite...

Laquelle ?

Eh bien, mais je vous l'ai dit Marguerite...

J'ai bien ouï mais laquelle de Marguerite, la première, la Margot, Margotton ou la petite Marguerite ?

Ah voilà pourquoi elle m'a.dit de vous préciser votre deuxièmes...

Enfin deuxième je ne sais pas il faut que je retourne sur la piste effeuiller les Marguerite et j'espère leurs contrats de mariage...

 

 

Première publication le 12 novembre 2019

Modification le 15 novembre 2019

 

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29 novembre 2019

Y a deux Y dans Nancy Crayssac

Beaumont-du-Ventoux 17

 Nancy Anne Marie Crayssac est l’une de nos aïeules qui m’évoquent le plus de couleurs, comme le reste de sa branche. Par le nom déjà, rocailleux, sonore, roulant, Crayssac, avec le premier Y. Ce nom parle de tailleurs de pierre, de carriers, et comme une façon de faire un peu originale, mais pour l’instant cela ne reste que des images qui relèvent de l’onirisme mais de rien de concret.

Ensuite Nancy, d’où lui est venu ce prénom que je n’ai trouvé dans aucune autre de mes recherches. Un accès à son acte de baptême pourrait valider, écarter ou créer de nouvelles pistes.

En tout cas, lorsque j’arrive sur la feuille de Nancy, le plus souvent le sourire m’arrive aussi aux lèvres. Le sourire léger du bien-être simple. Peut-être parce qu’elle est associée aux premières découvertes de noms jusqu’alors inconnus de mes oreilles.

 Nancy l’appelait on seulement par ce prénom, ou plus couramment Anne ou Anne Marie.

En tout cas pour moi c’est Nancy Anne Marie Crayssac et elle me donne l’envie ….

20 novembre 2019

Quellard Martine

Résultat de recherche d'images pour "Lettre Q silhouette"Quellard Martine

Ici j'écrivais cela :

Plus léger, le 1er février 1602 se sont épousés Martine QUELLARD et Julien RIALLAIN. Deux filles leurs sont connues : Yvonne né le 6 mars 1603 et sa cadette Perrine venue au monde le 9 avril 1606. La première rencontra un François DAVID, la seconde un Mathurin OGER et ont fait des enfants qui ont fait des enfants. Mais si Julien et Martine n’avaient fait qu’une seule de ces deux filles, je n'écrirais pas sur eux.

13 novembre 2019

Kesako Mme Bru dite Genestou

Letter, Lettre K, K, Initials, Lettre, Fonte, AlphabetDans nos branches se trouve une Marie Bru dite Genestou.

Née le 9 octobre 1672 à Labrousse dans le Cantal (et non au Pays basque), elle est l'aînée des huits enfants connus de Jean Bru et de Marguerite Genestou.

Voici donc les deux noms qu'elle porte, mais à une époque où les enfants ne portaient qu'un nom de famille, celui du père ou de la mère si le père est inconnu, mais pas celui des deux.

Or Marie selon les actes est nommée Marie Bru ou Marie Genestou (ou Geneston), comme dans son acte de décès. Et je ne sais pourquoi.

Une piste à creuser serait un souhait de différenciation avec une homonyme, chez les Bru, la Marie de la Genestou... Ou pas.

 

Et au final, Ques a quo est la graphie originale, mais pour une interrogation sur l'inconnu, même le mot questionne son orthographe et se donne plusieurs solutions. Et j'avais déjà un Q...

14 novembre 2019

Longueserre Anne

Candycane, Lettre, L, Texte, Candy, Canne, Noël, DesignAnne Longueserre est née le jour de la Saint Roméo, le 25 février 1761 à Roquecor, lieu de Peyrelade, elle est baptisée le même jour dans l'Eglise Saint-Hilaire de Ferrussac. Ses parents sont Jean Longueserre et Marie Gary, ses parrains et marraines Pierre Gary et Anne Longueserre.

Elle accouche le 18 messidor an V d'une petite Antoinette Paganel, fille de Jean, à Montaigue-de-Quercy où s'établira le couple.

Le 30 frimaire an VII, soit le 20 décembre 1798, elle épouse Jean à Montaigu de Quercy.

Je leur connais trois enfants, Antoinette donc pour laquelle je n'ai d'autres information que sa naissance, où il est déclaré qu'Anne est lépouse de Jean ; Françoise, notre aïeule née le 30 nivose an VII, soit un mois après le mariage civil ; enfin François, né le 27 floréal an IX et décédé le mois suivant le 30 prairial.

Une recherche d'autres naissances serait intéressante à faire, avant et après mariage, et une recherche d'un mariage religieux postérieur à la mise en place de l'état civil républicain aussi.

Le 20 janvier 1825 Anne devient veuve.

Le 3 mars 1832 elle assiste au mariage de sa fille Françoise avec Pierre Oulières ( ou Houllières)

Le 14 juin 1837, son gendre Pierre Oulières et son voisin Antoine Demers déclare à la mairie de Montaigu son décès survenu le même jour.

15 novembre 2019

Menand Anne

,Lettre verte MAnne Menand est née le 7 decembre 1785 à Fégréac, de Gilles et Anne Richard.

Elle n'a pas neuf ans quand sa mère décède. Deux ans plus tard son père lui donne une belle-mère : Anne Ricordel. Je dois compléter la famille en recherchant d'éventuels demi-frères ou belle soeurs et réciproquement.

Le 17 novembre 1807 elle épouse Pierre Bocquel.

Elle mettra au monde neuf enfants.

Le 23 novembre 1809 son père Gilles est le parrain de l'aîné. Malheureusement le petit Gilles ne passera pas son premier mois.

Le grand-père sera également parrain du second né qui lui vivra. Viendront ensuite Anne, Marie, et Jean Marie, qui comme Gilles se marieront.

En avril 1820 Jeanne Marie voit le jour, deux semaines plus tard son grand-père Gilles quitte ce monde. En 1822 Joseph Marie rejoint la famille.

1825 est une année dramatique, le 16 avril la naissance de Méréal est censée être un heureux événement, hélas il décède le 30 du même mois et le lendemain Jeanne Marie, 5 ans, le suit dans la tombe.

La fin de l'année 1826 voir la naissance de Michel, le lendemain du 41ème anniversaire d'Anne. Il est le dernier enfant du couple, probablement parce que Pierre, son père, meurt le 18 juin suivant.

Anne est alors responsable de 6 enfants dont le plus âgé a 16 ans et doit aider, s'il n'est placé, et le plus jeune quelques mois. La solidarité familiale ou du voisinage doit jouer pour faire bouillir la marmitte jusqu'à ce que le 12 février 1830 Anne à 45 ans épouse François Roulet âgé de... 29 ans.

Trois ans plus tard Marie se Marie avec Pierre Bocquel, puis vient 1835, dix ans après encore une année où le malheur cotoie les réjouissances : le 8 mai Joseph Marie 13 ans disparaît trop tôt, alors qu'en juin Gilles convole avec Perrine Bocquel.

En 1840 en novembre c'est Jean-Marie notre sosa, qui épouse Anne Bocquel, en même temps qu'Anne se marie avec Noël Mahé. Laurent Roulet est témoin aux deux mariages.

Grand-mère, Anne s'éteint en 1859 à l'âge de 74 ans à la Touche Saint-Armel, Laurent 58 ans a le triste rôle de déclarer son décès.

Ils n'auront pas eu d'enfants ensemble et Laurent se remariera mais a priori n'en aura pas.

 

5 novembre 2019

Danduran(d) Louise, avec ou sans D ?

décoration ligne rouge lettre jaune Police de caractère Triangle logo Drapeaux style ré forme Superman clipartPour Louise également, ma connaissance de sa vie se résume à l'acte de mariage, un peu distant, de son fils.

Le lundi 27 juin 1729, François Lacoste épouse à Fay (aujourd'hui Fay-de-Bretagne) Charlotte Guillard. Il est présenté comme le fils de feu Anthoine et de Louise Danduran, de la paroisse de Marmanhac... J'eus le temps de me dire qu'après Fégréac, Missillac, Sévérac se montrait Marmanhac quand vint la suite... diocèse de St-Flour, Province d'Auvergne.

 Notre jeune marié avait bien voyagé. Il m'est agréable (même si ce n'est pas forcément judicieux) de penser qu'au gré d'une de ses tournées (si François était bien colporteur et non brassier) le tourtereau a rencontré sa tourterelle, a roucoulé pour elle et décidé de faire son nid dans son pays.

Mais revenons à Louise, Sur Marmanhac, bonne nouvelle, des Danduran, des Dandurand, des Louise, plus de Lacôte que de Lacoste, des Antoine, mais point encore de Louise Danduran épouse d'Antoine Lacôte. Sur St-Flour, j'ai moins poussé les recherches c'est peut-être le pourquoi de ne pas non plus les y avoir trouvés. Pas plus de trace du baptême  de François...

J'ai cru que GéneaNet allait me donner une réponse, mais si une internaute a identifié des parents pour Louise, la référence serait un baptême, où elle fut marraine, dont la côte a été mal notée. Ma probable cousine, l'ayant déniché lors d'une visite sur place, ne sait plus si c'était à Marmanhac ou à St-Flour, les deux communes qu'elle a visitées à cet instant.

Bien je crois qu'il me faudra enfiler un costume d'endurant, Louise, pour te retrouver.

10 décembre 2018

L'art rupestre à la grotte Chauvet

L'art rupestre à la grotte Chauvet

Et pourquoi à Chauvet plus qu'ailleurs, juste parce que Wikimedia commons en propose une photo libre de droit.

Au niveau transmission, traces léguées à la postérité et moyen d'expliquer ce que l'on vit, avouez que l'on ne fait pas beaucoup mieux.

Ces images de notre si lointain passé sont fascinantes...

 

Chauvet´s_cave_horses

Sources :

https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Chauvet%C2%B4s_cave_horses.jpg?uselang=fr

http://archeologie.culture.fr/chauvet/fr

15 novembre 2018

Moselle

Moselle

Rivière française, luxembourgeoise elle a donné son nom à deux départements français, la Moselle et la Meurthe et Moselle.

Son nom signifierait petite Meuse, sans que l'on sache d'où vient le nom de la Meuse. ce nolm existe dès le 4ème siècle puisque le poète latin Ausone l'utilise dans une de ses oeuvres. 

Née entre Alsace et Lorraine la Moselle serpente en France, puis passe par le Luxembourg qu'elle sépare de la France puis de l'Allemagne où elle rejoint le Rhin.

P lich Moselle Saxe Allemagne du vin Vignobles paysage village rivière vacances

 

Sources :

http://photos.piganl.net/2013/moselle/moselle.php

24 juin 2017

L'exposition Universelle pour U

 

En 1867 se tenait en France l'exposition universelle d'at et d'industrie. Voulue par Napoléon III comme une exposition vraiment universelle elle devait montrer le dynamisme de la France.

Le Palais central est construit sur le champ de mars, qui n'a pas encore la Tour Eiffel comme voisine, il est surtout occupé par des rélaisations françaises, belges, britanniques et russes. La Russie est d'ailleurs invitée d'honneur et a construit tout un village.

Cette exposition universelle 1867 est la première où sont présentés les pavillons par pays. Celui du Mexique fait sensation comme le Palais et les sphinx égyptiens.

 

Clara couturière, Louis potier en terre, Anne-Marie bronzeuse ont-ils travailé pour l'événement, ont-ils visités les sites extérieurs avec leurs enfants ?

Jean Baptiste, cocher a lui du emmener nombre de ses passagers vers un des pavillons ou le palais central. A-t'il pesté lors des travaux ?

Comment ont-ils vécu l'effervescence qui a du précédé l'inauguration en avril d'une manifestation décidée en 1863 ? Quels souvenirs en ont-ils gardés ? L'ont-ils raconté à leurs enfants, leurs petits-enfants ?

 

Une petite représentation du palais central :

Vue officielle a vol d'oiseau de l'exposition universelle de 1867

Eugène Cicéri [Public domain], via Wikimedia Commons

 

Pour une petite idée de ce qui a été présenté, de ce qui est resté je vous propose un petit tour sur le site ci dessous :

Sources : http://www.expositions-universelles.fr/1867-exposition%20universelle-paris.html

                Contexte un guide chrono-thématique par Thierry Sabot Editions Thisa

13 juin 2017

Kapital (das) pour K

1867 est aussi l'année de parution du capital de Karl Marx, das kapital en version originale.

Je ne vais pas ici essayer de vous expliquer maladroitement la théorie mais une grande pensée économique et sociétale est donc imprimée et publiée.

Il faudrait que je me pose la question de la traduction et de la diffusion en France, et en Italie. j'aimerai aussi savoir quand cela a été vulgarisé, et si mes aïeux s'intéressaient à la vie politique en dehors de leur village.

Pour cela il me reste beaucoup de recherches à effectuer, sur les listes électorales, la presse ancienne et a priori la justice de paix (Merci Lulu la sorcière et le bistrot d'Availles), entre autres. Et peut-être aussi à lire le Capital plutôt que de me contenter de ce que disent les autres, comme en généalogie, les sources, toujours les sources...

File:Stamps of Germany (BRD) 1968, MiNr 558.jpg

3 juin 2017

Chausseix pour C

26 juillet 1867

En plein coeur de l'été, la nuit a pourtant du être longue. Marie Françoise s'en est elle rendu compte ? Ou bien a t-elle réussi à dormir  ? Il est vrai qu'elle n'a que deux ans. La première Marie Françoise, sa mère, elle ne s'est pas assoupie de si tôt. C'est à deux heures du matin qu'elle a donné un petit frère à son aînée, mon aïeule.

Ce matin là Pierre (Marie) Chausseix vient donc en mairie déclarer la naissance de son fils. Il est accompagné de deux voisins, François Biveau et Philippe Eon. Ce Philippe qui n'est autre que le dernier aïeul vivant des deux enfants de sa fille Marie-Françoise.

Il m'amuse de constater qu'a priori le choix des prénoms est en honneur de l'épouse. L'aînée des deux enfants s'appellent Marie Françoise, comme sa mère, le cadet  porte les mêmes prénoms, inversés ; François Marie. C'est remarquable, mais pour le moment inexpliquable, un mari amoureux qui veut donner à ses enfants les prénoms de sa femme, l'influence du grand-père, de sa fille, une tradition familiale, la transmission par les parrains et marraines qui auraient porté ces prénoms ???

Outre ces prénoms, c'est aussi ce nom de Chausseix qui a évolué. Pierre Marie est né Chausseix en 1827, alors que Pierre, son père, naquit Chaussée en 1795. Entre les deux un officier d'état-civil a modifié la graphie de ce nom de famille tout comme celui des Année qui est devenu Anneix, (ce qui reste moins sujet à quolibets). Et ce jour de 1867 le préposé au registre a écrit le patronyme Chaussex. Marie Françoise quant à elle signera Chaussé ...

Signature de Chausseix Marie Françoise

 

 

 

Signature de Marie Françoise Chaussée

 

 

Première publication : 3 juin 2017

Dernière modification : 3 juin 2017

6 juin 2015

Fabricien ... pour F

Fabricien, nom masculin : membre du conseil de fabrique , composé de l'ensemble des clercs et des laïcs chargé de l'administration des fonds et revenus affectés à la construction, à l'entretien d'une église. (Définition tirée du Petit Robert).

On parle de la fabrique, mais le terme de fabrique semble aussi utilisée à la place de fabricien.

Mathurin Anneix, époux de Yvonne Bocquel est fabrique de Fégréac, c'est du moins ce qu'indique le curé lorsqu'il rédige l'acte de baptême de sa fille Barnabée le 11 juin 1636.

1330 - Copie

2 décembre 2014

Deux décembre

Un jour, une image... A vous de me dire le lien entre l'image et le jour...

Image du jour :

 

Mairie x

Et le jour d'hier vous aviez en photographie, un bouquet de Saint-Eloi...

Saint-Eloi est le patron des :

  • Agriculteurs,
  • Bourreliers,
  • Charrons,
  • Forgerons,
  • Horlogers,
  • Maquignons,
  • Mécaniciens (militaires),
  • Métallurgistes,
  • Monnayeurs,
  • Orfèvres,
  • Plombiers,
  • Selliers,
  • Serruriers,
  • Vétérinaires.

Mais plus particulièrment pour l'image qui nous intéresse, des maréchaux-ferrant. Le bouquet de Saint-Eloi est le chef d'oeuvre que devait présenter un compagnon maréchal-ferrant à l'issu de son tour de France. Le 1er décembre étant le jour de la Saint-Eloi.

Je ne pense pas qu'ils aient été compagnons, mais dans mon arbre Martin Papon et son fils Jean ont été maréchaux-ferrant au 19ème siècle en Auvergne, tout comme Gildas Routin ou Jacques Rosier et son fils Yves dans le Pays nantais au 17ème siècle.

Sources http://nominis.cef.fr

 

12 octobre 2014

Marie Françoise

100 mots pour une vie, j'ai longtemps hésité, et puis vos textes m'ont convaincu de publier.

Alors voici quelques lignes pour se souvenir de Marie Françoise.

 

MARIEFRANCOISE CHAUSSEIX

 

D’image ou de mémoire, Marie Françoise C a laissé le souvenir d’une femme dure, peut-être comme sa vie.

Elle a donné à Pierre Marie B,  son époux, six enfants qui ont tous vécu, jusqu’à ce que la grande guerre fauche leurs deux aînés.

Veuve, elle cohabitait avec sa seule fille et son gendre ; elle ne lui aurait pas simplifié l’existence…

Mais elle avait acheté un vélo pour que son petit-fils allât à l’école autrement qu’en sabots.

Elle était active, même ce dernier jour de 1930 où l’on tuait le cochon : elle faisait les crêpes… lorsqu’elle est tombée…

In memoriam.

 

2 décembre 2013

2 comme jumeaux

Ils sont peut être deux... Chaque fois que j'ai prononcé cette phrase cela a donné des sueurs froides à ma femme. Il y a bien sûr eu des jumeaux et des jumelles dans ma famille, mais je ne me rappelle que de deux qui soient mes ancêtres.

Pour le premier, je ne suis même pas sûr qu'il l'ait su.

Le 25 juin 1724 naissent Anne et François Brebion, Anne ne vivra que 3 semaines. François lui deviendra l'aubergiste du bourg. Deux ans plus tard François père et Julienne Bernard auront de nouveau des jumeaux Anne et Julien. La deuxième Anne ne vivra que deux semaines.

Il est vrai que les jumeaux sous l'ancien régime grossissent fréquemment les statistiques de la mortalité infantile.

François fils a épousé Marie Angélique Menand qui lui a donné une petite fille Françoise Julienne malheureusement elle ne verra pas son quatrième automne. 

Un peu plus tard  Angélique accouche une seconde fois, de Marianne... et de Jean, encore une naissance gémellaire. Peut être grâce à la bonne situation de leurs parents ces deux jumeaux (toujours hétérozygotes quand même) vivront et se marieront tous les deux, chacun de son côté bien sûr.

Les seuls jumeaux de mes sosas que je connaissent sont donc fille et père... la jumelle du jumeau.

 

02416

http://www.biusante.parisdescartes.fr/images/banque/pt/02416.jpg

18 juin 2014

P comme Pantins et marionnettes

Le pantin le plus célèbre du monde doit être Pinocchio, manipulé par qui le veut avant de reprendre son destin en main et de devenir un héros enfantin. Le pantin, la marionnette était un des premiers spectacles itinérants... ou fixes.


Avant l'avènement des salles de cinéma, pour moins cher qu'une troupe, les ou le montreur de marionnette racontait des histoires animées.Pantins articulés, marionnettes à fils, à mains ou à pied incarnaient les personnages. Effectivement certains artistes, notamment italiens jouaient de la musique en même temps qu'ils animaient des marionnettes avec leur pied.


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Joueur de cornemuse italienne et montreur de marionnettes / Dumont le Roumain ; [photogr.] Bibliothèque nationale de France
Fables célèbres, épisodes de la mythologie, farces avec force coups de bâtons. Guignol et Gnafron à Lyon, Pulcinella, Arlecchino ou Pantalone venus d' Italie, symboles de la commedia del arte du théâtre et du théâtre de marionnettes, sont des stars !

Pour le lien du jour, un petit clin d'oeil à un roman à la trame généalogique Je suis la Marquise de Carabas, aux éditons Liana Levi, qui conte la saga d'une famille de saltimbanques passée du théâtre de marionnettes au 7e art.

20 juin 2014

R comme Rupestre

Dans les passe-temps, il y en a un dont on sait qu'il nous vient de très loin et dont nous avons la preuve sur quelques murs rocheux, c'est bien la peinture, ou du moins le dessin. Par extension nous pouvons y inclure la sculpture puisque quelques pièces ont également traversé les âges.

Aux origines, ce n'était probablement pas qu'un passe-temps, il est vrai. Les dessins dans le sable n'ont pas survécu jusqu'à nous, ni les châteaux. La première intention derrière ces oeuvres était peut-être sacrée. Peut être.

Après la volonté ornementale, le plaisir de la création a accompagné les commandes religieuses ou politiques.

Un menu de Noël orné de dessins (qui plus est d'un camp de prisonnier), un cahier d'écolier avec un graffiti, d'anciennes gouaches ou aquarelles de la main d'un de nos prédécesseurs ou de ces proches constituent un trésor pour nous.

 

Une activité multimillénaire : les peintures rupestres de Lascaux

13 juin 2013

Inexistant, légitime ou civil, ce mariage ?

C'est par le mariage de Louis Stanislas Pfeiffer que je sais qu'il est né à Paris en 1831 et que son père Michel y est décédé en 1855. Les autres documents qui en parlent sont des reconstitutions de ces actes, suite à la destruction des registres pendant la Commune de Paris, reconstitution a priori depuis cet acte de mariage. Je savais que Louis Stanislas avait un frère Alfred Louis François. J'ai depuis appris par Geneanet que les baptêmes de trois sœurs avaient été indexés par les Mormons.

Je suis alors allé chercher ces actes aux archives de Paris qui ont en dépôt certains registres paroissiaux.

L'ouverture d'un registre récupéré auprès d'un magasinier constitue l'un de mes instants favoris. C'est un peu la montée des escaliers pour Clémenceau... Et pour cette recherche c'est bien resté le meilleur moment !

Sachant que les trois sœurs avaient été baptisées, j'espérais trouver trace du mariage de Michel Pfeiffer poëlier (dont je sais juste qu"il est né à Gundershoffen en Alsace) et de Marie Jeanne Anne Bertrand.

Les registres de la paroisse Sainte Marguerite, à cette époque sont très laconiques et je n'ai rien appris ou presque. Mais il y a ce presque...

Ces registres  ne reprennent pas les actes mais un résumé indiquant le jour : 12 août 1821, le prénom de la baptisée : Eugénie Désirée et le nom et l'adresse de ses parents Michel Pheiffer Rue de la Roquette n° 20 et Marie Jeanne Anne Bertand, parrain et marraine portés en l'acte, mais où est donc cet acte ? Ah petite indication complémentaire, il apparaît après les nom des parents la mention "non mariés". Dommage...

Le 15 juin 1823 Delphine Joséphine (même prénoms qu'une sœur de Marie Jeanne Anne) est baptisée du légitime mariage de Michel Fieffert et de Marie Jeanne Anne Bertand rue de la Roquette n° 46 (un peu plus loin qu'en 1821). Il y aurait donc eu "régularisation" et mariage allons le trouver.

Et la petite dernière, baptisée le 10 décembre 1825, Delphine Annette Louise, née le 4 du mariage civil de Michel Pfeiffer rentier et de Marie Jeanne Anne Bertrand demt rue de la Roquette n°77 (l'ascension dans la rue est elle ascension ou régression ?). Il y aurait bien eu régularisation, mais juste à la Mairie.

Il va être compliqué de dénicher ce mariage, ou alors chez un notaire, très hypothétiquement. Pour retrouver les parents de Michel la voie la plus courte ne sera peut être pas son mariage mais le dossier militaire de Louis Alfred François, médaillé des campagnes d'Italie et de crimée sous Napoléon III. Toujours si je le trouve.

Cédric import toussaint 2012 260

18 décembre 2013

18 comme 1918

Et oui avec le centenaire difficile de passer à côté.

Mais avec l'ouverture des sources sur la toile, je viens d'étayer les parcours de mes ancêtres qui ont fait cette guerre. Je n 'ai pu discuter avec aucun d'entre eux. Mais à ceux qu'ils ont connus, ligne directe ou collatéraux, ils n'ont pas parlé de cette guerre qu'ils ont faite. 

Ils ont eu a chance de revenir ceux qui ont vu décembre 1918, certains ont été décorés, ils ne s'en sont pas vantés.

Longtemps j'ai lu ou entendu que les hommes étaient partis la fleur au fusil, pensant revenir vite, qu'ils étaient très, trop ? patriotes, trop confiants. En relisant les documents, en lisant certains témoignages, je me suis fait une autre idée sur ces hommes, qui reste une intuition.

Ils sont partis faire leur devoir... Résignés, ou volontaires, ils ont fait ce qu'ils avaient à faire, parce qu'ils n'avaient pas le choix. Obligation légale ou morale, ils n'avaient pas le choix.

Comme pour tout sujet il ne peut y avoir de généralité, chaque homme, chaque femme a réagi différemment mais je devine quand même des grandes lignes. Les gens de cette époque étaient courageux de nature, parce que la vie était loin d'être facile.

Voilà comment je les perçois : ils devaient partir, ils se sont donnés du moral, du coeur à l'ouvrage, ils ont essayé de se convaincre, à la façon de Monsieur Coué que cela ne durerait pas longemps, ils ont donné à leur proche l'image de l'homme sans peur à qui il ne pouvait rien arriver. Dans les tranchées, avec la peur, ils ont pensé à ceux derrière, ils ont haï peut-être celui d'en face, pour pouvoir le tuer sans être tué.

Ils n'ont rien choisi, ils ont subi, ils ont eu peur, ont eu du courage... Le plus beau, le seul étant justement de vaincre sa peur. Certains ont été médaillés, tous ont vu mourir des copains... Ils ont fait leur devoir, ils pouvaient pour la plupart être fiers, mais j'ai j'ai ce sentiment que peu ont été bravaches en revenant. Heureux de revenir, mais pas à chercher la gloriole.

Ils n'ont pas voulu cette guerre, ils n'ont pas voulu la faire comme cela, et s'ils peuvent être fiers de leur devoir, ils n'ont pas du l'être d'avoir tué. Vainqueurs ils n'ont pas eu à subir d'humiliation, mais n'ont pas gardé chevillé au corps cette haine de l'ennemi juste nécessaire à leur survie. La plus grande fierté c'est d'être resté des hommes, de reprendre la charrue et de refaire son cidre et de se vanter de ce que l'on construit, pas de ce que l'on a détruit pour protéger les siens.

Ils ont été braves, ils se sont tus, ils n'ont pas du aimer ce qu'ils ont fait... Ils ont été décorés, leurs petits enfants ne le savaient pas. Le plus grand courage est de faire son devoir envers les siens en silence voilà ce que m'ont appris ces hommes.

A ceux qui sont morts, à ceux qui sont revenus, à celles et ceux qui les ont accompagnés ou sont restés dans les familles, compassion et respect...

 

Retour des tranchées : [photographie de presse] / Agence Meurissee :

Retour des tranchées

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9043702k

17 décembre 2013

17 comme 17 enfants

C'est le deuxième record, mais pour Monsieur seulement. Deux de mes ancêtres ont eu 17 enfants.

Vincent Ameline d'abord, dont j'ai parlé pour ses trois mariages http://desbranches.canalblog.com/archives/2013/12/03/28572940.html

Et Antoine Tourtoulou qui les a conçus avec deux épouses

Antoine TOURTOULOU s'unit le mardi 18 avril 1730 à Saint-Etienne-de-Carlat (15), à environ 31 ans, avec Jeanne Costes.

6 enfants sont nés de cette union :

1. Marie TOURTOULOU
Née le jeudi 19 avril 1731 à Vic-sur-Cère (15).
Mariée le mardi 28 janvier 1755 à Aurillac (15) avec Jean CALVET.

2. Jean TOURTOULOU
Né le samedi 20 décembre 1732 à Vic-sur-Cère (15).

3. Agnès TOURTOULOU
Née le dimanche 17 octobre 1734 à Vic-sur-Cère (15).

4. Antoine TOURTOULOU
Né le lundi 26 décembre 1735 à Vic-sur-Cère (15).

5. Toinette TOURTOULOU
Baptisée le samedi 1er décembre 1736 à Carlat (15).

6. Pierre TOURTOULOU
Né le samedi 6 décembre 1738 à Carlat (15).

Veuf, Antoine épouse en secondes noces, encore un mardi, le 9 juin 1739 à Vézac (15) et à environ quarante ans Marguerite ROUCHET, 11 enfants sont issus de ce deuxième lit :

1. Jean TOURTOULOU
Né le dimanche 21 février 1740 à Carlat (15).
Marié le (p) vendredi 26 janvier 1759 avec Jeanne GALERIE.

2. Gaspard TOURTOULOU
Né le mardi 18 avril 1741 à Carlat (15).

3. Antoine Jean TOURTOULOU
Né le lundi 9 avril 1742 à Carlat (15).
Marié le mercredi 3 février 1779 à Vézac (15) avec Hélène SEMETEIS.

4. Françoise TOURTOULOU
Née le samedi 4 juillet 1744 à Carlat (15).
Mariée le mardi 24 janvier 1769 à Carlat (15) avec Jean DELORT.

5. François TOURTOULOU
Né le samedi 4 décembre 1745 à Carlat (15).
Marié le (c) lundi 2 mars 1767 à Carlat (15) avec Anne BADUEL.

6. Jean TOURTOULOU
Né le vendredi 15 mars 1748 à Carlat (15), Cabanes.
Marié le (c) mercredi 21 février 1770 à Labrousse (15) avec Marie NOEL.

7. Marguerite TOURTOULOU, mon ancêtre
Née vers 1750 à ? Vézac.
Mariée le lundi 22 février 1773 à Carlat (15) avec Claude SALVAGE, 
Décédée le lundi 19 décembre 1808 à Aurillac (15)  à environ cinquante-huit ans.

8. Marie TOURTOULOU
Née le mercredi 7 janvier 1750 à Carlat (15).

9. Toinette TOURTOULOU
Née le samedi 21 août 1751 à Carlat (15) Mariée le mercredi 22 janvier 1777 à Vézac (15) avec Jean CHAUMEL

10. Antoine TOURTOULOU
Baptisé le vendredi 24 novembre 1752 à Carlat (15).

11. Françoise TOURTOULOU
Née le dimanche 17 février 1754 à Carlat (15).

Quoique, il est à vérifier que Marie et Marguerite ne sont pas la même personne.

 

 

rondes

 

 http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8595062f


 

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