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7 juin 2017

Fondeur sur métal pour F

Antoine Maronne, premier du nom, naquit le 27 février 1795 à Cheylade dans le Cantal. Premier du nom c'est ce que dit son acte de mariage, car Antoine second du nom vint lui au monde en mai 1797 des mêmes géniteurs : François Maronne et Françoise Florat. La fratrie ne fut apparemment composée que de ces deux frères, mais de deux soeurs aussi prénommées Françoise pour la première qui rejoignit la famille le 3 juin 1799 et Françoise pour la benjamine qui montra le bout de son nez le 27 juillet 1802.

Les deux frangines ont donc porté le même prénom que leur mère, quand les frangins se virent a priori donner le nom de baptême de leur grand-père maternel.

Antoine premier du nom se maria donc (tout comme le second)... Il épousa le 12 octobre 1821 une cheyladaise, Anne Plantecoste.

Deux filles complétèrent le ménage, toutes deux nées aussi à Cheylade. De manière originale, l'aînée prit en 1822 le prénom de sa grand-mère paternelle ; Françoise. A la cadette fut transmis celui de sa mère :Anne en 1825.

C'est dans un autre département que Françoise convola le 26 octobre 1846 en justes noces avec François Selves dans la commune de Tournon-d'Agenais sise en Lot-et-Garonne. Comment notre jeune fille aterrit en Agenais ? Le plus simplement du monde, en suivant ses parents.

Antoine, issu d'un miieu agricole, est devenu fondeur sur métal et il dut se déplacer pour trouver ce travail vraissemblablement.

Dans les recensements de  Tournon d'AgenaisFrançoise, son mari et ses enfants faisaient parti du ménage dont Antoine était le chef. Au fil des ans cela évolue et François Selves notamment dans ce dernier recensement de 1866 est devenu le chef du ménage dont fait partie son beau-père. En 1867 Antoine vit toujours auprès de sa fille dans ce lieu de Birou à Tournon.

Et donc qu'est ce donc que ce métier de fondeur sur métal. Et bien je dois concéder que je n'en suis pas bien sûr. C'est surtout cette précision sur métal qui m'étonne. D'après le dictionnaire des vieux métiers de Paul Reymond (Brocéliande) le fondeur est un artisan moulant les objets métalliques ou de fonte. , pas encore suffisamment bien cherché fonte.

Je n'ai pas encore trouvé, pas encore suffisamment bien cherché, l'usine ou la fabrique où pouvait bien travailler Antoine ?

 

 

Eugène Carrière - Le Fondeur (The Foundry) - Google Art Project

Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cheylade

memchau.free.fr Dictionnaire des vieux métiers 1 200 métiers disparus ou oubliés (Brocéiande) Par Paul Reymond.

 

Première publication : 7 juin 2017

Dernièe modification 7 juin 2017

 

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9 décembre 2016

Albaredo

Albaredo d'adige

Commune italienne de la province de Vérone dans la région de Vénétie.

Selon des rédacteurs du wikipédia italien :

"L’origine du nom de cette commune ramène au latin « arbor » (arbre), sous sa forme ancienne « albarus » ou « albulus »(avec une référence à un type particulier de peuplier), l’ajout du suffixe « -etum » indique l’abondance. Selon d’autres l’origine du toponyme signifie « lieu planté d’arbres », avec  le même suffixe que « frutteto » (verger), « vigneto », etc. La spécification « d’Adige » indique naturellement  la proximité du fleuve et a été introduite pour différencier ce  lieu des autres."

Il est plus que probable que le nom de la ville vienne de l'arbre, Albaredo est par ailleurs couverte de vergers, mais les explications précédentes coïncident plus avec une commune nommée Albareto, mais parfois, selon les prononciations...

"Les armoiries d’Albaredo d’Adige représentent trois peupliers sur un pré vert, avec un ciel azur en arrière plan. "

Logo Comune

Dans les branches :

Familles ayant résidé à Albaredo : Baldrini, Gambarini, Girardi, Iacometi, Piombini, Poiato, Rigon, Scaion, Tonegato, Zanini

Dates extrêmes : 1735-1927

Albaredo aujourd'hui : http://www.comune.albaredodadige.vr.it/c023002/zf/index.php/storia-comune

Sources :

https://it.wikipedia.org/wiki/Albaredo_d'Adige

http://www.comuni-italiani.it/023/002/

10 décembre 2016

Poirier aux prêtres

Ruelle du poirier aux prêtres

Rue de Montgeron (Essonne), fait partie des voies qui relient la rue Aristide Briand à l'Avenue de la République.'Elle ferait 199 m de long).

Des lieux-dits ou voies dits du Poirier aux prêtres existent aussi à Chailly-en-Bière (Seine-et-Marne) et Verrières (Aube).

A vérifier que dans cette ruelles se trouvait un poirier appartenant aux prêtres du secteur de l'époque.

Poirier Chocolaté, Fruits, Arbre, Botanique, Flore

Dans les branches :

Le couple René Latière - Marie Léontine Pfeiffer a résidé au 6 de la ruelle avec ses enfants.

Ruelle au nom sinon poétique du moins insolite.

Pour d'autres noms insolites ou relevant du patrimoine, consultez

http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2938

5 décembre 2016

Sylvain

Sylvain

Prénom masculin

Ses origines viennent du latin silva, la forêt... C'est donc naturellement que les Sylvain sont dits hommes des bois. 

 

Statue of Silvanus, god of woods and wild fields, Ny Carlsberg Glyptotek, Copenhagen (15725189801)

 

Dans les branches un seul sosa porte ce prénom et encore il vient en dernier dans ceux qu'on lui a donnés en baptême. Jean-Baptiste Sylvain Osselin, faiseur de bas, est né à Cavron dans le Pas-de-Calais le 3 mai 1759. Il est mort le 8 octobre 1831 et depuis cet arbre qui cache la forêt, aucun autre Sylvain n'a été aperçu vers chez nous.

6 décembre 2016

Laurence

Laurence

Prénom féminin

Arbre ou ville ? Deux origines latines peuvent être proposées pour les Laurence, comme les Laurent. Est ce le laurus de la couronne de laurier ou la provenance de la ville de Laurentum qui a donné naissance au premier Laurentides et à ses descendantes ?

 

Dans les branches 

Prénoms portées par des sosas dans les familles Anneix (Pays de la Loire) Duvoisin et Laurent (Haute-Vienne) entre 1672 et 1768

Pas d'autres porteuses dans les collatérales jusqu'en 1918.

 

sources :

http://www.journaldesfemmes.com/prenoms/laurence/prenom-7905

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2 décembre 2016

Tremblais

Tremblais, Tremblay. Patronyme.

Probablement issu du toponyme signifiant endroit planté de trembles.

Le tremble est d´après le Godefroy une espèce de peuplier dont les feuilles tremblent au moindre vent. D'où son nom.

D'après Joseph Chauveau le patronyme Tremblay est le plus répandu au Québec.

 

Nature, Été, Forêt, Baikal, Feuilles, Arbre, Tremble

Dans les branches :

Branches : 1

Dates extrêmes : ca 1615 - après1710

Lieu de résidence : Fégréac

Prénoms portés par des sosas : Guillaume, Julien, Jeanne

Prénoms portés par des collatéraux : Guillaume, Jean, Louis, René

Professions non précisées...

 

 

 M.A.J. : 4 décembre 2016

24 juin 2014

U comme Ut

Ce n'est pas que j'ai perdu le do de ma clarinette mais la première appelation de la première de nos notes était bien ut et elle colle mieux à notre 21ème lettre. Elle est d'ailleurs toujours d'actualité puisque ut et do coexistent pour nommer la même note mais seul ut a sa clé.

Mais de mon ut, je veux sortir la...

Musique !

vf1

Young woman with violin : jeune violoniste / Orazio Gentileschi

Souvent liée à la danse qu'elle accompagnait, pour les loisirs, la musique a rythmé la vie de nos ancêtres.

Là encore, parallèlement, la religion avait une part importante dans la perception de la musique, puisque les orgues notamment accompagnaient les offices et qu'en France le nom des notes vient des premières sylabes des phrases d'un hymne à Saint Jean-Baptiste.

Mais dans chaque hameau il y avait le violonneux, le joueur de flûte, plus tard le pianiste à bretelle ou le guitariste à qui on demandait de sortir son instrument pour faire la fête. Et selon les régions on entendait plus facilement le son de la cabrette, de la bombarde, du biniou ou de la mandoline...

 

Et donc un peu de musique

 

29 juin 2014

W comme Whist

Pour la belote, les bocce ont été lancées avant, pour la manille, c'est la marelle qui était déjà jetée à terre.  Ce sont ces jeux de cartes dont je sais qu'ils ont été joués par mes aïeux, mais j'ai déjà joué au whist...(Quoique en lisant les règles ci dessous, cela devait être une variante). Mais plus qu'un des jeux ce sont des cartes dont je voulais parler.

Pique, coeur, trèfle, carreau sont les couleurs de nos cartes françaises  tandis qu'avant bâton, coupe, épée, denier étaient les enseignes moyen-âgeuses et restent utilisées en Espagne ou en Italie. Alors qu'en Allemagne sont demeurés gland, feuille, grelot et cœur.

Le modèle standard des cartes d'aujourd'hui sont issues des cartes au portrait de Paris. Saviez vous que les rois qui ont imposé ce modèle ont aussi taxé les cartes ?

 

image

[Cartes à jouer au portrait de Paris] : [jeu de cartes, estampe]

Certains se les faisaient tirer d'autres savaient suffisament en jouer pour ne pas avoir besoin de la dernière. Symboles du hasard et de la fortune, elles le sont aussi de la convivialité et du rire surtout quand elles fendent le coeur sur la Canebière de César et Marcel.

 La donne est faite, vous avez tous les atouts en main et cette même main, ramassez la levée et garder la carte maîtresse pour les dix de der ! (dix points attribués au dernier pli).

Quelques parties homériques ou pagnolesques, des souvenirs inoubliables d´une équipe imbattable, d'un carré de neuf capot, de parties au bout de la nuit, de variantes familiales ou de manies amusantes.

Et des trésors, dont un jeu de cartes floqué au nom de mon grand-père artisan pour faire sa publicité. Dis et maintenant tu joues à la manille ou à la belote ?

 

Des règles du Whist

6 juin 2013

Sur Dives, Saint-Pierre-sur-Dives

La Dives est une rivière française qui se jette dans la mer entre Cabourg et Dives-sur-Mer, Elle traverse notamment le village de Saint-Pierre-sur-Dives, dans le Calvados, où une famille Bertrand résidait.

La première native de cette commune dans mes sosas (donc la dernière de sa lignée à y être venue au monde) est Marie Jeanne Anne Bertrand. Je l'ai rencontrée à Paris, où crémière elle avait eu des enfants avec Michel Pfeiffer venu de son Alsace natale faire le poellier en la capitale.

Par son acte de décès, que j'ai pisté dans les 20 arrondissements de la ville lumière,  j'ai appris que son acte de naissance avait du être rédigé à Saint-Pierre dans le Calvados. Chouette, un nom de village.

Direction le Département 14 qui porta si bien son numéro ce jour là, il n'y avait QUE 14 commune de Saint-Pierre dans le Calvados. La patience étant une des lames du couteau suisse du généalogiste, chaque commune a fait l'objet d'une recherche dans ses tables pour trouver des Bertrand jusqu'à ce que j'arrive sur la Dives.

Joseph et Marie Anne Deschatres, les parents de Marie Jeanne Anne ont eu au moins cinq enfants nés à Saint-Pierre-sur-Dives. Et un sixième, leur aîné à ce jour y est décédé mais est né à Paris.

N'ayant trouvé à Saint-Pierre, ni dans une commune voisine de trace de leur mariage, ni de Dechatres, il est probable que leur union ait eu lieu à Paris vers laquelle a priori la famille a migré, au moins Marie Jeanne Anne et un de ses frères Jules François.  (Jules François est potier en terre comme Louis Stanislas Pfeiffer, le fils de Marie Jeanne Anne, le deviendra).

Mariage à Paris donc où dans la région de mademoiselle Dechatres, inconnue à ce jour car si nom nom évoque Chartres c'est probablement qu"un de ses ancêtre en est parti. Pour aller où ?

Les recherches continuent pour retrouver les fils ( de la pelote de laine, pas de la mère) de ses sosas, à Paris, en Normandie ou ailleurs... Et je reviendrais sur leur dossier puisque le peu que j'écris me montre que j'ai tant d'autres choses à préciser ... Que je sais déjà...

5-Saint-Pierre-sur-Dives (Calvados) Vieille Halle et Eglise

22 décembre 2013

22 comme 22 voilà Bégard

22 numéro départemental des Côtes d'Armor, ou plutôt à l'époque des Côtes du Nord... Oui cela veut dire la même chose mais c'est vrai qu'Armor sonne mieux.

Mais bon je n'ai pas d'ancêtre costarmoricains. Mais mon Anne-Marie, Anne-Marie Becker, est allé y mourir, à Bégard oui précisément, et je ne sais pas pourquoi.

Anne-Marie est née de père inconnu le premier juillet 1826 à Macheren en Moselle. Elle est venue à Paris, probablement avec sa mère Anne-Catherine. Elle y a donné naissance à trois enfants, Nicolas, Marie et Eugénie (mon aïeule) tous de père inconnu, qu'elle a reconnu d'un bloc en 1862 à la naissance de la petite dernière. Quelqu'un a du lui apprendre que même s'il était évident que sorits de son ventre les enfants étaient siens, il fallait tout de même les reconnaître.

Et au mariage de sa fille Eugénie, voilà que l'on apprend qu'Anne Marie est décédée le 17 avril 1883 à Bégard dans les Côtes du Nord. Information originale, Que diable est-elle donc allée y faire ? Pas y résider à priori sur l'acte de décès il est indiqué qu'elle habite Paris. Alors ? Voyage de courtoisie, de santé,  ou professionnel, Anne Marie a exercé deux métiers au moins : ouvrière en bronze et brodeuse, a moins qu'elle n'ait suivi son homme du moment? Mystère et boule de gomme, on y perdrait l'armor...

Parfois je rêve d'un document qui de trouverait en mairie de Bégard et qui expliquerait de quoi est décédée Anne Marie si loin de chez elle. Mais bon je vais peut être commencer par demander si elle a été ensevelie là-bas elle et ses mystères qu'elle a si bien brodés...

Abécédaire

Petite coïncidence (ben oui je les aime celles-là) en cherchant pour écrire ce billet j'ai vu qu'a Bégard aurait été enterré Alain de Penthièvres, de qui je descendrais par la cuisse gauche (pas la sienne)...

A suivre

8 octobre 2013

Un oeil sur Louis premier regard

Dans mes projets généalogiques, j'ai éprouvé l'envie de retracer l'histoire d'un de mes ancêtres plus en détail. Il m'a donc fallu choisir. 

Un s'est détaché pour plusieurs raisons

Premièrement pour son métier potier en terre, qui parle dans ma famille.

Deuxièment, la sonorité de ses prénoms me plaît,

Troisièmement il est le seul de mes ancêtres à être né et mort à Paris et a probablement y avoir vécu toute sa vie.

Quatrièmement qui en découle il a du connaître beaucoup d'événements majeurs.

Cinquièmement il est témoin de beaucoup d'actes dans sa famile et a dû y jouer un rôle important.

Sixièmement parce que j'ai cherché et je cherche encore, beaucoup de choses sur lui et ses proches.

Septièmement je voulais un ancêtre que personne que je connaisse ne connaisse.

Huitièmement je peux aller plus facilement aux archives de Paris qu'en province.

Neuvièmement il en fallait bien un.

Voilà c'est dit et maintenant jetons un oeil sur lui :

Il ya a cent quatre-vingt-deux ans aujourd'hui naissait Louis. C'est probablement ainsi qu'il était appelé dans sa vie quotidienne.

Son identité complète se décline ainsi  : Louis Stanislas Pfeiffer fils de Michel et de Marie Jeanne Anne Bertrand né le 8 octobre 1831 à Paris dans le VIIIème.

 

Je profite de ce focus en particulier pour approfondir les possibilités que me donne mon logiciel, et donc voici un chronogramme de Louis Stanislas le situant par rapport à sa famille la plus proche, avec une frise des régimes en complément.

Louis Stanislas est donc né sous la Monarchie de juillet et a connu la deuxième République, le Second Empire. Il était parisien, donc il a vécu aussi le siège de la capitale lors de la guerre de 1870, la Commune, puis la Troisième République et le tout début du Vingtième siècle... Pfff. Quand je vous écrivais qu'il avait dû connaître quelques événements, d'autant qu'il habitait près du Faubourg Saint-Antoine.

 

Cliquez sur le chronogramme pour l'agrandir, c'est tout de suite plus lisible...

chrono louis stanislas

26 novembre 2021

W comme Moselle et Wolff

Catherine Wolff épouse le 23 août 1678 Jean Mathis Becker à Grostenquin.

Ils ont au moins un fils Pierre, né vers 1688 à Feybrousse où s'est installé le foyer.

Nicolas et Christine Alt sont les parents de Catherine qui s'est éteinte à Feybrousse le 30 mars 1732.

J'arrive en Moselle par une descendante directe du couple Anne Marie Becker, qui a quitté la région avec sa mère célibataire, probablement peu après sa naissance.

En leitmotiv, j'ai cette recherche des circonstances de ce départ pour la capitale et du réseau qui l'a permis, ou non. Mais Catherine est aussi dans ce challenge le symbole de celles et ceux qu'Elise appelle les invisibles. Ces aîeux ou collatéraux qui ont vécu avant nous et que peu de choses singularisent, si nous ne les cherchons pas.

Donc comme pour toutes les personnes qui constituent ma ligne ascendante, je vais chercher à replacer Catherine dans son contexte et à lui donner une singularité qui la distingue des autres.

 

 

Moselle department location map

6 novembre 2020

Fifre

Comme je l'ai déjà abordé ici, Pfeiffer signifie le joueur de fifre.

D'après le dictionnaire de l'académie française, le mot fifre est utilisé en France depuis le xve siècle. Introduit par les troupes suisses, du moyen haut allemand pfife, « flûte ».

Et les noms de familles s'étant fixés vers le 12e siècle, nous sommes bien sur un nom d'origine allemande.

source : https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9F0715

 

Le plus célèbre des fifres, celui peint par Manet en 1866. Refusé au salon de Paris, le tableau sera exposé lors de l'exposition universelle de 1867.

Louis en a t-il entendu parler ?

fifre manet

Edouard ManetLe fifre en 1866huile sur toileH. 160,5 ; L. 97,0 cm. @ avec cadre H. 198,5 ; L. 135,5 cmmusée d'Orsay, Paris, 
Pour aller plus loin une petite histoire du fifre.
28 juin 2014

Y comme Y en a encore ?

Ce n'est pas tant ce qu'il y a sur la table qui compte, mais ceux avec qui tu le partages...

C'est un des enseignements que j'ai appris de mes grands-parents, tous.

Les plaisirs de la table sont bien meilleurs en bonne compagnie.

Nos ancêtres ont connu des privations, comme certains de nos contemporains, mais rappelons nous" Autrefois on gardait toujours une place à table"  souvent l'assiette du pauvre était mise en bout de table.

Moyen de subsistance, la nourriture se partageait mais pouvait constituer un moment de plaisir, notamment lorsqu'elle était associée aux fêtes, mariage sur trois jours, mardi-gras, Noël...

Le jour où on tuait le cochon était un moment de fête, même si "on aimait le lard tant qu'il y en avait, après on n'aimait plus le lard".

Les crêpes étaient un instant de plaisir partagé et chaque spécialité régionale a réjoui les papilles de plus d'une ou d'un. L'orgueil du cordon bleu qui perpétuait une recette familiale devenait le péché migon de ceux qui s'en régalait. Dis, y'en a encore ?

Ma petite mémoire des plats familiaux met au panthéon les pommes de terre ou pataches sautées, la quiche lorraine, le boeuf bourguignon, la polenta, la tarte aux pommes, le poulet grillé au four, le risotto, la rouelle de porc aux tomates... mais je ne me connais pas d'ancêtres bourguignons...

Et vous ?

Une petite découverte de la polenta...

 

5 novembre 2023

Dun-sur-Auron

Une petite carte postale, pour vous indiquer que cela sera mon thème pour ce challenge AZ que je prends en cours.

Voici le D, A, B et C seront dans les dimanches et j'essaierai d'être à l'heure sur les autres envois.

 

7 - Dun-sur-Auron - La Colonie Familiale

Voici donc une carte depuis Dun-sur-Auron, dans le Cher représentant la colonie familiale. C'est dans cette institution que Joséphine Barry dite Pétronille a fini ses jours... Elle s'est envolée, rue de l'Hirondelle, le 5 décembre 1901.

Son esprit aussi s'était un peu envolé, et l'a laissée tranquille. C'est ainsi qu'elle est venue dans ce lieu où étaient recueillies certains femmes de l'Hôpital SAinte-Anne, surchargé. Elle faisait donc partie de celles qui, sans penser pouvoir les ramener à la raison, n'étaient pas jugées déraisonnables. Elles pouvaient vivre dans un milieu ouvert, et sortir, parler, même si elles ne se rappelaient pas toujours ce qu'elles disaient.

Intéressante expérience qui a laissé son souvenir sur quelques cartes.

 

Pour en savoir un peu plus ;

DERRIEN Marie, « Soigner les incurables ? L’expérience des colonies familiales et la réforme de l’assistance aux aliénés en France (1892-1939) », Revue d’histoire moderne & contemporaine, 2020/1 (n° 67-1), p. 24-43. DOI : 10.3917/rhmc.671.0024. URL : https://www.cairn.info/revue-d-histoire-moderne-et-contemporaine-2020-1-page-24.htm

RIGONDET Juliette, "Un village pour aliénés tranquilles" chez Fayard. EAN : 9782213702100

1 novembre 2021

C comme Corrèze

Joséphine partie de la Haute-Vienne pour rejoindre son fils
à Paris l’a mis au monde en Corrèze. Avec Jean Baptiste le père, ces trois-là
nous feront beaucoup voyager.

 

La question est comment René Latière est-il né ici, à  Lubersac, la ville des loups, seule trace de
passage en Corrèze ?

Ses parents, nés en Haute-Vienne s’y sont mariés.  L’acte indique qu’à la naissance  les parents résident à Lubersac, le père
conducteur y avait-il du travail, comment s’y sont-ils installés ? Combien
de temps y sont-ils restés ?

Jean-Baptiste est monté ensuite à Paris faire le cocher,
Pétronille elle est  retournée  à Saint-Yrieix, avant ou après le départ de Jean
Baptiste ?

 

 

 

 

 

 

Là encore, cette quête pour comprendre comment la famille
s’est retrouvée en cette commune est liée avec l’étude des migrations
familiales.

 

 

8 décembre 2020

Villes et villages

Aujourd'hui la lecture des challenges AZ se fait via un voyage dans les villes et villages des ancêtres de nos participantes et participants.

Dans le grenier d'Asavar l'auteur nous présente les communes de ces ancêtres, avec l'intéressant partie prix de montrer le voyage et la distance de l'une à l'autre. Il a noté des anecdotes locales et, comme je souhaite le continuer pour les villes et villages de mon arbre, il évoque les familles qui ont résidé dans ces lieux.

Certaines communes, de par leur évocation familiale ont particulièrement résonné pour moi, Laon préfecture de l'Aisnes et les cantalous Giou-de-Mamou et sa particulière église, Yolet au Y bienvenu et Polminhac?

 

Ensuite l'arbre des Brazier-Cartier fait lui aussi un rapide survol des lieux qui ont trait à son histoire familiale, ici aucune commune commune, mais des anecdoctes distrayantes sur le maire-curé de LiZy, l'histoire Carolingienne de Quierzy, centre du monde à une époque ou l'évocation de Silly-la-Poterie.

 

Aucun lieu partagé à ce jour non plus avec Au pied de mon arbre.

Mais le plaisir d'apprendre la belle histoire de Pélussin dans la Loire, car la généalogie c'est découvrir des histoires de visiter Teillé en Bretagne historique de flaner dans Vannes et le golfe du Morbihan.

Conséquence de la Révolution, la vente d'un monastère qui acheté à la découpe par 44 familles deviendra un village : Sainte-Croix-en-Jarez.

Autre récit original, ce mari qui, "transporté" en Nouvelle-Calédonie, où il restera après sa peine, sera encore trois fois "père" à Saint-Heand dans la Loire.

Enfin Doizieux fut la commune de l'Abbé Dumas, juste parmi les nations, quand le coeur est à la fois la charité et le courage, admiration.

villes

 

Nos racines notre sang propose des infographies dont je vais probablement largement m'inspirer. En une page, qui respire, il présente :

  • la manchette commune ;
  • le baon, le nom, le département, le pays de la commune;
  • deux vues d'autrefois, deux vues d'aujourd'hui (photos, cartes, vue aériennes, cartes postales, dessins ;
  • des informations sur le nombre d'habitants et leur gentilé (nom des citoyens d'une commune);
  • une rapide description personnalisée ;
  • le nombre d'événements des ancêtres de l'arbre dans la commune ;
  • le top patronyme avec un exemple et une illustration.

Efficace !

Un beau moyen de voyager par exemple dans l'Aisne, l'Hérault, La Guyane, la Tunisie ou la Lozère, (belle Quézac...)

 

Balades en généalogie nous emmène sur les routes angevines, à travers les lieux traversés par ses ancêtres.

je me suis plutôt attardé sur les Ponts-de-Cé où ont vécu des miens aïeux et fait un détour par Joué-Etiau. je n'y ait pas de branches connues encore, mais y a séjourné une famille au patronyme porté à Sévérac (Loire-Atlantique) ou à Saint-Dolay, du Morbihan voisin, où là; j'ai des racines.

Les descriptions sont enracinées, elles aussi, dans l'histoire des territoires, jusqu'aux époques gauloises (pour lesquelles j'ai un faible) ou préhistorique, avec ces menhirs qui ont précédé l'écriture...

Découverte, je ne pensais pas trouver des mines en Anjou...

 

Enfin pour les balades en villes et villages, je vous recommande Au fil de mes recherches. C'est véritablement un coup de coeur visuel. Les photographies et images sont traitées magnifiquement et sur certaines je me suis senti en immersion dans la rue. Les photographies de rues et ruelles sont les plus réussies, comme à Jouques...

Le plan relief de Ypres est aussi à admirer.

Le challenge commence superbement avec Arbois et son histoire, j'ai un faible pour Sigoyer et les Hautes-Alpes. Le fil des recherches nous mène en Belgique, en Espagne, en Alsace ou en Provence. Nous flânons même au Luxembourg ou en Suisse à Kleinlützel.

Bien, je savais que j'avais du travail pour améliorer ce blogue, mais en photo, encore plus que je ne croyais.

20 novembre 2021

P comme Morbihan et Pape et sa bulle.

Le mardy dixneufiéme jour de fevrier mil six

Cent soixante quatre furent espousés dans l’église

Paroisiale de Saint-Dolay Guillaume Chaussée

Et Yvonne Tual tous deux en premier mariage et

De cette dite paroisse par dispense obtenüe en Cour

De Rome de Nre Saint Pere le Pape Alexandre

Septiéme l’an neufiéme de son pontificat comme au

Long est rapporté en la Bulle faitte sur vélin donné

A Rome à Sainte Marie Macon au jour de décembre

Dernier scellée à sceau de plomb pendant à cordelette

De chanvre , l’enqueste xxx & demande faite pour estre

Dispensés de contracte & solennisés mariage entre eux

Nous xdisantx qu’ils sont parents au tiers et quart degré

De consanguinité comme il est amplement rapporté

& contenu en ladite Bulle, et par la sentence de

Georges Arnaud prêt docteur en théologie vicaire

Gnal et official de Monseigneur lxxxtissime

Et xxxidissime evesque de Nantes commissaire député

A cet effet de sa Sainteté en datte dy huitième dufit

Mois de février an présigné G Arnaud & J Euvillard

Greffier, la bénédiction nuptiale leur fut donné selon la

Coustume de l’église duran le saint sacrifice de la

Messe par moy vicaire dudit Saint Dolay soussigné

Noblet vicaire

 

Tel est l'essai de transcription du mariage de Guillaume Chaussée et Yvonne Tual à SAint-Dolay, Morbihan, le mardi 19 févrie 1664.

Parents au troisième et quatrième degré de consanguinité leur ascendance jusqu'à l'ancêtre commun est mentionnée dans une bulle du Pape Alexandre Sept, scellée à sceau de plomb et pendant à cordelette de chanvre qui leur accorde une dispense pour se marier.

Qui aimerait voir une authentique bulle papale ayant un lointain lien avec lui et trouver quatre générations d'un coup ?

x Chaussée Guillaume Tual Yvonne

L'acte des archives en ligne du Morbihan

20 novembre 2021

Q comme Val-de-Marne et Quatre-vingt-quatorze

Marie Léontine Pfeiffer est née à Paris, a priori elle est la seule des enfants de Louis Stanislas et de Marie Clara Césarine Osselin à avoir des enfants. Ses deux frères sont décédés enfants et sa soeur aînée, Georgette Clémentine, (mêmes prénoms que sa tante paternelle) est morte peu après son mariage sans que je lui aie trouvé de descendance.

Mariée avec René Latière, ils ont eu leurs premiers enfants à Paris avant de déménager en banlieue, à Montgeron (alors en Seine-et-Oise aujourd'hui en Essonne). Là ils auront leurs quatre derniers enfants et accueilleront  au décès de Louis Stanislas, Clara, la mère de Marie Léontine pour ses dernières années. En 1909, trois ans seulement après sa mère Marie Léontine perd son mari René. Je ne sais à partir de quel moment, elle aussi partagera le foyer d'un ou plusieurs de ses enfants. Elle connaitra nombre de ses petis-enfants et s'éteindra à Villeneuve-Saint-Georges en 1944, sans avoir vu revenir son petit-fils, prisonnier en Allemagne. 

Elle résidait alors à Villeneuve-le-Roi, Rue Bénard. J'ai peut-être une photo de Marie Léontine, mais plus personne pour me confirmer que c'est elle. Alors ? Alors où pourrais-je chercher une photographie certifiée d'elle pour confirmer que c'est bien elle. Où pourrais-je fouiller pour trouver d'autres clichés familiaux qui constituerait un faisceau d'indices suffisamment fort ?

En Essonne, en Val-de-Marne ? Peut-être pour sa carte d'identité... La photo à confirmer aurait été prise en Val-de-Marne (94) potentiellement à Villeneuve-le-Roi (du moins si ma déduction est bonne) dont voici une photo aérienne.

  

Vue aérienne de Villeneuve le Roi IMG 9996

21 novembre 2020

Stanislas

Stanislas est le deuxième prénom de Louis. Il ne l'a probablement utilisé que lors des démarches d'état-civil. Mais comme il fait partie de son identité, il est toujours attaché à lui dans mes dossiers. Et parce que ce prénom est peu fréquent, et qu'il me plaît bien, voyez à quoi cela tient... C'est en partie lui qui m'attache à Louis, que j'appelle Louis Stanislas, en me disant que ce deuxième prénom annonce une découverte. Que je n'ai pas encore faite... Quoique, cette découverte que j'attendais se trouve peut être dans les dossiers du SHD sur son jugement et celui de sa mère, suite aux journées d'insurrection de juin 1848. Ces documents qui me diront peut-être pourquoi il aurait été surnommé Lefebvre.

Mais Stanislas, déjà cela simplifie les recherches... Parce que Louis Stanislas Pfeiffer, il y en a moins que par exemple des Joseph Bertrand son grand-père (Ce n'est pas la Gazette des ancêtres qui me contredira...).

Stanislas est un nom d'origine slave du verbe stani être ou rester debout et du substantif slava gloire. Rester debout dans la gloire...

 

Stanislas

Sources : 

Prénoms et origines de Florence LE BRAS Marabout 2004

Dictionnaire etymologique des noms de familles Marie-Thérèse Morlet. Perrin 1991

14 novembre 2018

Lot

Rivière française, elle donne aussi son nom à deux départements métropolitains, le Lot et le Lot-et-Garonne. Plusieurs villes l'associent également à leur toponyme : Lafitte-sur-Lot, Granges-sur-Lot, Castelmoron-sur-Lot, Le Temple-sur-Lot, Sainte-Livrade-sur-Lot, Villeneuve-sur-Lot, Saint-Sylvestre-sur-Lot, Vire-sur-Lot, et peut-être Sainte-Eulalie-d'Olt et Saint-Geniez-d'Olt.

Parmi les villes traversées par cette rivière Penne-d'Agenais et Villeneuve-sur-Lot ont été traversées aussi par le cours de mes ancêtres. Et de plusieurs branches sur Villeneuve.

Villeneuve-sur-Lot Sainte-Catherine

Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Lot_(rivi%C3%A8re)

 

6 novembre 2018

Escorolles

Dans la thématique aquatique, les moulins s'aménagent aussi une place, du moins pour certains d'entre eux.

Escorolles est le nom d'un lieu-dit sur la commune de Cheylade dans le Cantal.

Nombre de cartes postales présentent aujourd'hui son château mais jadis un moulin à eau s'y dressait aussi ; le long du cours de la petite Rhue. Le dimanche 30 mai 1756, c'est dans ce moulin qu'est décédé (et a probablement travaillé) un de mes aïeux : Henry Loubeyre. Ce challenge me permettra peut-être de relancer les recherches autour de cet ancêtre pour préciser son cadre de vie et m'assurer de son ascendance.

Couvert en chaume, le moulin d'Escorolles (Cheylade) était en 1634 à la fois un moulin à céréales, à chanvre et un foulon à draps selon le site d'en pays de Gentiane (voir sources).

 

Cascade du Sartre Petite Rhue Cheylade (2)

La petite Rhue en cascade du Sartre.

L'activité de meunerie la plus connue est de réaliser de la farine à base de céréales, ce qui se pratiquait donc au moulin d'Escorolles.

Mais il servait aussi pour le traitement du chanvre le site de Jussieu (voir sources) explique qu'après rouissage (macération dans l'eau) et séchage dans un four du chanvre, "les bottes étaient ensuite sorties et écrasées dans une broyeuse (en deux passages) afin de séparer la filasse des autres parties de la tige. Ce broyage ou brayage se faisait en novembre ou décembre." Ensuite on dégageait à la main la filasse pour la stocker.

Une troisième activité s'y serait donc déroulée : le foulage de draps. pratiqué dans un moulin spécialisé "il servait à nettoyer les étoffes en les débarrassant de l’huile d’ensimage et autres colles employées en cours de fabrication, et à imbriquer les fibres les unes dans les autres. La pièce de tissus en ressortait propre, épaissie, et rétrécie tant en longueur qu’en largeur" m'apprend le site de la Fédération des moulins de France (voir sources).

Si l'on ne peut être au four et au moulin c'est peut-être aussi parce qu'il y a grand à faire dans ce moulin. D'ailleurs était-il à roue verticale ou horizontale. J'espère vous en dire plus quand j'aurais pu progresser dans mon objectif d'approfondissement de mes connaissances sur les moulins.

 

Sources :

http://enpaysgentiane.kazeo.com/les-moulins-a-eau-a121595676

http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/textiles/14-chanvre-transfo.html

http://www.fdmf.fr/index.php/documentation/technique/347-le-moulin-a-foulon-premier-moulin-de-l-industrie-textile-lainiere

Pour aller plus loin :

Association de la vallée de la petite Rhue

http://valrhue.pagesperso-orange.fr/index.html

1 avril 2020

Le baptême de Jeanne Mathieu généalogie 30

Avril est l'occasion d'un défi généalogie 30, initié par la Gazette des ancêtres. 30 questions pour mieux connaître un ancêtre et habiller sa généalogie.

Pour ce mois-ci j'ai choisi Jeanne Mathieu.

 

Jeanne Mathieu est née le 15 décembre 1769 à Lacour au village de Taurou dans l'actuel Tarn-et-Garonne qui dépend de la paroisse de Saint-Etienne de Casténède. La commune de Lacour compte trois paroisses sur son territoire ; Notre-Dame de Lacour et Saint-Julien de la Mothe venant compléter le trio.

Elle est baptisée le lendemain jour notamment de la Sainte Adélaïde, mais elle porte a priori prénom de sa marraine et ou de son parrain,  puisque Jean Chavrié et Jeanne Ramond la tiennent sur les fonds batismaux, en présence de Jean Miquel et Antoine Portiers.

 

En voici l'acte de baptême (les deux copies ont traversé le temps et sont identiques) et sa transcription.

Mathieu Jeanne baptême bis

L'an mil sept cens soixante neuf et le quinzième jour

de décembre au village de taurou naquit jeanne mathieu

fille legitime et naturelle de hugues mathieu et de

petronille couderc, elle a été baptisée le lendemain dudit

jour et an, ayant pour parrain jean chavrié, et pour

marraine jeanne ramond en presence de jean miquel et

antoine portiers, touts habitans de la presente paroisse, qui n'ont

signé pour ne savoir de ce requis par moy 

                                                               Espagnol vicaire

 

Je ne sais aujourd'hui encore qui sont Jean Chavrié, Jeanne Ramond, Jean Miquel et Antoine Portiers...

 

 

Les questions du jour étaient : Est ce que j'ai toutes les informations sur sa naissance ? Son baptême ? Qui étaient ses parrains/marraines ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

16 novembre 2019

Noble conquête pour Jeanne Fondin

letter-N

Jeanne Fondin devait avoir de jolis yeux... née selon une source à vérifier en 1642 de Jean et Catherine Malary (a priori à Plessé) elle a tapé dans ceux du fils aîné du seigneur de Fégréac, jean Baptiste Le Long. Suite à ces oeillades, Mathurine a jeté un premier regard sur le monde le 10 mai 1672.

Elle porte le nom de sa mère, mais lors de son mariage avec un homme aisé, Michel Menand, il est bien précisé qu'elle a été reconnue par son père.

Cela ouvre une branche noble avec des possibilités de remonter plus loin dans le temps, cela n'aide pas pour le moment pour retracer la vie de Jeanne.

Deux objectifs autour de Jeanne et de son amant, étoffer mes informations sur Jeanne et intégrer correctement, comme pour tous  nos ascendants, les données sur la parentèle de Jean Baptiste. Et chercher s'il reste une trace autre que l'acte de mariage de la reconnaissance de Mathurine ou de la déclaration de grossesse de Jeanne.

 

Ce billet est à compléter.

2 décembre 2018

La blanchisseuse de Henri de Toulouse-Lautrec

La blanchisseuse de Henri de Toulouse-Lautrec

 

J'ai bien une blanchisseuse dans les branches dont le père était potier et la mère marchande de quatre saisons, Marie Léontine Pfeiffer, dont j'ai parlé ici et là.

Je me demande si elle exerçait son travail dans un lavoir, en collectif, ou si elle oeuvrait en indépendante. Ayant commencé à 17 ans, à Paris, je pense qu'elle a commencé dans un groupe. Mais plus tard, avec son époux René Latière, elle a déménagé en Seine-et-Oise, dans la commune de Montgeron. Là, son mari étant artisan et ayant plusieurs enfants, peut-être travaillait-elle à domicile...

Ce tableau ne représente probablement pas son quotidien, mais il m'inspire. Et m'inspire une nouvelle façon de faire des recherches ciblées pour avancer sur mes ascendants : se centrer chaque mois sur un couple différent et étoffer mes connaissances sur leur environnement.

Alors voilà en souvenir de Marie-Léontine dont j'ai peut -être une photographie, mais sans certitude aucune, un tableau de Henri de Toulouse Lautrec.

Lautrec_Laundress

 

Voici un extrait de ce qu'en dit le site http://www.visimuz.com/lautrec-blanchisseuse/

La Blanchisseuse (Carmen Gaudin), 1889, hst, 93 x 75 cm , collection particulière, catalogue S327.

Carmen Gaudin était une ouvrière de Montmartre. Ses cheveux roux ont tout de suite attiré Lautrec, qui a été toute sa vie un grand admirateur des femmes rousses. François Gauzi, qui a publié ses souvenirs sur Lautrec, a raconté la première fois que Lautrec et Rachou croisèrent la jeune femme :

«… une jeune fille, vêtue simplement comme une ouvrière, mais dont la chevelure cuivrée fit s’arrêter Lautrec qui s’écria, enthousiasmé :
– Elle est bath ! Ce qu’elle a l’air carne ! Si on pouvait l’avoir comme modèle, ce serait merveilleux. »

En 1884, à la demande de Lautrec, Henri Rachou l’aborda et réussit à l’amener à l’atelier de la rue Ganneron, qu’il partageait avec Lautrec. Rachou sera nommé beaucoup plus tard conservateur du musée de Toulouse.

Lautrec va réaliser au moins cinq portraits à l’huile de la jeune femme et de très nombreux dessins.

Notre portrait du jour est peut-être le plus beau de tous. En cette année 1889, Lautrec est définitivement sorti de ses années d’apprentissage. La composition, la posture, le traitement de la lumière, l’aura du modèle ont ensemble concouru au succès de cette toile. Elle est devenue le 1er novembre 2005, chez Christie’s à New York, la plus chère adjugée à ce jour pour l’artiste avec un montant de 22,416 millions de dollars.

 

 

 

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