13 juin 2017

Kapital (das) pour K

1867 est aussi l'année de parution du capital de Karl Marx, das kapital en version originale.

Je ne vais pas ici essayer de vous expliquer maladroitement la théorie mais une grande pensée économique et sociétale est donc imprimée et publiée.

Il faudrait que je me pose la question de la traduction et de la diffusion en France, et en Italie. j'aimerai aussi savoir quand cela a été vulgarisé, et si mes aïeux s'intéressaient à la vie politique en dehors de leur village.

Pour cela il me reste beaucoup de recherches à effectuer, sur les listes électorales, la presse ancienne et a priori la justice de paix (Merci Lulu la sorcière et le bistrot d'Availles), entre autres. Et peut-être aussi à lire le Capital plutôt que de me contenter de ce que disent les autres, comme en généalogie, les sources, toujours les sources...

File:Stamps of Germany (BRD) 1968, MiNr 558.jpg

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13 juin 2016

K pour cuisine

Si ma grand-mère était un k, ce pourrait être une kitchenette ou kitchen

Je ruse un peu pour parler de la cuisine de ma grand-mère, mais celle fois de la pièce.

On ne rentre pas trop dans la cuisine, il faut montrer patte blanche pour pénétrer dans le domaine. Un peu pour le manque de place, un peu parce qu'elle laisse difficilement quelqu'un faire à sa place.

 

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12 juin 2014

K comme Kas a-barh

En G donc nous chantions ...

Et bien dansons maintenant en K !

La Kas a-barh est une dans traditionnelle du pays de Vannes... Tout comme le Pilé menu, sur la musique duquel les talons des danseurs pilaient le sol en terre battue de maisons neuves ou de places pour le tasser.

Je n'ai pas d'ancêtres Vannetais, du moins dont j'ai connaissance. Mais il me fallait bien un K pratique, alors le voilà.

Mes aïeux bretons devaient plutôt dansé des suites, des laridés, des gavottes ou des marches. Lou panliran réunissait des couples limousins et la bourrée des auvergnats. Dans le Quercy, c'est la treille qui faisait tourner les têtes, à moins que ce ne soit le jus de l'autre treille.

 Bourrée d'Auvergne

Mais cessons là l'inventaire qui pourrait être long. Chaque région, chaque pays avait ses danses traditionnelles qui rythmaient les noces et les fêtes. Qui dit danse traditionnelle dit costume de même, c'est bien donc lors de moments cérémonieux que les braves gens sortaient le costume du dimanche et partaient célébrer la joie d'être ensemble. Et majoritairement c'est en groupe que l'on suivait la musique.

Puis vinrent les bals, du samedi soir ou pas, avec leurs danses plus "mondialisées", (déjà), et plus en couple. Des valses, des javas, puis du madison, du jerk ou du rock réunissaient les jeunes gens. Les couples guinchaient, se guignaient du coin de l'oeil, se séduisaient puis se fréquentaient et se mariaient. Parfois quand le rondo avait été trop serré le soir du bal, l'on passait l'étape de la fréquentation pour passer directement à la noce... Ou à la dérobade de l'un des deux danseurs.

Terpsichore, la muse de la danse a donc veillé sur les traditions de nos ancêtres et sur leurs rencontres.

Quelques danses bretonnes...

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12 avril 2013

Kirschner

Merci la Moselle.

La généalogie fait voyager, dans les villages, les noms, les métiers... Ce patronyme l'illustre bien.

Anne-Marie Kirschner est mon premier bourgeon pour cette branche qui pourrait bien être de cerisier.

En effet en regardant les ouvrages d'onomastiques (études des noms des noms propres) ce nom a deux origines possibles selon son orthographe.

Mais, je vous en reparlerais probablement en o (et non en off), si nous ne sommes jamais sûr d'une source onomastique, nous sommes encore moins sûr de l'orthographe.

Bref, Kirch en allemand signifie église et Kirchner sacristain, celui qui travaille dans l'église.

Mais Kirsch, avec son petit s en plus c'est la cerise, et Kirschner le producteur ou le vendeur de cerises.

A voir donc, d'autant que comme Anne-Marie Kirschner est la grand-mère d'Anne Catherine Becker d'ont j'ai parlé en A, je viens juste de consolider ces rameaux et dois remonter son ascendance. Grâce à GeneaNet j'ai quelques pistes qu'il me reste à confirmer mais les archives en ligne de Moselle ne sont pas encore complètes. Les villages (Lixing-lès-Saint-Avold ou Saint-Avold) d'où proviennent nos sacristains marchands de cerise ne sont pas encore disponibles. Et je dois avouer que la belle ville de Metz n'arrive pas en tête de ma liste de destinations généalogiques, d'autres dossiers me font de l'oeil.

Mais si les pistes se confirment quelques nouveaux métiers viendront compléter ceux déjà exercés par mes aïeux, des pâtres, un charron, un cordonnier...

Gugney-aux-Aulx - Cerisiers en fleurs

Ceci n'est pas une photographie d'un paysage mosellan,

mais une église entre deux cerisiers en fleurs me semblait être un joli clin d'oeil

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